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Sommet du Mera Peak (6476 m)

Rédigé le 04/03/2007 - Lu 2609 fois
Sommet du Mera Peak (6476 m) à Tangnag 4900 m - Carnets de voyage Island Peak et Mera Peak - Carnet de course d'Alpinisme au Népal

Vendredi 27 octobre : (high camp 5800 à summit 6476 à Tangnag 4900)

On avait dit 1h30 le réveil, Kadje, pas 0h29 !
Peu importe. Il fait -13° dans la tente. 20 à 25° à l’intérieur de mon sac de couchage. Je n’ose pas imaginer la température à l’extérieur de la tente : – 20 ; – 25 °? Du coup je décide de garder mon pantalon polaire en plus du collant « grand froid », alors que je le réserve normalement pour la nuit. Cela s’avérera une des meilleures idées du séjour ! Le temps de tout emballer (Harsum emportera tout demain matin après avoir fini la nuit dans le sac de couchage de Kadje) et nous partons à 1h20. Direction : le sommet du Mera, but ultime de notre expé. Toutes les autres tentes sont encore endormies. Dès le début de l’ascension, le mot d’ordre est donné : ça caille ! Il doit faire -25°. Afin de ne pas avoir à le remonter tous les ¼ d’heure, j’ai bien serré mon baudrier aux cuisses. Je ne me rendrai compte que bien plus tard des conséquences de cette erreur…
Nous partons bon train, Kadje devant, moi derrière, entre nous 15 mètres de corde qui nous sauverons en cas de mauvaise rencontre avec une crevasse. J’ai la forme et je souhaiterais aller plus vite, d’autant plus que je commence très rapidement à avoir froid aux pieds. Mais Kadje doit user de beaucoup de perspicacité pour apercevoir les très faibles signes de la trace effacée par les 30 à 50 cm de neige fraiche tombée la veille. Chaque fois que nous nous éloignons de l’ancienne trace durcie par le gel, nous nous enfonçons jusqu’aux cuisses dans la poudreuse glacée. Kadje excelle dans cet exercice dont je mesurerai la difficulté lorsque mon tour viendra de « faire la trace ». J’ai vraiment très froid aux pieds. Je piétine, je fais le double des pas pour me réchauffer. Rien n’y fait. Pourtant mes chaussures ne m’ont jamais lâché, même lors de mon raid au Groenland où mes pieds sont restés pendant 12 jours dans la neige et la glace. Je commence à ne plus sentir mon petit orteil droit. Je le fais « jouer » depuis des heures à l’intérieur de ma chaussure, mais là je sens qu’il ne répond plus…. Alors je me mets à tailler des marches et des « plates-formes » à grands coups de pied dans la neige, cela m’épuise mais je m’en fiche : j’ai la grande forme ce matin et ne veux pas perdre un orteil, dussé-je monter comme ça jusqu’au sommet !
Pour ne pas respirer directement l’air glacé, je respire dans la mentonnière de ma veste goretex, cela permet à l’air de se réchauffer un peu au contact de mon cou et mes joues. L’air expiré lui est en partie expulsé vers ma poitrine. Or il fait tellement froid que la condensation que cela provoque gèle à l’intérieur de ma veste et forme une croute de glace dans mes vêtements…
Dans ce contexte mon pied gauche commence lui aussi à s’insensibiliser, et pour la première fois j’ai froid aux jambes pendant une ascension, alors que je n’ai jamais été aussi bien couvert et que je n’ai pas du tout froid aux mains… Rassemblant les 45% de lucidité qu’il me reste à cette altitude, je réfléchis et me rends compte de mon erreur : en serrant trop mon baudrier, je me suis coupé la circulation dans les jambes et je n’arrive pas à irriguer suffisamment mes pieds. Immédiatement je desserre les sangles qui me compriment la fémorale, et j’en profite pour enfiler la paire de guêtres qui dort dans mon sac à dos. (obligé d’enlever pendant 2 minutes mes surmoufles pour les fermer, j’en garde au moment d’écrire ces lignes un sérieux mal sous les ongles) L’effet est presque immédiat, et je sens que je n’aurai plus aucune gêne physique pendant le reste de l’ascension. Cette erreur aurait pu me couter cher, c’est que j’y tiens à mes pieds, ils sont beaux avec leurs 10 orteils !

