Bivouac à Flæõur – Refuge de Kistufell

Destination : Islande » Europe | Activité : Randonnée  | 


Bivouac à Flæõur - Refuge de Kistufell - Traversée de l'Islande à pied
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Jour 6 – 27 juillet 2007 : Bivouac à Flæõur – Refuge de Kistufell

Journée : 8h10 – 13h50
Temps : 3h55 (3h+0h35)
Distance : 17 km
Dénivelé : +330m/-95m

Après un départ dans un vent glacial, nous approchons d’une belle langue glacière issue du grand glacier de Vatnajökull. Avec une
superficie égale à celle de la Corse, il est l’un des plus grands glaciers d’Europe. La piste de sable se poursuit tout en longeant ce magnifique glacier et avec une vue exceptionnelle sur le volcan de Kistufell culminant à 1444 mètres.

Le soleil étant de retour, nous en profitons pour faire une sieste sous ses chauds rayons à midi. Nous enmagasinons ainsi un peu de chaleur, mais tout en gardant sur nous polaire et veste pour se protéger du souffle froid. En Islande, nous avons droit à de gros écarts de
température, nous passons rapidement d’une température ambiante de -2°C à 20°C et d’une eau à 2°C à plus de 55°C (Limite de notre
thermomètre).

Trois kilomètres plus loin, nous arrivons, sous la pluie et la neige mais de bonne heure au refuge non gardé de Kistufell. Un peu moins
luxueux que les deux premiers (nous devenons vite difficiles) mais il est tout de même très correct. La mauvaise surprise est plutôt qu’il n’y a pas d’eau dans les environs, contrairement aux indications des Allemands que nous avons croisés hier. Nos réserves étant vides, il
nous faut trouver une solution.

Nous sortons bassines, sceaux, gamelles que nous trouvons dans le refuge pour les installer sous les gouttières afin de récupérer l’eau de pluie. Quand l’averse se calme, nous en profitons pour aller explorer l’autre versant de la colline qui surplombe le refuge. Le panorama est
magnifique, mais il n’y a pas d’eau. Heureusement, il pleuvra toute la soirée, ce qui nous permettra d’en avoir suffisamment.

Nous retrouvons nos petits Lyonnais. Avec Philippe nous sortons enroulés dans des couvertures pour les accueillir, ils sont l’air bien
fatigué. Nous passons une bonne soirée tous les quatre autour du feu… du réchaud… Au moment de nous coucher, nous sommes rejoins par huit Slovaques qui débarquent avec des monstrueux 4×4.

Simon Dubuis
A propos de l'auteur

Voici quelques années, je me suis échappé d'une vie qu'il faut souvent suivre au pas... Aujourd'hui je déborde d'énergie que je dépense dans la marche afin de parcourir des milliers de kilomètres pour découvrir les merveilles de la nature. Mes terrains de jeux préférés étant les montagnes et les zones désertiques, là où poussent le...



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