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Randonnée à travers le Parc Naturel delle Alpi Marittime

Rédigé le 09/10/2016 - Lu 2870 fois
Randonnée à travers le Parc Naturel delle Alpi MarittimeBelle randonnée de refuge en refuge dans le Parc Naturel delle Alpi Marittime en Italie. 6 jours à tutoyer les sommets de plus de 3 000 mètres, les lacs, prairies alpines et les chamois et bouquetins du Piémont. C'est beau et on vous le fait savoir :)

Le Parc Naturel des Alpes Maritimes est l'une des plus grandes aires protégées en Italie. Plusieurs sommets de plus de 3.000 mètres, des lacs, des prairies, de petits glaciers, la faune abondante et des espèces de plantes alpines sont un patrimoine environnemental unique. Jumelée depuis 1987 avec le Parc national du Mercantour français, il protège une zone, à cheval sur les Alpes, dont 100.000 hectares en 1993, a obtenu le Diplôme européen pour l'environnement. Cette année 2013 restera une année « exceptionnelle » en terme d'enneigement. Certains secteurs étaient pourvus de beaucoup de neige comme par exemple le Passo di Brocan ou encore le Passo Pagari. Une hiver froid et neigeux, un printemps pluvieux, un été tardif … tous ces facteurs n'ont pas permis à la neige de fondre de façon significative ; l'itinéraire initialement prévu sera modifié au fil de notre progression.

Ils existent une multitude de chemins ; une multitude d'itinéraires... Voici l'itinéraire que nous avons parcouru durant l'été 2013.

Vers le refuge de Valasco

Première journée... première contrainte : le temps, et la météo. Un faux départ nous contraindra à partir plus tard que prévu, comme le « secteur » n'est pas dépourvu d'itinéraires, nous avons donc opté pour une journée plutôt « light » en terme de dénivelé et de temps. Nous aurions du partir depuis la France, secteur Boréon, au final nous sommes partis de Termi di Valdieri, en Italie, pour rejoindre notre premier refuge, celui de E.Questa. Au final, nous ferons un premier « saut » jusque 2000 m d'altitude pour redescendre (au pas de charge),  l'orage se faisant de plus en plus menaçant. Cela ne nous aura pas trop « retardé » sur notre itinéraire, car nous devions initialement passer deux jours à E.Questa. Nous sommes redescendus vers le très beau refuge de Valasco. L'ancienne maison de chasse du Roi Victor Emmanuel II, reconvertit depuis en refuge. Confortable, accueillant, et une bonne table !

Bilan de cette première étape « avortée » : 785 m de D+ (tout de même !), un chamois, des pavés... un décors superbe... un bel orage de grêle suivi de trombes d'eau. Une bonne mise en jambe en somme  !

Refuge Valasco

Cap vers le refuge E.Questa

Deuxième journée : 735 m d+ ; du Refuge del Valasco (1763 m) au refuge E.Questa par les lacs de Valsura (2274 m) et Claus (2344 m). Sur les « Chemins du Roi »...  Pas de difficulté particulière pour cette première « vraie » étape. Le chemin est particulièrement beau, tout comme les paysages alentours. La météo est au rendez-vous, aujourd'hui, le soleil (enfin ce matin) se montre généreux. Nous quittons le refuge Valasco pour monter à travers la grande plaine des pâturages du Valasco pour emprunter un chemin pavé (pas très confortable pour marcher...) qui grimpe tout doucement (mais sûrement) vers les Lacs et le refuge E.Questa. Par endroit le chemin (on ne peut pas parler de sentier, car c'est un véritable « chemin» que l'on suit), le chemin donc, s'est effondré, il faut donc faire attention, les pentes sont raides. Horsmis deux tout petits passages aucune difficulté particulière ; ça « roule » plutôt bien !