Désormais plus rien ne pourra m’arrêter, et je propose à Kadje de faire la trace. D’abord réticent, il est bien obligé de me laisser passer lorsqu’il se rend compte qu’il n’a plus la pêche pour contenir mes tentatives de dépassement. Et c’est moi, petit français parachuté au cœur de l’Himalaya, qui vais, devant un népalais, et une heure au moins avant toutes les autres cordées, fouler de mes pas ces immensités de neige immaculées qui se montrent maintenant sous les couleurs du soleil levant. C’est moi qui vais faire la trace entre 6200m et le sommet. Quelles sensations exceptionnelles lorsque je sens que suis en train de réaliser quelque chose d’énorme. Je tâte de mon piolet pour trouver la zone un peu plus dure qui atteste de la présence de la trace des jours précédents sans jamais me planter, Kadje réclame des pauses et c’est moi qui lui donne du thé. Quelle revanche sur l’Island peak qui m’a vu presque agonisant dans ses pentes traitresses… Je nage en pleine poudreuse et en plein bonheur. Pourtant nous sommes au-delà de 6300m d’altitude maintenant (nouveau record battu !) et il faut lever les 2,9kg de chaussures + 1,2 kg de crampons tout en ouvrant le passage dans la neige fraiche dans laquelle on s’enfonce jusqu’à mi-tibia.

6400m. Nous sommes en vue de la dernière bosse sommitale : une petite pente raide que Kadje propose d’équiper en corde fixe. Avant même qu’il n’ait fini sa proposition indécente qui nous ferait perdre un temps précieux et me priverait du plaisir de me confronter à cette dernière difficulté, je me suis déjà élancé, piolet en avant, à l’assaut de la paroi. La neige profonde est excellente, le vent quasi-nul, et mes pointes avant crissent de bonheur en s’enfonçant dans la pente à chaque impulsion que je me régale de donner.
Je repense à Kadje derrière qui ne doit pas y trouver autant de plaisir, et dès lors je m’applique à faire de belles encoches régulièrement espacées dans la neige accrochée au dernier bastion du sommet tout proche.
Une petite plate-forme s’élève jusqu’à un mât où s’accrochent tant bien que mal des drapeaux à prières, seul Kadje encore en prise avec la paroi au bout de ses 12m de corde, m’empêche de courir hurler ma joie d’être là, en haut, seul, avec sous mes yeux un des plus fabuleux 360° du monde : 5 sommets de plus de 8000m et des milliers d’autres dans un ciel immaculé de bleu. Je laisse éclater ma joie et nous hurlons comme des fous lorsque Kadje vient me rejoindre en une accolade incroyable à 6476m d’altitude !
On profite du panorama exceptionnel qui s’ouvre sous nos yeux : le Makalu, le Kanchenjunga, l’Everest, Le Lhotse, Le Cho Oyu se laissent apercevoir simultanément, au milieu de myriades d’autres montagnes entre 5000 et 7000m… Glaciers sauvages chevauchant les vallées, champs de neige interminables, arêtes de neige et de roche effilées comme des rasoirs, tout n’est que merveille et enchantement, comme si un concentré de beauté s’était échappé en cet endroit au moment de la création de notre planète et n’en était jamais reparti.

Le froid est vif mais les rayons du soleil nous permettent de prendre quelques photos et une petite vidéo dédiée à Gérard et Seb. Il n’y a absolument personne en vue, seules nos 2 traces attestent de la présence de l’homme en ces lieux inaccessibles et inhospitaliers, mais qui récompensent tellement ceux qui osent les braver, les apprivoiser pour y faire naitre ce qu’ils ont en eux de plus fort : un incroyable sentiment de surpassement, de plénitude, une joie extrême à fouler ces ultimes plates-formes, un point de vue exceptionnel, des paysages à couper le souffle (si l’altitude ne s’en est pas assez chargée !) sur 360°.
Kadje me dit que désormais, nous sommes frères à tout jamais, pour nous être tour à tour aidés à atteindre un sommet. La comparaison est exagérée tellement ma contribution à sa réussite a été faible comparée à l’aide qu’il m’a apportée à l’Island Peak, mais venant de lui cette phrase n’a pas de prix)

