3 jours de randonnée entre Haute Ubaye & Haut Valle Maïra

Destination : Provence Alpes Côte d'Azur » Italie » France » Europe | Montagne : Alpes ; Ubaye | Activité : Randonnée  | 
Nombre de jours : 3 jours | Difficulté : 3 | Dénivelé : +3550 m/-3550 m | Type d'itinéraire : Boucle | 
Ecosystème : Montagne | Hébergement : Refuge
Meilleures Périodes : Juin, Juillet, Août, et Septembre
Récit de mes 3 jours de randonnée en refuges entre Haute Ubaye & Haut Valle Maïra, entre France et Italie dans les Alpes. Une superbe boucle minérale !
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Une saison, l’été bien sûr ; un mois : celui de juillet, et minimun de 3 jours pour parcourir (et courir) cette randonnée entre Haute-Ubaye dans les Hautes-Alpes et la Haute Valle Maïra en Italie. Ce parcours est à « géographie » variable : on peut se dispenser d’emprunter le Sentier Roberto Cavallero (mais pour le coup, ce tour n’aurait pas vraiment la même saveur 

). Ce sentier comporte des portions plus ou moins aériennes
, c’est le cas ici, sur ce tronçon (court tronçon). On peut si l’on veut adopter des sentes moins « acrobatiques » et surtout moins « aériennes » emprunter le Passo Peroni.

J1 : Le Pontet – Gardetta

+ 1370 m / – 970 m 16 km 8h T2 à T4

Notre premier objectif, faire l’ascension du Mont Ladder ou Monte Scaletta – tout dépend ici de quelle côté de la frontière on se situe. Pour atteindre cet objectif une seule solution le « fameux » Sentier Roberto Cavallero (balisé rouge et bleu) et le deuxième, dormir au Refuge Della Gardetta… loin très loin par-delà la frontière, par-delà la montagne… et après avoir franchi un certain nombre de cols.

Pour arriver, sur ce beau sommet, il faut pour cela emprunter le Col de la Scaletta (2614 m) et pour arriver à ce col il faut avant parcourir le beau – très beau Vallon de l’Oronaye – avec son joli lac -, puis ensuite passer la frontière en empruntant le Col de Roburrent (2502 m) où l’on peut « admirer » le très beau et très grand lac du même nom. Un détail et pas des moindres, le départ de cette belle itinérance, le Pontet (1948 m), situer non loin du Col de Larche ou Col de la Madeleine.

Le secteur parcouru jusqu’ici est vallonné, verdoyant (accessoirement secteur à sieste ; testé et approuvé lors de différents passages dans ce beau vallon). Beauté quand tu nous tiens

. Le « coin » étant facile d’accès, il y a parfois foule.

L’accès au Col Scalleta lui est moins bucolique (ce qui ne veut pas dire moins esthétique), car il est entièrement minéral. Le « cailloux » est ici le Maître (gare où l’on pose le pied, ledit « cailloux » peut à l’envie vous faire trébucher

). Le Col, devant nous : un mur « à marcher ». Le Sentier Roberto Cavallero est là ; le balisage omniprésent. Un pas, puis deux, un lacet, puis deux, puis trois… ça monte, ça monte (c’est évident puisque nous devons avaler près de 200 m de dénivelé (226 m pour être exact). Un passage à flanc, puis, c’est là l’originalité de ce tronçon du Sentier Roberto Cavallero, une ancienne galerie militaire, creusée à même la montagne. Fait plutôt sombre là-dedans ?! Avec une frontale… c’est mieux. Le passage est court, mais « amusant », et on continue ainsi, tranquillement mais sûrement vers le sommet, où la vue est magnifique : Mont Viso, Argentera, Mont-Blanc… Bref que du haut et que du beau ! Parfait pour conclure cette première partie. Car oui, la « balade » ne fait que commencer ! Il y a encore du beau à découvrir… et à parcourir !
Sentier Roberto Cavallero
Petit passage équipé du Sentier Roberto Cavallero

Le Mont Ladder – ça c’est fait – Nous entamons la descente, pour poursuivre sur la crête par une belle sente, aérienne et équipée par endroit. Ce sentier est (pour ma part) spectaculaire tant au point de vue géologique qu’aux différents points de vue qu’il offre à voir … (il mérite bien quelques grincements et grimaces. Le vide quand tu nous tiens). Il file, tout comme nous, vers le Passo Peroni, que l’on atteint assez vite. S’ensuit,  le Passo la Croce Occidentale, Passo la Croce Oriental (2630 m). Le chemin à parcourir est encore long, surtout qu’ici il faut, hélas, descendre dans la Combe Emmanuel, pour mieux remonter vers le Colle Oserot. (Qui sait qui m’a « pondu » un pareil parcours

