Ascension du Kilimandjaro (voie Rongaï)

Destination : Tanzanie » Afrique | Activité : Randonnée  | Agence : Atalante 
Nombre de jours : 5 jours | Difficulté : 5 | Dénivelé : +4250 m/-4250 m | Type d'itinéraire : Ligne | 
Ecosystème : Montagne | Hébergement : Bivouac
Meilleures Périodes : Janvier, Février, Août, Septembre, Octobre, et Décembre
Ascension du Kilimandjaro par la voie Rongaï, la seule à gravir le toit de l'Afrique (5895 m) par le nord du massif. "Vaste comme le monde, immense, haut et incroyablement blanc dans le soleil, c'était le sommet carré du Kilimandjaro". C'est en ces termes qu'Ernest Hemingway évoque le Kilimandjaro. Récit de mon trek.
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Carnet d’ascension du Kilimandjaro par la voie Rongaï, la seule à gravir le toit de l’Afrique (5895 mètres) par le nord du massif. “Vaste comme le monde, immense, haut et incroyablement blanc dans le soleil, c’était le sommet carré du Kilimandjaro”. C’est en ces termes qu’Ernest Hemingway évoque le massif dans sa nouvelle “Les Neiges du Kilimandjaro”. Si la fiction n’a que peu à voir avec le Kilimandjaro, sa description concise a fait le tour du monde et continue à promouvoir la montagne. Le Kilimandjaro, de par son histoire et son décor, appartient aux sommets mythiques de notre monde. En marche pour les cimes enneigées du Kilimandjaro…

Le Kilimandjaro

Le Kilimandjaro, toit de l’Afrique (5895 mètres), sommet mythique aux neiges éternelles, est parcouru chaque année par des milliers de trekkeurs en quête d’aventure et de haute montagne.

C’est un trekking techniquement facile mais physiquement engagé le jour de l’ascension en raison de l’altitude.

J’ai réalisé mon ascension du Kilimandjaro par la voie Rongaï avec Atalante, la seule à gravir le Kibo par la face nord. C’est aussi une montée, loin de l’affluence des voies Marangu (pour la partie ascension) et Machame.

Récit…

Rongaï – Mto Simba

D : 1955 m / A : 2575 m  + 620 m 2h30

8h30. Loitokitok, frontière Kenyane. Il y a trois jours, j’étais en compagnie de mes camarades de trek au sommet du Mont Kenya (4985 mètres) en Tanzanie. Nous quittons le Kenya pour entrer en Tanzanie et son sommet mythique le Kilimandjaro.

8h50. Poste frontière de Naremoru. Le fonctionnaire n’est pas là. Des enfants vont le chercher. Nous patientons quelques minutes les yeux scrutés sur le Kilimandjaro qui peine à sortir des nuages. Le voilà qui arrive sur son vélo. Il vient nous serrer la main. Sympa le gars… Vérification des visas et tamponnage des passeports, porte ouverte vers les cimes enneigés du Kilimandjaro.

Le 4×4 nous dépose dans un cottage au dessus de Naremoru. Un ranger nous informe que l’équipe locale n’est pas là mais qu’elle est en route d’Arusha. Nous patientons un peu plus de deux heures à jouer au tarot.

11h50. Arrivée du guide et du reste de l’équipe. Pique-nique et paiement de la taxe d’entrée dans le parc national du Kilimandjaro (525 $ USD pour cinq jours).

12h55. Je prends un peu de terre et la porte à la bouche. Petit geste mystique pour débuter l’ascension de ce sommet ô combien mythique. Le sentier traverse une petite zone de sylviculture dont les branches inférieures des pins sont utilisées dans la construction de meubles et d’allumettes. Nous quittons les plantations pour pénétrer dans la forêt primaire d’altitude vers 2200 mètres. Épaisse et pesante, la forêt abrite de nombreuses espèces d’arbres comme les genévriers tordus (Juniperus procera) et deux espèces d’olivier, l’ Olea Africaine haut de dix mètres et l’Olea kilimandscharica haut de trente mètres. On trouve aussi des exemplaires isolé de Podocarpus et de camphre Ocotea usambarensis qui peuvent mesurer quarante mètres. Dans les zones plus humides, des Hagenia abyssinica et rosacea avec de grandes feuilles pénates qui se couvrent d’élégantes fleurs rouges sombres. Les espèces sont différentes de la face sud du Kilimandjaro car les pluies sont moins abondantes sur le nord.