Le temps passe trop vite dans ces moments de pur bonheur, et il faut déjà penser à redescendre. Néanmoins, le sommet Nord, situé à un bon kilomètre et culminant 15 mètres en dessous du sommet central où nous nous trouvons m’attire irrésistiblement… Il n’est séparé de notre sommet que par un col à 6420m, j’estime à une heure le temps qu’il nous faudrait pour l’atteindre d’ici. Sachant que nous sommes largement en avance sur notre horaire et sur les autres cordées qui tentent le sommet aujourd’hui (plus d’une heure d’avance), je propose à Kadje de nous y rendre, ce qui mettrait un autre « 6000 » à mon palmarès ! Nous apercevons les cordées suivantes qui commencent seulement à pointer le bout de leurs crampons sur le glacier loin en dessous de nous, nous serons sur le sommet nord quand eux arriveront au central.
Il ne comprend pas tout de suite ma demande (ce fou de français n’en a donc jamais assez ?) et c’est uniquement lorsqu’il me voit m’enfoncer dans la neige d’un pas décidé en direction du nord qu’il me hurle de ne pas y aller, qu’il y a des crevasses… Pour avoir bien regardé l’itinéraire à la montée et avec les quelques connaissances de la montagne que je commence à accumuler, je suis persuadé qu’il n’y a jamais eu de crevasses sur la crête qui relie ces deux sommets, mais je comprends vite que mon insistance sera sans effet… Je retourne alors sur mes traces et « négocie » un autre sommet, appelé « Mera2 » ou « little Mera » qui est une bosse sur une arête située à 20-30m au-dessus du col situé en bas de la zone raide qui mène à notre sommet. J’assure Kadje « à l’épaule » pour la descente de ce petit passage, puis je prends les devants en me dirigeant vers le Mera2 dans une neige de plus en plus profonde car très rarement foulée. Ce « sommet » n’est apparemment fréquenté par personne, les alpinistes se suffisent d’accéder au Mera Central, ce qui se comprend bien.

Arrivés en haut, nous creusons un trou dans la neige pour nous abriter du vent qui forcit déjà et nous confectionner des « sièges ». Nous mangeons quelques barres de céréales autour d’une tasse de thé, mon plus haut breakfast du monde, à 6450m d’altitude !
La redescente est ensuite presque une formalité, nous croisons une dizaine de personnes tout au plus qui semblent en mesure d’atteindre le sommet aujourd’hui. Apparemment toutes les autres ont renoncé, un hollandais aurait même eu les doigts gelés ce jour-là, je ne saurai jamais si c’est vrai, et si l’hélico que nous verrons arriver le lendemain à Khare sera pour lui.
Que de plaisir j’éprouve dans cette ascension, hormis cette erreur de baudrier je n’ai ressenti que du bonheur sur ce sommet, rien à voir avec la galère de l’Island peak ! Cela me réconcilie avec la très haute altitude, et du coup je me prends à rêver… si tout se passe aussi bien à 6000 c’est donc que ma limite est au-delà, et que je peux envisager d’aller plus haut ? Je repousse à plus tard ces pensées qui chatouillent mon imaginaire et ferait hurler d’horreur une partie de mon entourage qui ne voit dans mes expéditions que le danger et la difficulté sans envisager l’immense satisfaction et l’accomplissement que cela procure. A ces personnes inquiètes pour moi, je voudrais leur dire que ça me touche qu’ils veillent à mon intégrité physique (en ce qui concerne mon intégrité mentale, certains ont renoncé à envisager que j’étais sain d’esprit d’aller dépenser tant d’énergie, de temps, d’argent, de volonté à m’épuiser sur ces pentes glacées), mais que ce dont j’ai le plus besoin, ce qui me manque dans les moments où il faut aller chercher au plus profond de soi les dernières miettes de volonté pour, malgré le doute, malgré les difficultés, malgré les contraintes, continuer à avancer, c’est le réconfort d’une confiance exprimée en ma capacité à aller au bout. Ils sont trop rares les souvenirs de paroles d’encouragement, que je souhaite me remémorer dans ces moments-là. J’ai besoin de savoir que tout là-bas, restées en France ou à Ghat, des personnes comptent sur moi et me font confiance pour que j’aille jusqu’au bout de mes rêves, de ma folie, de mon bonheur ! J’ai alors plaisir à penser à eux sur ces sommets, cela me donne une force incroyable de savoir qu’ils veulent que je réussisse et que je rentre en bonne santé, sans m’être mis dans des situations dangereuses. Lorsque je ne suis pas sûr de moi je peux m’appuyer sur ces souvenirs, revivre leurs encouragements pour aller chercher plus loin cette inépuisable volonté de réussir, afin de pouvoir raconter, les yeux encore brillants d’excitation, ces moments magiques que j’ai vécus avec quelque part dans le cœur leur présence.