Bilan de cette première vraie journée : un beau soleil, de beaux lacs, des pavés... un beau panorama 

Lago del Claus

Par le col de Valasco

Troisième journée : 1140 m d+ / 995 m d- ; du Refuge E.Questa au Refuge Remondino par le Val Morta et Col de Valasco (2429 m)... avec un petit détour par le joli et curieux bivouac Guiglia. Partis tôt pour profiter un « max » de la journée... Nous quittons E.Questa pour le refuge Remondino. Une question demeure toutefois, le Passo di Brocan, comment est-il ? Nous savons que la neige est au rendez-vous dans ce secteur. Le Passo culmine à plus de 2800 m... Pour l'heure nous poursuivons notre route toujours sur de confortables chemins qui serpentent à travers la montagne ; ici nul vestige du passé horsmis ce large chemin et un poteau qui devait servir à l'époque pour l'électricité. Un névé, puis deux et nous voilà arrivés au Col de Valasco. La vue porte loin, face à nous la Serra del Argentera , et la France juste là de l'autre côté des cimes bien enneigées pour la saison. De là nous pouvons voir le Passo, le Brocan. Carte en main, nous essayons d'identifier le paysage qui s'offre à nous (il faut dire que le temps est plutôt beau et ensoleillé)... Nos gesticulations attirent l'attention de deux personnes, deux gardes du parc, nous croyant perdus... Non, nous essayons juste d'identifier les sommets qui nous font face. La conversation s'engage, après quelques échanges, nos soupçons sur le Passo di Brocan, se confirment : beaucoup de neige, crampons et piolet son nécessaires. Merci aux gardes pour leurs conseils, leurs gentillesses... 

Nous poursuivons tranquillement vers le bivouac Guiglia, et les lacs Fremamorta, puis c'est une longue (très longue) descente qui nous entamons vers le joli refuge Regina Elena (1834 m). Nous passons du « tout minéral » au « tout végétal », la transition se fait tout en douceur : tout simplement superbe  ! Pour accéder au refuge Remondino, il va falloir fournir un « gros » effort , car il va falloir remonter à travers le vallon Assedras, avec la chaleur qu'il fait c'est « coton » !  Une longue montée sous une chaleur harassante...  Le nez collé vers mes pieds, j'ai la nette impression d'être observée... je lève la tête et je tombe nez à nez avec un bouquetin, un gros et beau mal qui stationne en plein milieu du sentier. Qui de lui ou de moi va céder la priorité  ? Je suis contrainte de faire un large détour, après tout il est « chez lui » !

Que c'est long arf ... j'aperçois le refuge, enfin ! J'affiche un large sourire, celui-ci retombe bien vite. En effet le refuge est encore loin... je "pestouille" : je suis hors service et hors d'haleine  ! Après un certain temps et un temps certain me voici enfin ARRIVÉE ! Grand, très grand et beau refuge, que celui de Remondino. L'accueil y ait très chaleureux. La neige est bien là, et en quantité ; il y a peu de temps elle se trouvait juste au pied du refuge. Peu de monde, est passée par le Passo di Brocan. Une petite excursion s'impose, donc.

Refuge Rémondino

Nous passerons deux jours au Refuge de Remondino, l'idée première étant de monter au Lac di Nasta... Nous ne monterons pas très haut, la neige étant en trop grande quantité, un couloir relativement raide. Bref, nous ne passerons pas par là, c'est sûr. Nous prendrons une autre option, un autre chemin.

Nous redescendrons à Termi pour récupérer l'autre vallée, celle qui se trouve juste derrière ; le Vallone di Lourousa et le Refuge Morelli-Buzzi (2351 m).

Petit coup de stop 

Cinquième journée : après avoir redescendu le beau vallon Assedras à pied, nous rejoignons Termi di Valdieri en voiture . (Un jeune couple d'italien nous ont déposé) nous poursuivrons notre tour à pied donc. (Merci à eux, cela nous a éviter deux bonnes heures de marche !).

