Kathmandou – Paris

Destination : Népal » Asie | Montagne : Himalaya | Activité : Randonnée  | 


Kathmandou - Paris - Tour des Annapurnas
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Kathmandou – Paris

Réveil à 4h30, enfin presque Sébastien vient me réveiller à 5h00 pour le petit-déjeuner. Départ pour l’aéroport, le trajet est l’occasion de remettre l’enveloppe à Anup et de petits discours.

Au revoir à Anup devant le bâtiment principal, en fait le seul, de l’aéroport, car il doit rejoindre son prochain groupe constitué de 14 femmes et d’un homme – les pauvres, arrivé la veille au Népal.

Remplissage des formalités administratives pour quitter le pays, pour l’embarquement. Un coup d’œil à l’écran, nous informe que notre vol prévu pour 8h15 est retardé d’une heure.

La distance entre l’avion et la salle d’embarquement est d’environ 60 mètres, les népalais dans leur grande gentillesse mettent à disposition des touristes fatigués par de longues randonnées, un bus pour effectuer le chemin. Après avoir chargé sa cargaison, le bus démarre, roule 30 mètres et s’arrête pour déverser ces touristes sur la piste face à la passerelle de l’avion. Une fois vide, le bus effectue des manœuvres pour essayer de rejoindre son point de départ. Les responsables de l’aéroport remarque rapidement l’incongruité de l’opération et décide d’y mettre fin après seulement un aller de bus qui ne fera pas de retour.

Finalement nous décollons à 10h05, la correspondance de Doha est toujours Ok.
Au bout d’une heure de vol, au milieu du film, le pilote nous annonce que nous devons atterrir à Delhi pour « safety reason ». Un quadrupède à poil d’une dizaine de gramme de la famille des mulidés se promène dans la cabine. Jacqueline, Olivier aperçoivent cette souris, passager clandestin et rongeur reconnu susceptible de s’en prendre aux câbles.

11h50, nous atterrissons à Delhi, le film coupé pendant la procédure d’approche peut enfin reprendre. Tout le monde va enfin voir la fin du « Tour du monde en 80 jours », très librement inspiré de Jules Vernes. Après une bonne heure attente dans l’avion, les autorités indiennes donnent l’autorisation de poser le pied sur le territoire indien. Les passagers sont transférés dans une salle d’embarquement dont la dernière utilisation remonte à l’époque du romancier susnommé.

Pendant ce temps, dans l’avion la chasse à la souris s’organise.

Après une légère collation et un thé, une certaine fébrilité et agitation laisse présager un départ imminent. L’avion trône toujours sur la piste, toutes portes ouvertes pour aérer la cabine suite au gazage du rongeur.

Décollage de Delhi à 18h40 – heure de Katmandou, la correspondance de Doha est ratée. La suite du vol se déroule sans encombre malgré une rumeur du retour de la souris.

21h30 – heure de Katmandou, atterrissage à Doha, tout le monde se précipite aux comptoirs de la Qatar Airways pour connaître son sort : hôtel ou correspondance. Le choix est vite connu : correspondance. Pour Paris, nous partirons à

00h45 – 3h30 à Katmandou. Malgré tout, les choses sont bien faites, l’aéroport de Doha a mis à profit ces trois semaines pour refaire le Duty Free, cela va permettre de passer plus rapidement les heures d’attente.

La seconde partie du voyage vers Paris se déroule sans souris et sans encombre. Faut dire que tout le monde dort dans l’avion, et que les seuls animaux visibles sont les moutons comptés par ceux qui auraient du mal à dormir.

Atterrissage à Paris à 07h00 – 10h30 à Katmandou, plus de 30 heures que nous sommes réveillé et que nous n’avons pas dormi allongé dans un lit. Heureusement que j’ai pu profiter d’une demi heure de rab.

J’ai, sur ce voyage de retour, passé plus de temps dans les aéroports à attendre un avion qu’en vol.

Paris

Chez moi, après le trajet en RER, je commence à vider ma valise, à faire des lessives, à écouter les messages téléphoniques. En fait, toute occupation est bonne pour ne pas sombrer dans un sommeil qui serait fatal au décalage horaire.

21h00, au lit, pour une nuit qui s’avérera longue – 14 heures, le réveil étant marqué par le retentissement de la sonnerie du téléphone.

Sinon la nuit, par habitude népalaise, fut juste perturbée par une pause pipi, mais pour essayer de me désaccoutumer je n’ai pas utilisé la frontale pour me rendre dans le lieu adéquat. Le reste de la journée est remplie par une séance coiffure, rasage et lessivage.

dix + treize =