Je reprends le contrôle sur mes divagations et me régale du paysage qui s’étend à l’infini sous mes yeux. Privé de panorama à la montée à cause de la nuit, j’en profite doublement à la descente et me régale de la vue qui s’offre à mes yeux éblouis… Comment est-il possible de recevoir autant de beauté simultanément, comment notre cerveau peut-il enregistrer autant de richesse à la fois ??? Comment des photos pourront-elles traduire et retranscrire toute cette explosion de couleurs, de formes, de contrastes, même en 7MPixels ?
Tous ces sommets qui ne se laissent en temps normal regarder que par en-dessous sont aujourd’hui à hauteur d’horizon, la lumière rose orangée du petit matin qui contraste avec le bleu profond du ciel rend plus magiques encore ces instants privilégiés. Pour rien au monde je n’aurai voulu rater ça, et je ne regrette en rien les mois de préparation et les privations concédées à ce voyage.
Un peu plus bas, prenant conscience de la virginité du champ de poudreuse qui s’étend à mes pieds, j’aurais donné deux ans de ma vie pour avoir des skis aux pieds et m’élancer dans cette magnifique descente face au Makalu.
Nous passons le camp d’altitude, juste le temps de prendre une petite soupe chaude réconfortante et de vérifier que Harsum a bien emporté le matériel que nous avions laissé, et nous repartons pour l’interminable traversée du glacier qui nous conduit jusqu’à Khare, campement de l’avant-veille. Vingt minutes de pause plus tard, Kadje me propose de descendre jusqu’à Tangnag. De toute façon, aujourd’hui j’ai une pêche incroyable et je me sens capable de filer direct jusqu’à Lukla s’il le fallait ! Du coup Kadje me suggère qu’on pourrait peut-être même aller jusqu’à Thuli Kharka, qui est à 3 heures de marche plus en aval. Je lui réplique qu’il ne faut pas exagérer, que maintenant plus rien ne presse, mais il semble décidé à rejoindre Lukla en deux jours alors que nous sommes déjà allés à un train d’enfer pour monter en quatre jours, et que ce trajet en prend normalement sept.
A son air gêné, je pressens qu’un souci d’un tout autre ordre le tracasse. En fait, les huit mille Roupies que Janbu lui a données ont fondu comme un glacier des années 2000, et il est un peu « short » pour passer encore trois nuits dans la vallée. Je le rassure en lui avançant mille Roupies supplémentaires pour qu’il me laisse dormir ici, à Tangnag. C’est donc avec un guide totalement rassuré que j’attaque le montage de la tente, un plat de spaghetti et zou, c’est parti pour une nuit de sommeil bien méritée. La journée de marche aura duré seize heures, 800m de dénivelé positif, un record d’altitude, deux sommets à plus de 6000, et deux mille cinq cents mètres de descente : rien que du bonheur !

23h. La nuit a à peine commencé depuis 4h que je suis réveillé par de violents spasmes à l’estomac. Le temps de défaire toutes les ficelles, scratchs, glissières qui me maintiennent au chaud dans les plumes, je saute dans mes chaussures et me rue hors de la tente pour renvoyer une première salve du repas d’hier soir soudainement épris de liberté en plein milieu du « terrain de camping »… C’est de mauvais augure… la viande des spaghettis (une espèce de corned beef bon marché) devait être périmée depuis des lustres, et contenir un charmant petit élevage de bactéries ! J’en étais sûr, car je me suis forcé à la manger cette viande, et après une journée comme ça ce n’était pas très logique. Mon estomac est loin d’être tranquille, mais pour l’instant il semble vouloir s’arrêter là. Je me recouche mais prépare un sac en plastique au cas où. Cela réveille Kadje, je lui confie mes malheurs, il est désolé pour moi. Je pense qu’il se doute de ce qui m’attend encore….

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Sylvain PERRET
Rédacteur
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