Kaiserkrone : Tour du massif de Wilder Kaiser

Destination : Europe » Autriche | Montagne : Alpes | Activité : Randonnée  | 
Nombre de jours : 5 jours | Difficulté : 3 | Dénivelé : +4318 m/-4318 m | Type d'itinéraire : Boucle | 
Ecosystème : Campagne et Montagne | Hébergement : Hôtel et Refuge
Meilleures Périodes : Juin, Juillet, Août, Septembre, et Octobre
5 jours de randonnée sur le chemin du Kaiserkrone autour du spectaculaire massif du Wilder Kaiser dans le Tyrol autrichien. Récit et trace GPS.
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Après avoir marché sur l’Ötztaler Urweg en Autriche, j’ai eu envie de revenir dans le Tyrol pour effectuer une nouvelle randonnée. Mon choix s’est porté sur le Kaiserkrone qui fait le tour du massif du Wilder Kaiser. Récit et trace GPS de cette randonnée de 5 jours.

Timelapse en attendant la vidéo du Kaiserkrone

En attendant la vidéo de ma randonnée sur le Kaiserkrone, voici un timelapse.

Le massif du Wilder Kaiser

Le Wilder Kaiser est un des deux chaînons du massif de Kaisergebirge, le massif de l’Empereur. On est ici dans les préalpes orientales septentrionales. Bien que le point culminant, L’Ellmauer Halt, ne s’élève qu’à 2344 m, les montagnes sont impressionnantes par leur verticalité.

D’un point de vue géologique, le Wilder Kaiser se compose principalement de calcaire sur les hauteurs et de dolomie en fond de vallée.

Au-delà du Kaiserkrone (la couronne impériale), le massif du Wilder Kaiser permet de multitudes autres possibilités de randonnée à la journée et sur plusieurs jours. Il existe notamment une version du Kaiserkrone en 3 jours. Le trail running, la via ferrata et la grimpe sont trois activités très prisées dans le Wilder Kaiser.

Au cœur du massif du Kaisergebirge, une réserve naturelle de 102 km² abrite environ 940 espèces de plantes à fleurs, 38 espèces de fougères et plus de 400 espèces de mousses. Un environnement incroyable.

Chapelle Aschinger – Refuge Gruttenhütte

+ 1100 m / – 360 m 8 km Refuge Gruttenhütte

Après avoir passé la nuit à Going am Wilden Kaiser à l’hôtel Blattlhof (77 € pour un 4 étoiles) qui offre une vue panoramique sur la face sud du Wilder Kaiser, je me mets en marche avec Bertrand sur le Kaiserkrone depuis la toute petite chapelle en bois de sapin d’Aschinger à 820 m d’altitude.

Nous sommes au milieu de la forêt. Mes yeux ne cessent de scruter la cime des arbres et de chercher le soleil caché derrière le tapis des feuilles et des épines.

Nous remontons la piste pentue jusqu’à Graspoint Niederalm en suivant le balisage représentant une couronne impériale. La cabane fleurie, propose des boissons rafraîchissantes. Il n’est que 9h30, nous ne faisons qu’une pause photo. Deux jeunes femmes sont par contre en train de boire une bière.

On quitte le sentier 817 par les lacets qui coupent la piste 816 et on rejoint Obere Regalm. En chemin, les montagnes du Wilder Kaiser se dévoilent au fur et à mesure. Je suis surpris par la verticalité des montagnes. Le Wilder Kaiser est une véritable cathédrale de calcaire.

Petite pause à Obere Regalm à 1315 m. C’est paraît-il une très bonne adresse pour casser la croûte puisque les propriétaires proposent les mercredis, samedis et dimanches par temps sec pain maison, gâteaux, fromages variés, bacon et saucisse issus de leur propre ferme biologique.

