Hokkaido à pied et à vélo

Destination : Japon » Asie | Activité : Randonnée Vélo & VTT  | 
Nombre de jours : 4 jours | Difficulté : 3 | Dénivelé : +2553 m/-2504 m | Distance : 162.6 km | Type d'itinéraire : Ligne | 
Transport : Avion et Bus | Ecosystème : Campagne, Forêt, Lac, Littoral, et Montagne | Hébergement : Hôtel
Meilleures Périodes : Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre, et Octobre
Au Japon, j'ai exploré Hokkaido à pied et à vélo entre lacs et volcans dans de magnifiques paysages. C'est l'île la plus au nord et la plus nature du Japon.
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Si le Japon est un univers en soi, l’île de Hokkaido, tout à fait au nord de l’archipel, en est un autre. A l’occasion du sommet mondial du voyage d’aventure organisé par l’ATTA (Adventure travel trade association) je l’ai sillonnée à pied et à vélo durant 5 jours. Du moins une petite partie, au nord-est. Car Hokkaido est l’une des plus grandes îles de l’archipel. La plus sauvage. Ainsi, je me suis régalé de ses beaux paysages, faits de lacs et volcans.

Pas moins de 6 parcs nationaux et autant de parcs régionaux : l’île de Hokkaido, la plus septentrionale du Japon, est aussi celle où la nature est particulièrement bien préservée. Surtout dans sa partie centrale ainsi qu’au nord-est, où le climat est plus rude encore. L’île est entourée de mers glaciales, l’océan Pacifique à l’est, la mer d’Okhotsk au nord. La température de l’eau ne dépasse guère les 10 ou 12°, même au plus fort de l’été alors qu’il fait très chaud. Ici, quand on va à la plage en été ce n’est pas pour se baigner, mais pour un barbecue…

Les Aïnous, le peuple originel de l’île, sont très proches des ethnies d’Alaska ou de Sibérie. Pour s’en convaincre, la visite du Musée des peuples du nord à Abashiri -la ville où je débute mes randos- est édifiante. Situé sur une hauteur en-dehors de la ville, il offre d’ailleurs un beau point de vue sur la baie. Le musée rassemble des centaines d’objets anciens de la vie courante, des vêtements ou des outils sans tenir compte des frontières tracées par les hommes. Présentés côte à côte, leur ressemblance est frappante alors que les uns proviennent des Inuits, d’autres de Samis finnois ou sont, bien sûr, issus de la culture des Aïnous. J’ai ainsi l’occasion d’admirer de très belles pièces. Dont certaines très anciennes, comme cette magnifique petite statue qu’est la Vénus de Moyoro, taillée dans de l’os.

Avant de partir en rando à vélo j’ai fait le jour d’avant une petite balade en canoë sur la rivière puis le lac Abashiri, à côté de la ville du même nom. Les paysages sont agréables. Mais ce qui me sidère vraiment est, quasiment en bordure de la ville, de contempler, outre les hérons et autres volatiles, un aigle ! Mais si, avec en toile de fond les premières maisons. Quelle belle entrée en matière : une telle scène est sans doute difficile à concevoir ailleurs qu’au Japon…

Jour 1, à vélo de Abashiri à Shari

+ 582 m / – 546 m 74,8 km

C’est le grand départ, ce matin. Hier déjà, j’ai pris possession de ma monture, fait un petit tour dans la campagne environnante. C’est un VAE de bonne facture qui me plaît bien. Tellement affûté et bien réglé que je n’ai pas beaucoup eu à utiliser l’assistance tout au long de la virée. Tant mieux, je peux ainsi me laisser gagner par les paysages traversés. Les routes sont souvent rectilignes. Avec, suspendue au-dessus, une signalisation particulière : de grandes flèches pointées vers le sol. Elles indiquent le tracé en hiver, car alors tout est blanc, partout.

Mais pour l’heure, ce sont des champs. A perte de vue. Et c’est le temps des récoltes : oignons, ceux d’ici sont très réputés et appréciés, pommes de terre, haricots… La terre est incroyablement fertile grâce aux sédiments volcaniques. En ce moment, de grosses machines sont à l’œuvre pour ramasser, trier. Les fermes que je trouve sur mon chemin m’étonnent. Par leur taille. Et, aussi, par la forme des hangars. Avec leur toit ovoïde, on pourrait se croire dans les campagnes nord-américaines. A ceci près que, presque devant chaque maison, figure un très beau jardin extrêmement travaillé et recherché.

