Du camp las Carretas au camp Italiano

Destination : Amérique » Chili | Montagne : Andes | Activité : Randonnée  | 

Du camp las Carretas au camp Italiano - Torres del Paine


Jour 5 – 07/12/09 : Du camp las Carretas au camp Italiano
Départ : 8h30 – Arrivée : 20h10 | +1270/-1115m – 25km – 8h15

Nous repartons en direction du W, et cette fois-ci le vent ne nous bouscule plus comme hier, cela fait du bien quand ce dernier se calme un peu.
Nous reprenons exactement le même sentier que pour venir, mais le panorama sur le lago Pehoe et les Cuernos est tellement magnifique qu’il n’y a aucune lassitude à repasser par ici.

Nous faisons à nouveau une petite halte au refuge Pehoe. Nos provisions de nourriture étant limitées (surtout par le fait que nous nous étions fait confisquer nos saucissons à la douane) j’ai bien l’attention de combler cela. Cette fois, c’est du riz et du lait en poudre qui viennent compléter notre stock.
Puis nous poursuivons la marche sous un soleil de plomb, il fait 35°C, cela devient une habitude ! Ainsi je marche torse nu et avec mon sur-pantalon ouvert encore une fois ouvert à fond, je regrette vraiment le short… Jamais je n’aurai cru qu’il puisse faire si chaud.

Nous arrivons au camp Italiano pour midi. Nous nous y installons, puis nous continuons la journée par l’incontournable visite jusqu’au fond de la vallée Del Francès.
C’est fou, mais c’est pourtant ici, dans l’une des deux vallées les plus fréquentées du parc que nous nous égarons. Nous avons tout simplement loupé un virage en pleine forêt. Cela nous fait finalement, après avoir quelque peu erré dans une jungle de mini-arbuste, découvrir un petit belvédère fort sympa dominant la vallée.

Après avoir un peu tourné en rond, nous retrouvons le sentier et poursuivons jusqu’au point de vue donnant sur le fond de la vallée, trois heures après avoir quitté le camp.

Nous nous sommes fait une bonne journée aujourd’hui, je sens la fatigue… Je profite tout de même des températures clémentes pour faire enfin un brin de toilette dans le torrent tumultueux qui coule non loin du camp avant de me coucher.

A propos de l'auteur

Voici quelques années, je me suis échappé d'une vie qu'il faut souvent suivre au pas... Aujourd'hui je déborde d'énergie que je dépense dans la marche afin de parcourir des milliers de kilomètres pour découvrir les merveilles de la nature. Mes terrains de jeux préférés étant les montagnes et les zones désertiques, là où poussent le...



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