Nous continuons notre chemin. Des nuages viennent doucement s’accrocher aux montagnes. Par un joli sentier, nous atteignons le sommet du Baumgartenköpfl à 1572 m. Une croix et un Christ lui sont adossés comme sur de nombreux autres sommets du massif. On y mange un morceau.

D’ici, on voit bien le refuge Gruttenhütte et le chemin qu’il reste à parcourir. On descend dans un premier temps jusqu’à Gaudeamushütte (1263 m). On coupe un ruisseau. Puis, on entame la dernière grimpette de la journée par un sentier un peu plus technique. Pas mal d’éboulis et de marches hautes sur la partie basse, puis le chemin devient plus raide avec une courte échelle et un passage avec des chaînes. Il n’y a pas de difficultés particulières à les passer.

Nous voilà au refuge Gruttenhütte. Il est situé à 1620 m sur le côté oriental du Wilder Kaiser sur les pentes ouest du Gruttenkopf. L’emplacement au-dessus d’Ellmau et Going offre une vue magnifique, par temps clair, sur le Großglockner et le Goßvenediger. La cabane est dominée par le plus haut sommet du Wilder Kaiser, l’Ellmauer Halt à 2 344 m. Sa première ouverture remonte à 1900 sous l’impulsion de grimpeurs allemands et autrichiens. Le refuge a été complètement rénové en 2017. Bien qu’il s’agisse d’un grand refuge de 100 places, l’atmosphère y est très sympa. On y trouve des chambres double, des petits dortoirs de 4 personnes et un dortoir de 18 places. Douche à 1 €. Nuit à partir de 12 € (en dortoir) jusqu’à 25 € (en chambre de deux) et 1/2 pension (sans la nuit) à 32,50 € comprenant le dîner, le petit-déjeuner avec muesli, salade de fruits, yaourt, saucisse et fromage, confiture, pain, café et thé ainsi qu’une collation pour le pique-nique et 1 litre de thé.

La terrasse extérieure permet de profiter du soleil jusqu’à la dernière minute. D’ailleurs, le coucher de soleil sur la paroi qui fait face au refuge est juste magnifique à regarder. J’aime voir les couleurs chatoyantes prendre forme, disparaître pour réapparaître sous de nouvelles teintes.

Refuge Gruttenhütte – Pension Maier

+ 280 m / – 920 m 12,6 km Pension Maier

Il est 8h15 quand nous quittons le refuge. J’ai beaucoup aimé l’accueil des gardiens. Très cool.

Le profil de cette seconde étape est très différent de celle de la veille comme les paysages parcourus. Nous empruntons la piste 14a puis le sentier 823 qui part dans la forêt. Sur ce versant aride, ce sont les pins Mugo qui dominent le paysage et les panoramas s’orientent davantage sur la vallée que sur le massif du Wilder Kaiser. Nous traversons aussi des passages plus boisés et plus fleuris. C’est dans cet écosystème que nous observons nos premiers lys Martagons.

Le sentier nous conduit à l’alpage Kaiser-Hochalm où quelques vaches sont allongées. Comme dit le diction « vaches allongées, pluie en chemin ». Elles ne se sont pas trompées. A mesure que nous descendons vers le lac Hintersteiner See, le ciel se charge.

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On passe devant la chapelle Saint Leonhard puis on rejoint la rive du lac que l’on remonte tranquillement. Le chemin est beaucoup plus bucolique que la veille. Les premières gouttes tombent lorsque nous arrivons à la pension. Je commande un Tiroler Gröstl, un plat traditionnel autrichien à base de pommes de terre et petits cubes de viande de bœuf ou de porc, le tout revenu dans la poêle avec du beurre, des œufs et des oignons. Délicieux, tout comme la bière qui l’accompagne.