? Ben c’est toi, enfin, c’est nous… quoi?! Ca m’apprendra à dessiner… sur une carte, tiens 
! Bref, passons). J’ai pas fini de « souffler » le Colle Oserot (2640 m) est là, aller un petit dernier, et c’est presque le jeter de chaussures ! Un pas, puis deux… puis c’est (enfin!) le Passo Rocca Brancia (2606m). « Gardetta », nous fait de l’oeil, il est pausé au milieu d’un océan de verdure. Nous sommes ici sur « l’altopiano della Gardetta”. Le secteur a été qualifié Patrimoine Géologique par les Italiens, ici la roche remonterait à 200 millions d’année.

Théoriquement, nous aurions dû, enchaîner avec le Passo de la Gardetta pour rejoindre le refuge, mais sur le sentier (plutôt sur la piste militaire) au niveau d’une petite caserne, à main droite, un chemin se devine (il est par ailleurs balisé en orange), il coupe au « plus court ». Et puis, ici, pas d’erreur possible (avec du beau, bien sûr), le Refuge de la Gardetta (2335 m) est juste en face à porter de semelle !

Gardetta… 8 h plus tard ! Une très belle première étape, très alpine, et assez sportive. Nous aurons fait près de 1370 m de dénivelé positif pour 970 m de négatif. Les points fort : le Sentier Roberto Cavallero, la vue au sommet… les Lacs.

Un peu d’histoire : Le Monte Scaletta – ou Mont Ladder -, est flanqué d’un ancien bunker (assez fatigué, il faut bien se l’avouer. Il ne demande qu’une chose se laisser tomber dans le vide). La crête frontière du « jour » faisait partie du Mur des Alpes ou Vallo Alpino (l’équivalent de notre Ligne Maginot), cette ligne de défense, a été édifié entre 1930 et 1935. Elle était gardée par la « Guardia alla Frontiera ». Cette ligne court sur près de 1850 km. Par ailleurs, on trouve dans ce secteur, bon nombre d’édiffices militaires : fortins, bunkers, piste, conduite d’eau… Le Refuge de la Gardetta n’est autre qu’une ancienne caserne militaire reconvertie en refuge.

Après un bon repas et quelques échanges d’usages avec nos voisins de « cantine » (plutôt pas mal en l’occurrence, la cantine bien entendue). Nous cheminons vers le dortoir, où Morphée nous attends pour une longue (et belle) nuit de sommeil.

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J2 : Gardetta – Campo Base

+ 1170 m / – 1850 m 20 km 8h T2/T3

C’est l’heure, le réveil « toq » à la porte. Dehors la nuit s’en est allée, le soleil pointe le bout de son nez. Il fait frais, mais pas un nuage à l’horizon. La journée promets d’être belle. Aujourd’hui, un Passo et un col, une journée somme toute modeste, mais toutefois assez longue au niveau du kilométrage. Pas de problème ici au niveau de l’orientation, pas de grosses difficultés ; horsmis quelques muscles qui font la grimace ; la journée de « montagne Russe » de la veille porte ses « fruits » (et ce malgré une bonne séance d’étirement, pffffffff

…). Bref, un thé, un chocolat et 4 tartines plus tard, nous voilà flanqués de nos sac à dos et de nos gros godillots, pour notre seconde étape vers le Campo Base. Ce « petit » refuge est loin, très loin (je me demande qui a encore fait un tel topo ??!! Ben toujours les mêmes, va falloir confisquer les cartes !).

Ici aussi, une journée de 8 h nous aura été nécessaire pour réaliser cette belle « balade ». Il nous faudra faire près de 1170 m de dénivelé positif et près de 1850 m en négatif. Une paille quoi… sans compter qu’à cela il faut bien évidement ajouter la distance. Allez, « Campo » ce n’est pas pour tout de suite (et sa mousse réparatrice non plus!). Zou, c’est parti pour le premier Passo celui de Gardetta (2439 m). Il est vite atteint car il se situe à, à peine 30 minutes du refuge. On débute en douceur, la piste est (presque) linéaire, parfait pour débuter. Quelques clichés pour immortaliser le secteur. Dans le lointain, on distingue la Roca la Meije, un monolithe qui culmine à près de 2831 m, ca c’est pour le coté « Gardetta » ; et de l’autre, le Col d’Enchiausa perché à 2735 m qu’il va falloir aller chercher après moult efforts. A partir du Passo Gardetta, c’est la séquence « yo yo » qui démarre (un vrai bonheur). 600 m à descendre. Le chemin file en zig et en zag, nous sommes ici sous la masse imposante du Pico Eco, où un chamois solitaire fait sa « gym » matinale en jouant au équilibriste sur les pentes escarpées, tantôt enneigées ou tantôt caillouteuses…

Cette première dégringolade nous mène jusqu’aux Granges Resplendino (1941 m). Un pause pâte de fruit, nougat et autres denrées bien sucrées histoire de se charger en produit « dopant » avant d’entamer la montée du jour, celle qui mène au Col d’Enchiausa.