 Vallone di Louroussa en toile de fonds la Corno Stella 

Tout commence par un petit pont de bois bien fatigué qu'il nous faut passer pour ensuite cheminer à travers bois par un beau sentier muletier qui monte régulièrement. Nous devons rejoindre le refuge situé à plus de 2300 m. Il nous faut faire en gros un peu plus de 900 m de dénivelé. Une paille... Le Vallone di Louroussa offre un beau panorama sur la Corno Stella , paroi verticale de 600 m de haut ! La forêt cède la place à une belle et grande étendue herbeuse, nous sommes dans le secteur du Gias de Truc, ici le très beau « petit lac » Lagarot, et ses eaux claires (et froide) se prêtent volontiers à la sieste ou à une longue très longue pause... Nous poursuivons (la pause se sera pour plus tard !) notre chemin, chemin qui se fait sentier, parfois pavé, parfois herbeux, parfois caillouteux... Il serpente ainsi jusqu'au col Del Chiapous... Mais ça c'est pour demain  ! Quelques chamois font leur apparition sur le sentier, un peu farouche... et plus haut aux abords du refuge, un groupe de bouquetins prend le soleil... Nous voilà arrivés au terme de notre journée...

Très beau refuge, lui aussi. L'accueil y est tout aussi sympathique (comme dans tous les refuges italiens par ailleurs). L'ambiance, aie aie... terrible  !  Une belle journée, une bonne soirée...

La faune sauvage a trinqué pendant la seconde guerre mondiale

L’entrée de l’Italie dans la Triple Alliance (avec l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie) en 1882 fut à l’origine d’un premier renforcement militaire de la frontière. La revendication affichée en 1928 par Mussolini de récupérer le Comté de Nice fit que c’est sur cette frontière sud-est que furent réalisés les premiers ouvrages de la ligne Maginot. Lorsque Mussolini déclara la guerre à la France en juin 1940, le chamois, protégé pendant plus de 80 ans, abondait sur ces massifs. L’offensive italienne de juin 1940 fut repoussée par l’Armée des Alpes (Authion, Saorge, Fontan), et ce fut d’ailleurs un des rares succès militaires français avant l’armistice de 1940. En avril 1945, le Mercantour et notamment l’Authion, fut le théâtre de violents affrontements dont les stigmates sont encore visibles sur certains forts.

A la fin des hostilités, la population de chamois du massif était réduite à environ 300 individus et les bouquetins à moins de 50 suite à de massives destructions de la part des militaires et des populations locales.

Le 10 février 1947 fut signé le traité de paix entre les Alliés et l’Italie. Le versant méditerranéen du massif de l’Argentera-Mercantour (communes de Tende et la Brigue et territoires cités plus haut) fut restitué à l’Etat français.

La situation du gibier s’aggrava puisque ce territoire fut laissé de 1945 à 1953 sans aucune surveillance et de nombreux animaux furent éliminés par le braconnage.

Gros coup de vent sur le refuge Soria-Ellena

Sixième journée : du refuge Morelli-Buzzi au refuge Soria-Ellena, en passant par le col Del Chiapous (2526 m), le Lago Brocan, le Colle di Fenestrelle – 2463 m - (à ne pas confondre avec le col de la Fenestre). Nous voilà partis par une belle journée ensoleillée ... le vent nous accueillera arrivé au Col   D'ici la vue porte loin : nous pouvons découvrir le lac artificiel Del Chiotas en contrebas, un petit point « rouge » le refuge Genova, et en relevant le nez nous pouvons voir toute une chaîne de sommets : Testa della Rovina, Càire dell'Agnel... et devinez juste derrière, la France !

Nous poursuivons notre longue descente par le vallone del Chiapous, pour atteindre le grand barrage du même nom. Une fois celui-ci franchi nous décidons de faire un petit détour par le refuge Genova et le Lago Brocan... Ici il y a foule, (le refuge Genova ainsi que le lac Brocan sont très facile d'accès), cela nous change avec les journées précédentes... Une petite pause , et il faut déjà songer à poursuivre nous avons encore de la « route » à faire... passer le Colle di Fenestrelle en passant par le vallon du même nom (c'est pas très compliqué... en fait, celui ci prend fin non pas arrivée au col mais bien après, au Gias Alvé)  Le Colle di Fenestrelle... c'est à la foi un panorama sur le Gelas et sur l'Argentera, tout simplement superbe !