Ce soir là, nous passons la soirée à échanger avec Ernst Merkinger, auteur et journaliste spécialisé sur les grandes itinérances et  Gebhard Bendler, guide de haute montagne, historien à l’Institut de recherche interdisciplinaire sur la montagne d’Innsbruck et auteur de l’ouvrage Wilder Kaiser (en allemand). Il y a des rencontres d’un soir qui vont rester longtemps dans les mémoires. Je regrette que nous n’ayons pas de photos de ces excellentes discussions à bâtons rompues. Merci les gars pour la soirée !

Pension Maier – Refuge Hans-Berger-Haus

+ 803  m / – 780 m 11,6 km Refuge Hans-Berger-Haus

Cette troisième journée de randonnée sur le Kaiserkrone démarre sous une pluie fine. Sur les conseils de Gebi, nous avons écourté l’étape et décidé de nous arrêté au refuge Hans Berger au lieu du refuge Stripsenjochhaus (1577 m) pour deux raisons : les prévisions météos sont mauvaises et je dois assurer un live Facebook chaque soir de la randonnée sur la page Facebook de Vacances en Autriche. Or, à Stripsenjochhaus, il n’y a ni 4G ni wifi et le refuge Hans Berger est doté d’une connexion wifi. Voilà pour les coulisses…

Le sentier grimpe à travers la forêt. Au bout d’1h15, les chalets en bois de Stöffhütte et de Walleralm aux alentours de 1170 m d’altitude au pied du Zettenkaiserkopf (1609 m), un pré-sommet du Zettenkaiser (1968 m), nous font faire plusieurs arrêts pour faire des images. Il y a ici, un refuge, un restaurant, un shop de souvenirs et des fermes d’alpage. On se pose même sur le dessus du village quelques instants pour profiter de la vue. Une vache, peu craintive, viendra même nous lécher les mains.

On se remet en route. Aujourd’hui, c’est jour blanc. D’ailleurs, la pluie ne tarde pas à arriver. Elle ne nous quittera plus jusqu’à la fin de l’étape.

Une heure plus tard, nous sommes au sommet du mont Hochegg (1470 m) qui surplombe le refuge Kaindlhütte et le hameau. Le refuge n’a pas de salle hors sac comme en France. Du coup, c’est sous le porche de la jolie petite chapelle que nous pique-niquons à l’abri de la pluie.

La pluie s’intensifie l’après-midi. On ne traîne pas trop en chemin.Je peux enfin tester ma veste Patagonia Ascensionist sous la pluie. Nous passons le refuge Anton-Karg Haus, connu localement sous le nom de « Hinterbärenbad » et arrivons 15 minutes plus tard à notre point d’arrivée, le refuge Hans-Berger-Haus situé dans l’arrière pays de la vallée du Kaisertal. Je tombe tout de suite sous le charme de ce refuge de 57 places qui abrite également une école d’alpinisme. Confortable, équipe sympa, bonne cuisine à la carte et esprit montagnard. Demi-pension à 46 € et nuit à 37 € pour un adulte.

Refuge Hans-Berger-Haus – Kramerhof

+ 1250 m / – 1438 m 16,5 km Hôtel Gut Kramerhof

Une grosse journée de marche nous attend. Mickaël a bien voulu avancer le petit-déjeuner pour nous. C’est cool. On part donc assez tôt. Je dis assez tôt car les refuges du Wilder Kaiser ne proposent pas de petits-déjeuners très matinaux. Souvent à partir de 7h30 voire 8h00.

Même programme que la veille. Il pleut comme vache qui pisse comme dit l’expression. On se met en route équipées de nos vestes de pluie mais rapidement, on préfère les quitter sous le couvert forestier car on a bien trop chaud avec. On rejoint le refuge Stripsenjochhaus où il était prévu qu’on dorme. D’ici la vue doit être spectaculaire par temps dégagé. On ne voit que des bouts de montagne derrière une mer de nuages. On mange une pomme, on ajoute nos vestes Gore-Tex et on se remet en route, engoncés sous nos capuches.