Des branches d’arbres bougent à hauteur d’Obed, notre guide francophone. Il nous montre du doigt un groupe de colobes Guereza, singe arboricole noir et blanc atteignant une longueur de 45 à 72 centimètres (la queue atteint 52 et jusqu’à 100 centimètres de long), et un poids de 5 à 14,5 kg.

Nous prenons le temps de faire deux pauses. Il est important de monter tranquillement pour ne pas se fatiguer et ainsi mieux s’acclimater. Obed répète souvent : “Nous sommes ici pour boire, manger, marcher et dormir. Profitons-en !”

Nous sortons de l’épaisse forêt pour une forêt plus éparse d’arbres à bruyères principalement. Le ciel est couvert et le Kilimandjaro est sous les nuages.

15h40. Arrivée au camp Mto Simba où l’équipe locale finit de monter les tentes. Une véritable expédition : 21 porteurs (dont un cuisinier) et 3 guides nous accompagnent. Cela peut paraître beaucoup mais les charges des porteurs sont limitées à 9 kg et le matériel emporté offre tout le confort nécessaire pour la réussite de l’ascension.

Enregistrement de notre passage auprès des rangers. Sur un registre, on y note nom, prénom, adresse, n° de passeport, nom du guide et de l’agence…

18h00. Le Mawenzi (5149 mètres), un des trois volcans du Kilimandjaro se montrent timidement entre les nuages. Déjà un enchantement.

19h30. Tout le monde rejoint les tentes. Un peu de lecture et d’écriture avant de s’endormir, plein d’espoir pour le lendemain.

Mto Simba – Third Cave

D : 2575 m / A : 3900 m + 1325 m 6h15

6h30. L’équipe locale passe dans les tentes pour nous apporter thé ou café. Le soleil est entrain de se lever. Le ciel est dégagé. Le Kilimandjaro s’offre à nous dans toute sa majesté. Le voir ainsi réveille en chacun les raisons qui l’ont poussé à venir tenter cette aventure. Nous prenons le temps de l’observer et cherchons du regard le sentier qui nous mènera, nous l’espérons, au sommet. D’ici, il n’est pas possible de le voir…

7h00. L’équipe apporte l’eau chaude pour la toilette. Débarbouillage puis petit-déjeuner.

8h15. Les déchets emmagasinés sont pesés par le ranger de façon à contrôler et à éviter les abandons sur le bord du sentier. Nous quittons Mto Simba par les derniers arbres de la forêt primaire d’altitude et arrivons à First Cave (3270 mètres) après  2h30 de marche. C’est une grotte naturelle au milieu des bruyères arborescentes. Nous sommes au coeur de la lande à bruyère. Cette zone ne contient plus de grands arbres mais toujours un grand nombre de végétaux. La partie la plus basse de cette zone est couverte d’épais coussins de bruyère arborescente qui créent des effets de couleurs suggestifs. Les fleurs sont nombreuses comme les Immortelles. Nous n’y verrons pas d’animaux mais on observe ici et là quelques traces de passage de buffles ou de hyènes. Joachim, notre guide de montagne anglophone, nous informe que certains mammifères transitent par cette zone pour rejoindre les points d’eau du parc d’Amboseli au Kenya (éléphants, lions, léopards, hyènes…).

Depuis 9h30, le Kilimandjaro est couvert de nuages. Nous poursuivons à travers cette savane d’altitude.

11h15. Arrivée à Second Cave (3450 mètres), autre grotte naturelle où nous prenons le déjeuner.

12h00. A propos des oeufs.
Xavier : “Chez nous le jaune est plus petit et plus foncé.
Benoît : “Chez nous, elles sont malheureuses !”
Éclat de rire général…

12h15. Poursuite dans les nuages jusqu’à Third Cave (3900 mètres) où le camp a déjà été installé par nos porteurs. Génial ces gars !

 

Léger mal de tête à l’arrivée qui se dissipera rapidement. Le camp est sale. Pas de rangers ici ; ce qui explique sans doute le nombre de détritus qui jonche le sol.

19h30. Coucher à l’heure des poules ! Xavier et Benoît rêveront-ils de jaune d’oeufs ?

Third Cave – Kibo Hut

D : 3900 m / A : 4700 m + 800 m 4h00

6h37. Le soleil vient chauffer la tente ; il éclaire le Kilimandjaro des plus belles manières. Une fois encore, je suis le premier dehors pour admirer sa majesté. Il m’est difficile d’expliquer l’attraction que je ressens pour la montagne ; je suis aimanté.