Au sommet d’une colline nettement plus haute que ses voisines, la vue est jolie comme tout. Une vraie carte postale avec les silhouettes de volcans qui se découpent dans le ciel. Au milieu trône le mont Shari. Sur la gauche, le mont Rausu, moins photogénique que son voisin mais plus haut avec ses 1 661 m. J’ai hâte de les approcher. En attendant, on longe d’abord le lac Tofutsu, une étendue lagunaire d’eau salée, tout en longueur. C’est un site réputé pour les ornithologues, car de nombreuses espèces d’oiseaux en ont fait leur refuge. Vers son extrémité, nouvel arrêt, au parc floral de Koshimizu, en bordure de mer. C’est le début de l’automne, donc plus guère de fleurs, alors que plus tôt dans la saison c’est une véritable explosion de couleurs, un feu d’artifice ! Y trône notamment l’iris arctique ou la délicate chocolate lily. Tant pis. Je me contente des photos affichées à l’entrée du parc, à côté d’une ancienne et toute petite gare ferroviaire. Elle est d’ailleurs mimi comme tout. Sur la plage, des dizaines et des dizaines de pêcheurs à la ligne ont pris leurs quartiers. Souvent en prenant leurs aises, en l’occurrence en plantant une tente pour s’abriter du soleil et du vent. Ils espèrent prendre bien du poisson. Et notamment du saumon. Or celui-ci est protégé en rivière -en cas d’infraction les amendes sont très élevées- mais pas en mer : voici pourquoi les pêcheurs sont aussi nombreux.

Jour 2, à vélo de Shari au parc naturel de Shiretoko

+ 676 m / – 608 m 71,2 km

Pour sortir de la ville de Shari, on longe la rivière Shari (facile pour se souvenir du nom) sur une piste cyclable surélevée. J’assiste là à une scène édifiante.Devant une passe à poissons, une espèce d’énorme sac en plastique noir est chargé sur un camion. Ce conteneur est rempli de saumons qui ont été capturés ici. Dans la journée, on va prélever les œufs sur les femelles avant de relâcher tout ce petit monde au même endroit. De leur côté, les œufs seront amenés à maturité et deviendront de beaux saumons qui seront eux aussi lâchés dans les rivières. Et eux-mêmes reviendront dans ces mêmes endroits, pour pondre à leur tour. Plus tard au cours de cette même journée, j’ai ainsi eu l’occasion de voir de nombreux saumons dans une petite et étroite lagune en bord de mer, la terminaison d’un torrent. Du haut d’un pont, pas très haut d’ailleurs, je les vois dans à peine 20 ou 25 cm d’eau. Ils reprennent des forces, attendant que la marée soit assez haute pour leur permettre de sauter les obstacles, de gagner l’amont. Impressionnant.

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Entre les deux, mon périple à vélo se poursuit sur de petites routes, toujours à travers champs. Jusqu’à cette fameuse montée de la Shiretoko road, la « montée du bout du monde ». Un ruban de 28,1 km, absolument rectiligne, de plus en plus raide. Et qui semble effectivement mener droit au ciel. Le nirvana du cycliste, en quelque sorte… En tout cas, l’épisode est mémorable. Arrivé en haut, tout est prévu pour la photo souvenir avec même une petite tribune qui permet de se mettre en scène. On redescend par un autre flanc de la montagne, beaucoup, beaucoup plus vite, vers le littoral. Là, une belle « scenic road » nous attend. Le pique-nique se prend devant un parc à daims : rien d’exceptionnel, ici, comme en beaucoup d’endroits sur l’île de Hokkaido, ces cervidés pullulent. Un peu plus loin, nouvel arrêt pour admirer les cascades d’Oshinkoshin. Nous ne sommes pas les seuls… Il est vrai qu’elles sont imposantes.

Passant par quelques ports de pêche, la rando nous amène vers l’entrée du parc national de Shiretoko. Avec ses 386 km², il couvre la plus grande partie de la péninsule, celle inscrite en en tant que réserve de biosphère au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous ne sommes pas encore au centre d’interprétation -le but de notre équipée aujourd’hui- que j’ai l’occasion d’admirer des ours. Du haut d’un pont, celui qui enjambe, d’assez haut cette fois, le fleuve Horobetsu, je les vois bien. Un premier, qui semble assez jeune, puis un autre, et un autre encore. Juchés sur un rocher dans ce qui n’est guère qu’un torrent de montagne, ils guettent leur proie favorite, le saumon. Immobiles pendant quelques instants, ils se ruent ensuite dans l’eau, dans de grandes éclaboussures. Quel spectacle !

