Arrivée à Glasgow

Destination : Europe » Ecosse | Montagne : Highlands | Activité : Randonnée  | 


Arrivée à Glasgow - Randonnée sur l’ile de Rum
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Arrivée à Glasgow

C’est avec le soleil que je quitte l’aéroport de Charleroi. Le vol est relativement court. Aux environs de 14h20, heure locale, l’avion touche le sol, après avoir flirté avec l’océan quelques minutes. Au tee shirt que je porte, viennent se rajouter une fine polaire et rapidement la veste Gore tex. Je suis accueilli par une pluie continue qui présente un avant goût des jours à venir : bienvenu en terre écossaise. Après avoir quitté l’aéroport de Prestwick, je longe en train un paysage de lande fleurie, qui m’évoque les grandes plaines irlandaises. La fin de l’après midi à Glasgow se résume en une quête de cartouches de gaz, et en ballades dans les rues de la ville. A l’hôtel, j’échange quelques mots avec mon voisin de chambrée ; un japonais arrivé dans la journée. Au bar de l’hôtel, je passe un long moment devant une Guinness, puis rejoins mon lit, d’assez bonne heure.

Les 4 mousquetaires en route pour Mallaig

Bien qu’un peu agitée par les allées et venues, la nuit fût bonne. Je prend un gros breakfast, comme si ce que j’ingurgitais ce matin pouvait subvenir au manque des jours à venir. En début d’après-midi, je retourne à Central station, attendre Vincent, Steph et Nick, partis de Beauvais le matin même. Je les vois débarquer sur le quai, les sacs sur le dos, à l’heure prévue.

Nous nous affairons à acheter les cartouches de gaz manquantes, puis à récupérer les billets de train pour le soir. Un repas pizzas, salades à volonté nous remplit les estomacs plus que copieusement ; après quoi, nous partons déambuler dans les rues de Glasgow. A la visite de la cathédrale et de son cimetière très « british », aux dalles plantées sur un parterre de pelouse bien verte, nous enchaînons celle de la plus ancienne maison de Glasgow. Cette demeure du quatorzième siècle, bâti sur trois niveaux, au mobilier d’époque, nous projette dans une atmosphère que nous incarnons. A 18 heures, nous quittons paradoxalement la ville la plus peuplée d’Ecosse, à destination d’un bout de terre dépeuplée. Rapidement, nous apercevons quelques collines s’élever. Le paysage devient de plus en plus sauvage, austère, bien que le soleil illumine encore les versants exposés, leur conférant des couleurs chaudes.

Sur les versants opposés, des étendues verdoyantes tapissent des zones boisées desquelles nous nous attendons à voir surgir quelques elfes. En continuant à rouler vers le nord, les sommets s’étirent davantage, jusqu’à culminer aux alentour de mille mètres dans le secteur du Glencoe. Les pics enneigés sont recouverts par la brume. L’eau coule avec abondance le long des parois rocheuses ; quelques conifères donnent un peu de vie à ce tableau alpestre. De ce décor, nous viennent à l’esprit nombreux films tel « Le seigneur des anneaux » ou encore « Braveheart ». La route redescend ensuite jusqu’à Fort William, point de départ pour l’ascension du point culminant d’Ecosse, le Ben Nevis. De la gare, nous attendons une heure, avant de monter, de nuit, dans le train qui nous achemine jusqu’à Mallaig. Nous prenons possession d’une petite chambre, agréable, avec tout le confort requis sur le palier, et nous couchons vers 24 heures.

tieri24
A propos de l'auteur

Enseignant en sciences physiques, je profite de mon temps libre pour m'envoler vers de nouvelles destinations...Amoureux de voyages, passionnés par les rencontres, mon sac à dos n'est jamais bien loin...  ...



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