Jusqu’à la Madone de Fenestre

Destination : Provence Alpes Côte d'Azur » France | Montagne : Alpes | Activité : Randonnée  | 


Une journée de marche depuis le lac de Trécoulpes jusqu’à la Madone de Fenestre. Haltes répétées près des lacs et des torrents pour nous rafraîchir. Nous bivouaquons près du torrent qui jouxte le refuge : le site est superbe !
Posté le :


  • +975m; -545m

Malgré une nuit de sommeil discontinue, nous nous levons à 7h. Nous préparons les sacs, et nous nous arrêtons déjeuner peu après, près d’un torrent afin d’avoir de l’eau pour faire chauffer. A 8h nous sommes prêts à repartir. Le sentier qui s’élève doucement est très agréable, et la forêt éparse, les sommets rocheux et les cours d’eau constituent un cadre très bucolique.

Alors que le soleil commence à chauffer, nous nous arrêtons, en bordure du sentier, nous laver dans l’eau fraiche du torrent: c’est froid mais tellement vivifiant! Jusqu’au lac de Trécoulpes, le sentier continue à s’élever. Nous prenons une petite pause, puis entamons les lacets serrés qui montent jusqu’au pas de Ladres.

Un petit encas au col s’avère nécessaire. Nous suivons alors la variante du GR qui nous hisse jusqu’au col de Fenestre, à la frontière italienne, où bouquetins et chamois ne se soucient guère des randonneurs. Je les observe attentivement aux jumelles. Une courte descente plus tard, nous faisons la pause repas pour manger notre boite de paté et nos céréales en se trempant les pieds dans le lac de Fenestre.

Enfin, nous terminons la descente jusqu’à la Madone de Fenestre, tandis que le ciel qui s’est rapidement chargé, menace de plus en plus. Un chocolat chaud au refuge nous permettra de nous réchauffer et de laisser passer l’orage qui aujourd’hui ne nous surprendra pas. Nous restons encore à l’intérieur un long moment, goutant des gateaux secs régionaux, et la tarte aux myrtilles de la maison. La pluie cesse enfin, et bien que le temps reste légèrement menaçant, nous décidons de sortir chercher un bivouac.

Nous le trouvons de l’autre coté du torrent situé en contrebas du refuge, et entouré par les sommets. Le temps s’éclaircit enfin et nous donnera raison quant à notre acharnement à vouloir dormir à la belle étoile. Nous prenons notre repas (soupe, hachis parmentier, céréales). Le bivouac est superbe, et malgé une couche ondulée, nous ne tardons pas à nous endormir, bercés par le vrombissement du torrent. Il est 21h.


 

A propos de l'auteur

Enseignant en sciences physiques, je profite de mon temps libre pour m'envoler vers de nouvelles destinations...Amoureux de voyages, passionnés par les rencontres, mon sac à dos n'est jamais bien loin...  ...



http://destinationsvoyages.free.fr/

onze − sept =