Protéger les rapaces au Wildlife center de Kushiro

Près de Kushiro, il faut absolument faire un crochet par le Wildlife center de Shitsugen, en lisière du parc naturel du même nom. Il abrite l’Insitute for Raptor Biomedicine, qui œuvre depuis 1994 à la préservation des rapaces sur Hokkaido. Cet établissement soigne les rapaces mais aussi tous les oiseaux, à commencer par la grue du Japon, l’animal emblématique de Hokkaido. Géré par personnel hyper qualifié, il dispose d’installations et de matériel -dont une ambulance !- à la pointe du progrès. Dans une très grande volière, on peut ainsi voir ses protégés en convalescence : pygargue de Steller, grands ducs de Blakiston, qui atteignent 1,80 m d’envergure, et autres magnifiques rapaces. Quelque 120 d’entre eux arrivent chaque année dans cette clinique très particulière.

L’institut ne se contente pas de soigner les rapaces. Il est aussi à l’origine de nombre d’inventions en leur faveur. Comme par exemple des dispositifs pour les empêcher de se poser sur les lignes à haute tension ou encore de bruiteurs sur des routes. Il est aussi à l’origine de significatives évolutions de la réglementation : en matière de chasse, par exemple, l’utilisation de balles en plomb est maintenant interdite à Hokkaido, au profit de balles en cuivre. Car les chercheurs de l’institut se sont aperçus que les rapaces mouraient en nombre parce qu’ils ingèrent ces balles en se nourrissant des cadavres de daims abandonnés par les chasseurs.

Jour 3, à pied autour du lac Me-Akan

+ 791 m / – 839 m 11,2 km

Par la suite, se présente pour moi une série de randos à pied à travers l’île de Hokkaido. L’une des plus mémorables m’amène dans le parc national du lac Akan, de plus de 900 km², dans l’intérieur des terres. Ici, tout est remarquable : les paysages, d’une rare beauté, sont traversés de volcans aux formes coniques tellement caractéristiques ! Le lac Me-Akan -car en fait le parc est constitué de trois lacs- recèle une algue qui n’existe plus nulle part ailleurs, le marimo. Cette algue s’agglomère pour former une petite boule ressemblant à de la mousse. Très décorative, elle est devenue la star des amateurs d’aquariums très fortunés. Et elle vaudra peut-être l’inscription du lac au patrimoine mondial de l’Unesco.

Une puissante odeur de souffre m’accueille, avant même la montée. Des panneaux de mise en garde complètent le tableau : « attention, cette montagne est un volcan actif, prenez garde aux gaz » ! Des capteurs sont disposés un peu partout sur le volcan, reliés à des sirènes qui se déclenchent en cas d’alerte sérieuse. Moi-même, j’ai eu quelques maux de tête pour avoir inhalé ces gaz dans la journée, sans guère faire attention. Mais sans conséquence. En attendant, j’entre dans le vif du sujet assez vite. La montée se fait en forêt, dans un enchevêtrement de racines plutôt épique. Ça tient parfois de l’escalier, le plus souvent de la chausse-trappe où je me prends les pieds. Puis, en sortant des bois, le sentier monte droit dans la pente, entre les blocs rocheux. En fait d’échauffement, ça se pose là.

Mais la vue compense largement : c’est un paysage franchement extraordinaire qui s’offre à nos yeux : pas une construction humaine, des étendues sauvages à perte de vue qui entourent le lac Me-Akan. Un océan de verdure, hérissé çà et là de volcans. Un spectacle magnifique, apaisant. Le sentier se fait plus tranquille. Et je découvre le premier cratère : profond, ceinturé par des crêtes dentelée avec sur leurs pentes des fumerolles bien visibles. La dernière éruption date de 2016, il n’y a donc pas si longtemps. Puis un autre cratère encore, juste derrière. La couleur des eaux dans leur fond varie, tantôt ocre, tantôt vert émeraude. On passe un long moment en haut, comme hypnotisés. D’ailleurs c’est là qu’on pique-nique, non pas devant un cratère -trop dangereux- mais face au lac Me-Akan, loin devant nous. A quelque 1 500 m, avec un tel panorama sous les yeux, le repas prend une autre saveur ! La descente se déroule sur un autre versant, en direction d’un nouveau cône. Sur les petits cailloux qui constituent le sentier, la progression est assez lente, ponctuée de quelques chutes. Mais il n’y a guère que l’amour-propre qui en souffre…

Jour 4, à pied dans le parc national Akan-Mashu

+ 508 m / – 511 m 5,4 km

En fait, le parc national d’Akan est constitué de deux grandes zones. Aujourd’hui je vais découvrir la seconde, le secteur de Mashu, avec son volcan emblématique, le mont Io, au cœur d’une immense caldeira. Les Aïnous, le peuple indigène, l’appellent « la montagne nue ». Ici les précautions ne se limitent pas à de simples mises en garde : il me faut mettre non seulement des gants mais aussi porter un casque ! L’accès est limité à 100 personnes par jour. De plus, il faut obligatoirement être accompagné d’un guide patenté car il y a déjà eu des accidents mortels. Pourtant le début de la rando est on ne peut plus tranquille : sur un sentier plat, dans une petite forêt de pins. Un peu plus loin, il emprunte le tracé d’une ancienne voie ferrée. Construite à la fin du XIXe, elle était destinée à acheminer le souffre extrait ici jusque dans les années 1960 vers le grand port le plus proche, Kushiro.