Direction le StripsenKopf à travers les pins Mugo. Au détour d’un virage, je tombe nez à nez avec un chamois. Pas le temps de dégainer mon appareil photo, il s’est déjà sauvé dans la pente. Il était sur le chemin. Il a été autant surpris que moi de cette rencontre. Ne pas avoir de souvenirs de cette observation est sans doute mon plus grand regret du Kaiserkrone mais mon esprit lui a imprimé chaque détail de cette rencontre… Pour longtemps.

Finalement, nous n’allons pas au sommet du StripsenKopf (1807 m) car le temps se dégrade encore et il fait bien froid sur la crête du Scheibenbichlberg. Quel dommage que nous ne puissions pas voir la face nord du Wilder Kaiser. Je suis sûr que d’ici, les panoramas sont impressionnants. En nous dirigeant vers le Feldberg, le point culminant du Kaiserkrone avec ses 1813 m, nous rencontrons de nombreuses déjections de chamois.

Après Schneebichl, on entame réellement notre descente. Il s’arrête de pleuvoir et quelques rayons de soleil viendront se mêler aux nuages. La fin d’étape est complètement différente. On quitte la haute-montagne du Wilder Kaiser pour un profil plus campagnard. On retrouve les alpages, quelques pistes et la forêt avant d’atteindre le hameau de Kramerhof et son hôtel typiquement autrichien. Une bonne adresse à la campagne.

Kramerhof – Chapelle Aschinger

+ 885  m / – 820 m 10 km

Pour notre dernier jour de randonnée sur le Kaiserkrone, la météo a décidé de ne pas nous épargner. Je sais bien que j’ai une veste de pluie à tester mais bon… j’aurais préféré plus de clémence.

Il fait très gris quand nous quittons Kramerhof par une piste qui grimpe assez fort jusqu’aux alpages de Bacheralm  puis de Metzgeralm.

Bacheralm  est entretenu avec grand soin. Le chalet et son cadre donnent envie de s’y installer, pour la vie. Gisela, la laitière est phytothérapeute et propose aux randonneurs de passage des jus et thés home made. Il était un peu tôt à notre passage, on n’y a pas goûté.

Le chemin grimpe fort à travers la forêt et gagne l’Ursulakreuz (1196 m) puis continue sur la crête du Niederkaiser. Plusieurs passages vertigineux sur cet itinéraire.

On pique-nique face à l’alpage d’Einödalm sur le coup de 13h00. La pluie nous oblige à plier bagage plus vite que prévu. On passe l’alpage de Kaiser Niederalm puis au lieu de rester sur le chemin du Kaiserkrone qui mène à Graspoint Hochalm où nous étions passés le premier jour, on décide de prendre une variante par la cascade de Schleierwasserfall. Il y a un passage câblé et vertigineux à passer en chemin. Le rocher est humide, il faut être vigilant. Si vous avez le vertige, suivez le balisage du Kaiserkrone.

On rejoint la cascade de Schleierwasserfall au pied du Maukspitze (2231 m). Ce site est aussi un spot d’escalade qui permet de grimper à l’abri de la pluie grâce à l’inclinaison de la paroi. Il ne reste plus que quelques minutes de marche pour rejoindre la chapelle d’Aschinger et terminer la boucle. Malgré une météo capricieuse (en itinérance, on ne choisit pas vraiment), j’ai beaucoup apprécié ce massif. Le Wilder Kaiser est impressionnant à observer. Je recommande !

Informations pratiques – Kaiserkrone

Comment s’y rendre ?

J’ai réalisé mon trajet depuis chez moi jusqu’au massif du Wilder Kaiser en train. Trois gares sont proches du massif : Kufstein, Wörgl et St.Johann in Tirol. Ces trois gares ont des liaisons directes par bus pour rejoindre les villages de la vallée du Wilder Kaiser. Si vous dormez dans un hôtel la veille de votre départ, vous pouvez bénéficier du bus public gratuit grâce à la Wilder Kaiser Guestcard.