8h32. Nous quittons Third Cave pour le désert afro-alpin qui précède les glaciers du Kilimandjaro. La végétation se limite à de petites plantes, buissons et fleurs, qui se sont adaptés aux conditions ambiantes peu favorables.

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Nous marchons très lentement, trop lentement nous dira Obed. Benoît et Philippe appliquaient avec trop de zèle les recommandations d’usage pour une ascension rapide en montagne. S’il est vrai qu’il faut progresser lentement, il ne faut pas non plus marcher à pas de tortue. Nous augmentons donc un peu le rythme.

En fin de matinée, le Kibo se couvre de nuages comme les jours précédents alors que le Mawenzi est encore bien visible.

Nous buvons énormément et ne marchons pas vite (200 mètres à la montée) pour faciliter l’acclimatation. Le glacier Rebmann est en vue, entre deux nuages, signe que nous approchons. Il porte le nom du missionnaire allemand qui découvrit le Kilimandjaro en 1848 (en dehors des autochtones. Le camp Kibo n’est plus très loin.

A notre arrivée, nous découvrons un refuge et de multiples tentes. Le camp est, en effet, le point de jonction de deux voies d’ascension : la Rongaï que nous avons empruntée et la Marangu, la voie normale aussi appelée la Coca Cola Road. Passage par les rangers pour signer le registre. Les tentes sont déjà installées une fois encore. Pour l’instant, pas de signe du mal des montagnes. L’acclimatation la semaine précédente au Mont Kenya semble faire son effet.

Nous passons rapidement à table et partons dans nos tentes pour nous reposer. Ce soir à minuit, nous prendrons la route sommitale.

Kibo Hut – Uhuru Peak – Horombo Hut

D : 4700 m / A : 3720 m  /Max : 5895 m + 1400 m / – 2400 m 8h15

23h30. Réveil. J’ai peu dormi. Le camp est bruyant. Toujours pas de mal de tête. Je superpose les couches : collants, surpantalon en Goretex, plusieurs épaisseurs pour le buste, etc.

23h45. Thé et biscuits pour démarrer la journée (nuit !?).

00h10. Départ pour l’ascension de l’Uhuru Peak (5895 mètres). Espoirs et craintes se lisent sur les visages.

Le fin filet de lampes frontales nous indique que plusieurs groupes nous précèdent. Nous emboîtons leurs pas. Joachim marche à vive allure compte tenu de l’altitude (environ 350 mètres à l’heure). Nous dépassons tous les groupes, la plupart avant Hans Meyer Cave, du nom du premier ascensionniste du Kilimandjaro, que nous atteignons en 1h30.

L’ascension se poursuit sur les éboulis poussiéreux. Montée rébarbative qui n’a le mérite que de conduire au sommet. La progression devient plus délicate : la pente s’accentue. Petite pause. Ma pipette est gelée malgré la protection qui l’entoure. La tête cogne, le souffle est court et les jambes vacillent. Philippe évoque un arrêt à Gillman’s Point. Nous continuons dans un état second, enivrés par l’altitude et l’envie d’aller au bout.

Nouveau départ. La poussière laisse place à un raidillon rocheux qui annonce Gillman’s point. Nous sommes à 5685 mètres. Le gros du dénivelé a été fait mais nous souffrons tous de l’altitude. Il faut dire que le taux d’oxygène est ici deux fois moins importants qu’au niveau de la mer.

Poussé par un élan irrésistible, chacun reprend le sentier. Nous zigzaguons entre les gros rochers de pierre volcanique avant de déboucher sur une pente de neige facile mais glissante. Attention à la chute qui serait désastreuse. Au pied de la pente sommitale, les bourrasques de vent viennent fouetter nos visages cachés derrière nos bonnets ou nos cagoules.

Nous passons Stella Point à 5756 mètres d’altitude, qui marque le croisement avec la voie Machame. Quelques trekkeurs ne sont pas loin de nous rejoindre. Nous longeons le glacier Rebman qui porte le nom du missionnaire allemand ayant découvert le Kilimandjaro en 1848. Je vacille. Avancer coûte que coûte…

5h30. Le grand panneau de bois “Congratulations, you are now at Uhuru Peak, Tanzania, 5895 m” est face à moi. Je marque un temps d’arrêt et comprend que je suis au sommet. Il fait encore nuit noire. Si nous sommes les premiers à être arrivés ce jour à Uhuru Peak, ce mini record me laisse un goût amer. Nous sommes montés trop vite, nous ne verrons pas le lever de soleil à Uhuru Peak. Quelle déception !

