Du camp Italiano au camp las Torres

Destination : Chili » Amérique | Montagne : Andes | Activité : Randonnée  | 


Du camp Italiano au camp las Torres - Torres del Paine
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Jour 6 – 08/12/09 : Du camp Italiano au camp las Torres
Départ : 7h35 – Arrivée : 19h10 | +1485/-1085m – 23km – 7h00

Le ciel est grand bleu ce matin, il n’y pas un nuage à l’horizon ! Et surtout pas de vent ! C’est une nouvelle journée caniculaire qui s’annonce. Dés le matin, nous faisons une petite halte fraicheur au lago Nordenskjöld.
A midi mon thermomètre affichera 37°C en plein soleil. Nous cramons littéralement, c’est impensable cette chaleur qu’il peu faire en Patagonie !

Nous pénétrons dans la vallée Ascensio par un sentier aérien, poussiéreux, schisteux, glissant à flanc de montagne, dominant le fond de vallée et de toute beauté. Puis nous passons devant le refuge los Cuernos avant de poursuivre jusqu’au camp las Torres. Une nouvelle fois, le camp est bien rempli, nous sommes dans la partie du parc la plus fréquentée. Juste un peu plus haut dans la montagne se trouvent les fabuleuses Torres, les joyaux du parc.
Il nous faut tout juste 45 minutes supplémentaires de montée pour atteindre le lago où se trouve le point de vue permettant d’admirer les Tres Torres. Trois magnifiques tours, imposantes, droites, sublimes !

Les Tres Torres, les trois tours alignées sur un axe NE-SO, sont en granite pur, d’une verticalité de plus de 1000 mètres de hauteur. Respectivement appelées Torre Norte, Central et Sur, elles culminent à 2600, 2800 et 2850 mètres d’altitude. Le relief au-delà de la Torre Norte est appelé Nido del Condor.

Nous restons un bon moment à les admirer et à les photographier, malgré que ce ne soit pas le meilleur moment de la journée… Car même si le spectacle est sublime, le soleil couchant se trouvant juste derrière les tours. C’est un gros contre jour qui nous embête pour nos photos.

Nous retournons au camp en courant, nous dévalons les 320 mètres de dénivelé à grand pas. Lorsque les personnes sur le sentier nous entendent débouler, ils s’écartent effrayés, craignant de nous voir chuter et finir notre course en les percutant. J’adore ces situations que je trouve toujours très comiques.

A propos de l'auteur

Voici quelques années, je me suis échappé d'une vie qu'il faut souvent suivre au pas... Aujourd'hui je déborde d'énergie que je dépense dans la marche afin de parcourir des milliers de kilomètres pour découvrir les merveilles de la nature. Mes terrains de jeux préférés étant les montagnes et les zones désertiques, là où poussent le...



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