De mi-juin à mi-octobre, un bus de randonnée gratuit part de l’arrêt Ellmau Dorf / Bauhof cinq fois par jour via le parking Going Dorf, le parking de la caserne de pompiers Going et les stations Goinger Badesee jusqu’à Hüttling (ou la chapelle Ashinger), point de départ du Kaiserkrone. Renseignement sur le portail Wilder Kaiser (lien plus bas).

Quand faire le Kaiserkrone ?

Le Kaiserkrone peut se réaliser de fin mai à mi-octobre selon l’état d’enneigement.

Cartographie

Plus d’infos

  • Wilder Kaiser : le site d’informations touristiques pour préparer votre découverte du massif du Wilder Kaiser. On y trouve les adresses des différents refuges du massif, les itinéraires de randonnée, les spots de grimpe et de via ferrata, etc…
  • Tyrol : le site touristique du Tyrol. C’est à partir de sa page randonnée que j’ai trouvé le Kaiserkrone. De nombreuses autres randonnées itinérantes sont décrites.
  • Austria : le guide officiel pour vos vacances en Autriche

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Kaiserkrone, Wilder Kaiser, Autriche


Partir en randonnée sur le Kaiserkrone en Autriche

  • Tyrol : le tour du Kaisergebirge 850 €
  • Le Tyrol enchanteur 780 €
  • Tyrol : le tour du Kaisergebirge 675 €
  • Les Montagnes de l'Empereur, le Kaisergebirge 825 €
  • Grégory Rohart
    A propos de l'auteur

    Fondateur d'I-Trekkings et des blogs I-Voyages et My Wildlife, j'apprécie le rythme lent de la marche et des activités outdoor non motorisés pour découvrir des territoires montagneux et désertiques et rencontrer les populations locales. Je marche aussi bien seul, qu'entre amis ou avec des agences françaises ou locales. Ambassadeur Fujifilm...



    https://www.gregoryrohart.com
    13 Responses
    1. Philippe Manaël

      Le parcours semble idyllique au début, avec une montée tranquille et un soleil généreux, puis rapidement il bifurque vers une grimpette plus sévère et une météo très capricieuse 😉 C’est sûr que le Tyrol autrichien est à explorer par tout temps et en toute saison ! Merci pour ces photos colorées qui valorisent les Alpes, mes montagnes préférées

      1. Grégory Rohart

        Idyllique c’est le moment. Le Wilder Kaiser m’a aimanté. Il y a toujours un panorama sympa à découvrir. La difficulté de la rando est moyenne. Accessible à beaucoup de randonneurs et de fin mai à la mi-octobre (selon l’enneigement).

    2. wolff

      Les ambiances et les paysages sont très différents. De plus, j’adore cette région d’Autriche, franchement belle. Ton reportage est particulièrement bien servi par tes photos, magnifiques.

      1. Grégory Rohart

        Merci Guillaume. C’est ce que j’aime avec l’itinérance. On a moins d’emprise sur son environnement. On est obligé d’accepter la météo. Il pleut, ben on continue. Si ça avait été une rando à la journée, on aurait probablement fait demi-tour. A tord car j’aime beaucoup voir les nuages se contorsionner autour des pics acérés.

    3. kosmikrider

      Oui c’est vrai qu’on ne se motive pas forcément à sortir quand il pleut, on en profite pour traiter du mail bien au chaud. Souvent à tors car les cieux déchaînés donnent de superbes clichés souvent différents de ceux qu’on trouve communément sur la toile.
      Enjoy !

      1. Grégory Rohart

        Non pas de photos. Les quelques passages vertigineux des J1 à 4 se passent facilement pour la très grande majorité des randonneurs. Pour le J5, ‘hors sentier Kaiserkrone), il faut serrer un peu plus les fesses mais ça passe puisque je suis passé et que j’ai le vertige.

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