On devine le sentier qui file à travers la montagne se devine ; on distingue bien le col, tout en minéralité, coincé d’un côté par le Vallonasso Auto, haut de 2886 m, et de l’autre par l’Oronaye perché lui à 3100 m. Mais avant de voir tout cela de près, nous devons « affronter » un troupeau d’ânes, le naseau à l’affût de quelques gourmandises. Ils fouillent presque nos poches, du coup on accélère, pas top, surtout quand on essaie de trouver son rythme pour enchaîner la montée ! (J’avais connu le même déboire à Garvanie, mais avec un mouton qui s’était littéralement invité dans mon sac à dos !) Ahhhhhh… Dame Nature !! C’est pas tout mais il faut mettre un pied devant l’autre. Enchiausa son vallon champêtre, ses ânes, et SON col ! Purge… La transition entre le vert du vallon et le gris du col est saisissante. Le secteur cependant ne manque pas de charme… mais il paraît que le plus beau reste à venir : le Lac d’Apsoi ou Apzoi. Une vrai richesse géologique entre karst et glacier.

Une pause à l’abri du vent, le temps c’est un peu couvert mais il n’est pas menacant. Une fois le traditionel casse-croûte fini, nous entamons la descente. Fini de monter (enfin) quoique la descente, c’est parfois tout aussi pénible. Cette première partie se fait en « zig et en zag » (toujours ou presque) sur une sente bien marquée, composée de cailloux assez fins qui requiert un peu d’attention pour ne pas dire beaucoup ; nous imposant par endroit quelques figures acrobatiques dignes des plus grands patineurs du moment… Quelques saltos et un gros névé plus tard, nous atteignons la moraine avec de bons gros blocs parfois instables… Nous délaissons petit à petit le monde du « tout minéral » pour un monde un peu plus « champêtre et bucolique »…

Pour rejoindre Chiappera il y a une multitude de chemins… Nous avons opté pour un finish tout en douceur ou presque. A l’altitude de 1800 m, nous empruntons « le sentiero Frassati », une belle piste forestière qui file à flan et que nous délaisserons un peu plus loin pour emprunter le Sentier Roberto Cavallero. La sente peu marquée, mais balisée de façon aléatoire, plonge plus que franchement dans un pierrier assez malcommode. Cette sente est bien visible depuis le haut de la piste. Il faut viser juste entre chaque cailloux instables… Ce tronçon du SRC est plus que facétieux. Chaque élément de « Mère Nature » semble ligué contre le « Marcheur Fatigué de Marcher » : branches indisciplinées qui viennent vous fouetter les mollets ou toutes autres parties de votre anatomie ; herbes “folles” recouvrant soigneusement des trous histoires de voir si la cheville du marcheur est solide ; des troncs et autres branchages jonchant le sol histoire de tester la dextérité de chacuns au saut ; et un dernier test, celui de la vue : « Dame Balise est à droite, non là à gauche… euh… « A… plus » ». Bref, une jolie partie de cache cache assez sympatique pour cette fin de presque programme ! C’est dire notre joie lorsque nous avons retrouver un sentier, un vrai, celui de la Via Alpina ! Du presque plat sous la godasse. Il faut rester un peu concentré car le coin est un peu (beaucoup) boueux. Ce serait ballot de chuter juste avant d’arriver. Il y a, ici, aussi moyen de faire plus simple, c’est de poursuivre sur la piste confortable et de « plonger » un peu plus loin, vers Chiapara par le sentier estampillé : Via Alpina-S16.

Campo Base… la délivrance des pieds. Salutaire la « méga-pause ». Fort sympa le secteur… fort sympa la bière locale. Ici aussi, une très belle étape. Demain, c’est la dernière ligne droite. Bouuuuuu… le « week » touche à sa fin, dommage.