Lac articifiel del Chiotas 

Notre refuge, est encore loin, dans le paysage, on aperçoit un petit point blanc... baigner par le soleil. Le vent souffle très fort, nous avons même du mal à tenir debout... (étrange) Le ciel est bleu, pas un nuage à l'horizon (encore plus curieux)... Une fois le col franchi nous sommes accueillis par des bouquetins (en fait, ici dans le Parco Alpi Marittimi, il y a à peu près partout, on ne peu pas les louper...!).

Ils prennent la pause assez facilement... Ils vous mangeraient presque dans la main ! Une petite sieste, et quelques photos plus tard, nous entamons notre descente vers le refuge Soria-Ellena. Le vent souffle de plus en plus, il fait même froid. Gias Alvé (1840 m), Piano del Praiet, et le refuge Soria-Ellena – 1840 m -... Nous rentrons nous mettre à l'abri...

Le vent souffle si fort , que les volets métalliques du refuge claquent ; on a juste l'impression que tout va s'envoler ! Il fait toujours aussi froid dehors, le ciel est pourtant claire... Le temps va changer brutalement durant la nuit, le ciel deviendra laiteux, le vent prendra encore un peu plus de vigueur, la pluie finira par tomber en trombe... En bivouac, la tente n'aurait certainement pas résister ! Après la pluie, la grêle... Ça souffle, ça claque... l'eau passe même sous les portes de secours, le parquet prend l'eau... Bref, dehors c'est la tempête pour ne pas dire la "cata" ! Notre itinéraire va devoir être modifié une fois encore... Les éléments se déchaînent ainsi durant toute la nuit et ce jusque 10 h du matin,  une éclaircie se laisse entrevoir... Le vent est toujours là, le froid aussi. Nous attendons une accalmie et essayons de mettre une stratégie en place pour la suite. Il sera difficile pour ne pas dire impossible de franchir la frontière, le refuge ou devions dormir répond aux abonnés absents... Nous apercevons un groupe qui est passé par le col de Fenestre... Le vent les a bousculé, le froid les a transi ! Après réflexion, nous avions pris la bonne option, celle de rester au refuge. Le vent cessera de souffler dans le milieu de l'après-midi...

Notre tour prendra fin ICI au Refuge Soria-Ellena

Le lendemain, nous redescendons finalement dans la vallée, à Entraque pour récupérer un bus  (deux) qui nous ramènera vers notre point de départ : Termi. Il nous faudra près de 4 h  pour atteindre la ville. Le stop n'ayant pas fonctionné  !

De retour en France, nous apprendrons qu'il y a eu une "tempête" dans le secteur de Nice (29 juillet 2013)  nous constaterons les dégâts causés par celle-ci en remontant la très jolie route qui mène à Gordolasque...

Informations pratiques

Pour "dessiner" cet itinéraire, nous nous sommes simplement inspirés de la carte... Avant de partir, nous nous sommes renseignés auprès des refuges italiens (les seuls à répondre au téléphone) pour le Passo di Brocan, le Passo Pagari, l'état des sentiers, le balisage et les conditions d'enneigement sur le terrain. Nous sommes partis équipé d'un paire de BOBCATS (Crampon d'appoint dotés de 6 pointes,  attention ces crampons ne sont pas conçu pour l'alpinisme. Ils permettent de traverser des névés, des pentes herbeuses ...) Pour plus d'infos sur ce produit : http://www.simond.com/fr/cat/Crampons/prd/Bobcat ; et d'un piolet ultra léger. 

Refuge

Carte

Je conseillerais vivement la « topo-carte » au 1 / 25 000ème des Editions Blu : Parco Naturale delle Alpi Marittime (Palanfré (Vernante), Valdieri, Entracque, Massicci Argentera, Matto, Clappier-Maledi-Gelàs. D'un côté nous retrouvons tous les renseignements concernant les refuges et autres hébergements mais aussi le descriptif des itinéraires. Son prix : 7 €   ! 

Il existe aussi une carte ASF n°5, Mercantour/Argentera ou encore la carte des Editions IGC, n°113 / PARCO NATURALE ALPI MARITTIME Entracque - Valdieri - Mercantour - Gelas.

Autres sources d'infos

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