Puis commence l’ascension du mont Io : spectaculaire, mais pas très difficile. Nous n’irons pas jusqu’au sommet du cratère, qui n’est d’ailleurs pas très haut, à 208 m. L’accès est impossible, en tout cas beaucoup trop dangereux. Du reste, le cratère est moins impressionnant que les bouches de souffre, d’un jaune éclatant, sur son flanc. Il y en a beaucoup, souvent de grande taille, surmontées d’un épais panache de fumerolles. Du beau spectacle, presque dantesque, digne d’un film catastrophe ! Là aussi, je reste subjugué. On s’en arrache, pour entamer la descente. Plutôt raide et rapide, elle se fait dans les arbustes, des pins nains de Sibérie, des genévriers et autres rhododendrons qui griffent les jambes. Je comprends à quoi servent en fait les gants : à se ralentir, tout en évitant de se blesser ou de se couvrir les mains d’une résine bien grasse et collante. En tout cas, nous arrivons en-bas très, très vite.

Hokkaido se découvre aussi l’hiver : pêche sur lac gelé, drift ice, ornithologie, ski, canoë peuvent être au programme.

Informations pratiques

Le site d’office de tourisme de Hokkaido (en anglais) est une mine de renseignements pratiques sur Hokkaido et ses différents secteurs touristiques, notamment la partie est de l’île. Il propose diverses expériences et sorties, quelle que soit la période de l’année. A noter qu’un chapitre entier est consacré au vélo, un sport très populaire à Hokkaido.

Bonnes adresses

  • A Kitami, la petite ville la plus proche de l’aéroport de Memanbetsu, l’hôtel Dormy Inn (3*), moderne et confortable se trouve à quelques centaines de mètres seulement de la gare.
  • A Abashiri, l’hôtel Abashiri Koso (3*) est un grand hôtel au bord du lac, très calme, avec un vaste bain thermal.
  • A Shari, l’hôtel Route Inn Grantia (3*), en plein centre de ce petit bourg, est très confortable et dispose bien sûr d’un bain traditionnel, un onsen, très agréable.
  • A Shiretoko, l’hôtel Kiki Shiretoko (4*) très récent, domine toute la ville et jouit d’une vue magnifique sur la baie. Son buffet est tout simplement somptueux et ses installations thermales tout à fait remarquables.
  • A Sapporo, l’hôtel Royal Park Canvas (4*) est très central, dans le quartier d’Odori, au pied de la mythique tour de télévision. Plutôt design il a une particularité qui ravira les mélomanes : les chambres sont équipés de hi-fi et on peut emprunter des disques vinyle pour les y écouter tranquillement !
  • Au bord du lac d’Akan, l’Akan Terrace (4*) est un petit établissement d’une douzaine de chambres qui vient d’ouvrir, très moderne et intimiste, que l’on peut d’ailleurs privatiser. A deux pas des rives du lac. Luxueux et spacieux.
  • A Kushiro, l’hôtel Crowne Plaza (4*), en bordure de la ville, jouit d’une vue extraordinaire sur le port de pêche, l’un des plus importants de Hokkaido.
  • A Kushiro encore, deux excellentes suggestions pour manger. D’abord le marché aux poissons, très animé et surtout bien fourni, où l’on choisit ses ingrédients avant de les faire cuisiner. Et le soir, s’offrir à un prix très, très raisonnable un super-barbecue de produits de la mer au MOO Ganpeki-Robata sur le quai, face aux chalutiers. Un grand et délicieux moment !

Activités

Dans le secteur de Shiretoko, un guide spécialisé vélo : Shigeo Nishirara avec sa compagnie Shiretoko Cycling propose les tracés, vous accompagne dans vos virées et s’occupe de fournir les vélos.
Pour faire des randonnées à vélo dans le secteur de Shiretoko et Abashiri, j’ai eu recours aux services de l’agence de tourisme Hokkaido Treasure Island Travel. Des pros, très efficaces.

wolff
A propos de l'auteur

Journaliste professionnel venant de la presse régionale, j'ai toujours aimé bouger. Au fil de mes pérégrinations, j'ai découvert le voyage à pied et à vélo, que j'apprécie énormément l'un comme l'autre. Et plus j'en fait, plus j'en redemande !...



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