Refuge Gardetta ET la Rocca la Meija
Altipiano della Gardetta

J3 : Campo Base – Le Pontet

+ 1025 m / – 715 m 13 km 6h T2

Entre le Col de Sautron et celui des Monges, nos «coeurs » balancent… La première, se traduirait par : «Vite fait bien fait ». La seconde : « Y’a pas l’feu au lac… ». Alors, à votre avis ? Mmmm… Option deux ! Par Le Col des Monges (2542 m) : le Passo della Cavalla (2539 m), le Colle Aguya (2561 m), et pour finir le Col de la Gipière de l’Oronaye (2482 m) La journée commence plutôt bien, surtout dans la salle des petits déjeuners où un buffet gargantuesque a été préparé : salaisons, gâteau maison, confitures, jus, boissons chaudes… Bref. Un vrai défit pour l’estomac ! Ne pas trop s’attarder devant tant de gourmandises, mais il est difficile de résister aux mets qui vous font de l’oeil. Bref, après cette parenthèse enchantée, c’est le rituel de tous les départs : une chaussure, puis deux, le sac sur le dos : la sangle de droite, puis viens celle de gauche; les bâtons… un dernier coup d’oeil vers le refuge, et c’est parti.

La journée s’annonce belle, le soleil est déjà bien présent.    Nous empruntons à quelque chose près le même chemin que la veille : Via Alpina, S16 & SRC (que nous délaisserons quelques lacets plus haut pour poursuivre sur la Via Alpina). Le chemin est pour parti commun avec celui qui mène au Col du Sautron ; il se sépare à la Fontaine del Baciasset…

Passo della Cavalla
Passo della Cavalla

L’option que nous avons choisie, et évidemment, un peu plus longue. Mais cette « rallonge » vaut bien quelques efforts. Le sentier, tout en lacets réguliers, offre de très beaux points de vue sur le Valle Maïra. Le montée se fait tout en douceur. Le Passo de la Cavale se profile au loin, on ne peut pas se tromper, une caserne « trône » là juste en dessous du Passo. Elle est baignée par le soleil. Le Passo… une courte pause. Le Col des Monges n’est plus très loin, on le distingue au loin. Nous poursuivons toujours sur le sentier PGFrassati. Cette portion tout en balcon nous offre de beaux points de vue sur le Valle d’Apsoi ou Apzoi, parcouru la veille. La Tête de Moïse avec ses 3100 m fait figure de géante. Colle Aguya (2561 m) où quelques fleurs feront les frais de mon APN… dommage que la saison soit passée, certaines sont déjà bien fatiguées. Un, deux, puis trois et c’est le Col des Monges (2542 m). Au loin un Patou qui se fait la voix, un troupeau immense occupe largement le secteur. Nous franchissons la frontière. Le Col de la Gipière de l’Oronaye (2482 m)se distingue dans le lointain (le secteur ici n’est pas balisé). On file en sa direction, en jetant un œil attentif au Patou qui navigue juste au-dessous de nous sur la crête. Il veille sur son troupeau. Au loin, on distingue le berger accompagné d’autres chiens. Le moment est venu de faire une pause ; nos estomacs réclament leur dû après tous ses efforts. Se sera l’occasion de faire quelques photos de marmottons occupés à « jouer ». L’heure tourne… il faut songer à poursuivre notre route. Le Col de la Gipière de l’Orrenaye (2482 m), face à nous le Vallon de l’Oronaye et son lac… et dans le lointain l’Italie.

La boucle est bouclée. Un périple sportif avec de belles découvertes, de beaux échanges, de beaux paysages… et de belles siestes (si si…).

 Vallon de l'Orenaye depuis le Col de la Gipière de l'Oronaye
Vallon de l’Orenaye depuis le Col de la Gipière de l’Oronaye

 Infos pratiques

Refuges

Cartes

  • Chaminar en Valle Maira, Bruno Rosano. Attention carte au 1/20 000 ème.
  • Alte Val Maira n°11, des Editions Fraternali. Carte au 1/25 000ème (cette carte ne représente que le côté Italien !)
  • Valle Maira, Editions : Escursionista & Monti. Carte au 1/25 000ème
  • Carte IGN 3538 ET : Aiguille de Chambeyron/Cols de Larche et de Vars

Quelques sites Internet

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Refuge Gardetta ET la Rocca la Meija


Avec qui partir en randonnée en Italie

  • Du Viso au Val Maira 395 €
  • Alpes italiennes du Val Maira 445 €
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  • LE P TIT CRAPAHUTE
    A propos de l'auteur

    Je vis dans le "Sud", dans ce pays de "cocagne", où le soleil l'été venu, vous "cogne" sur la tête ; où "lou mistrau" se fait parfois glacial, vous claque aux oreilles et vous transit de froid ; et quelquefois vous bouscule. C'est ici, que je suis installée : dans ce "pays" bercé par le chant des cigales aux heures les plus chaudes de l'ét...



    http://lechodescimes.eklablog.com
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