Photo souvenir devant le panneau. Poignées de mains, sourires, félicitations et sentiment d’autosatisfaction. Un certain nombre de montagnards considèrent le Kilimandjaro comme un simple tas de cailloux sous prétexte que c’est un sommet techniquement facile. Ils en oublient que la pratique de la montagne est avant tout un rapport étroit avec soi et la nature. Non ?

Il fait trop froid pour avoir envie de rester et profiter du paysage, nous devons redescendre pour Kibo Hut. Sur le chemin de la descente Vincent et moi vomissons, exactement comme sur notre précédente ascension du Mont Kenya. Nous sommes vidés, plus de force. Nous retournons à Kibo Hut à pas d’escargots.

Petite sieste salvatrice, repas et nouveau départ pour Horombo Hut à 3600 mètres d’altitude.

Nous traversons le Saddle, zone désertique coincée entre le Mawenzi et le Kibo.

Nous serpentons dans une descente qui semble sans fin entre des zones rocailleuses et d’autres verdoyantes. Je me retourne régulièrement pour le regarder. Fier de cette ascension, un petit pincement me picote le coeur. Je prends la pleine mesure de ce que nous avons fait et partagé ensemble. Ce n’est pas un exploit mais quand même…

Plus bas, la végétation reprend ses droits : fleurs, arbustes, puis forêts de Séneçons recouvrent la terre volcanique.

Lorsque nous rejoignons Horombo Hut, le Kilimandjaro n’est déjà plus visible. Obed fait une démonstation du caisson hyperbare. Nous n’avons pas eu à l’utiliser. Tant mieux…

Horombo Hut – Marangu Gate

D : 3720 m / A : 1970 m + 100 m / – 1850  4h00

6h30. On vient me déposer une bassine d’eau pour la toilette. Je traîne pour me lever. Difficile de partir… Il bruine dehors.

7h30. Départ de la journée sous la pluie et dans les nuages. 1h30 durant, nous seront rincés ; ce qui n’empêche pas le groupe d’avancer à vive allure.

9h00. Les nuages s’écartent. Le rythme augmente encore. Il faut parfois courir pour rester grouper. Gare à celui qui s’arrête pour faire une photo ou pour satisfaire ses besoins personnels.

9h30. Nous arrivons à Mandara Hut au coeur de la forêt équatoriale. Plus humide que la forêt du versant nord, elle est dominée par des arbres géants recouverts de mousse. Peu après, nous croisons un singe bleu sur le sentier. Peu farouche, il se laisse facilement photographié. Malheureusement pour moi, mon objectif est tacheté de buée. Les colobes, plus discrets, habitent le même écosystème. Mais, encore chassés par les Chagga des villages qui entourent le Kilimandjaro, ils préfèrent s’enfoncer davantage dans la forêt. La forêt de Marangu est de très belle composition. Les espèces les plus grandes sont Macaranga kilimandscharica, Albizia schimperiana et Mitragyna rubrostipulata. Auprès de ces véritables géants du règne végétal croissent des arbres et des herbacées de dimensions plus réduites. Les lianes et les mousses confèrent à la forêt un aspect exotique.

Xavier se tord la cheville sur une pierre glissante. Mieux vaut ralentir le pas ; ce que nous faisons.

11h30. Nous faisons la queue à Marangu Gate pour signer le registre de sortie et notifier notre ascension à l’Uhuru Peak.

12h00. Repas.

12h15. Remise des diplômes par l’ensemble de l’équipe locale. Chants, remerciements, poignées de mains avant de prendre le bus pour Arusha. Mes compagnons de voyage prennent le bus pour l’aéroport. On me dépose à l’Oasis Lodge où je dois retrouver d’autres voyageurs pour effectuer un safari dans les réserves du nord de la Tanzanie.

La fatigue me prend lorsque je m’allonge sur le lit.

“Vaste comme le monde, immense, haut et incroyablement blanc dans le soleil, c’était le sommet carré du Kilimandjaro” Ernest Hemingway dans sa nouvelle “Les Neiges du Kilimandjaro”

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    A propos de l'auteur

    Fondateur d'I-Trekkings et des blogs I-Voyages et My Wildlife, j'apprécie le rythme lent de la marche et des activités outdoor non motorisés pour découvrir des territoires montagneux et désertiques et rencontrer les populations locales. Je marche aussi bien seul, qu'entre amis ou avec des agences françaises ou locales. Ambassadeur Fujifilm...



    https://www.gregoryrohart.com

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