La Loire en canoë de Nevers à Orléans

Destination : France » Bourgogne-Franche-Comté | Activité : Canoë, Kayak, paddle & rafting  | 
Nombre de jours : 7 jours | Difficulté : 1 | Dénivelé : +0 m/-64 m | Distance : 182 km | Type d'itinéraire : Ligne | 
Transport : Train | Ecosystème : Rivière et fleuve | Hébergement : Bivouac
Meilleures Périodes : Avril, Mai, Juin, Septembre, et Octobre
Descente de la Loire en Canoë de Nevers à Orléans. On vous embarque au fil de l'eau pour une micro-aventure dépaysante, 100% nature et accessible à tous !
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C’est vue du ras de l’eau qu’elle offre l’accès à ses secrets les plus intimes, le patrimoine de ses villages, ses quais, ses gabares, la vie foisonnante de ses forêts luxuriantes, de ses îles sauvages, … Elle, c’est la Loire, le fleuve le plus sauvage de l’hexagone. Sa descente fait partie des itinérances les plus classiques et cela faisait de nombreuses années que le projet nous démangeait. Voici le récit de notre périple en canoë canadien sur la Loire de Nevers à Orléans.

La Loire en canoë
L’Œil & la plume ©

10 bonnes raisons de partir sur la Loire en canoë, de Nevers à Orléans

  • Une aventure accessible à tous (budget, difficultés, transports)
  • Le matériel, de qualité, disponible sur place
  • Un parcours, de quelques jours à plusieurs semaines, à composer au gré de ses envies
  • La déconnexion garantie
  • Les bivouacs, au choix sauvages ou en campings tout confort
  • Un bain de nature sauvage et les rencontres avec la faune
  • Un patrimoine culturel, exceptionnel
  • Un patrimoine œnologique qui ravira les gourmands
  • Les longues pauses hamac, au bord de l’eau
  • Une aventure idéale pour une première itinérance

La Loire des îles en canoë, Nevers et le bec d’Allier 20 km

Nous sommes sur les quais de Nevers. Joris, responsable de la Loire en canoë, nous délivre ses conseils sécurité avant de nous laisser à nos derniers rangements. Trois bidons étanches de 90 litres contiennent l’essentiel de notre bazar, et l’abritent de la pluie battante qui se déverse sur nous en ce début d’octobre. 270 litres d’équipement pour deux, ce n’est pas vraiment ce qu’on peut appeler de l’ultra-light. Mais l’un des avantages du canoë, sur des portions de cours d’eau faciles comme celles-ci, c’est d’offrir un peu de luxe en itinérance. Tente à grande abside, chaise pliable, équipement photo lourd, jumelles, sans parler de quelques bières artisanales et provisions fraîches…

Les cols des vestes étanches bien remontés, les capuches bien ajustées, nous donnons nos premiers coups de pagaie. Les gestes techniques reviennent naturellement, la pagaie bien verticale, glisse parallèle au canoë, l’essentiel de l’effort porte sur le bras supérieur qui pousse. Le pagayeur à l’arrière donne la direction, celui à l’avant la propulsion … Grâce au courant, l’effort est bien moindre que lors de notre canoë trip en Suède. Et c’est un peu surpris que nous découvrons déjà le bec d’Allier. A cette période, la nuit tombe tôt et la journée a été bien amputée par les transports et les préparatifs. Nous décidons donc d’une étape courte et faisons halte sur les premières îles rencontrées, après deux heures de navigation. Un grand banc de sable, bien surélevé des eaux, accueille notre premier bivouac. Sous les trombes d’eau qui se déversent sur nous, nous bénissons notre tente Anjan 2GT, son installation très rapide et sa très grande abside qui nous permet de manger confortablement et au sec.

La Loire en canoë, vers Nevers
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La Charité sur Loire, Pouilly et Bonny sur Loire, 67 km

Deuxième journée, la météo ne donne guère de signes d’améliorations. Étrangement cela ne retire rien à notre plaisir. Nous glissons au fil de l’eau, accompagnés par le petit monde à plumes qui peuple l’immense réserve naturelle des bords de Loire. Cormorans, canards colverts et hérons sont les plus nombreux mais le plus fascinant est sans nul doute le martin pêcheur. Avoir appris à reconnaître son cri aigu nous permet d’anticiper le passage du petit éclair bleu rasant les eaux de la Loire.

Fin d’après midi, bientôt 33 kilomètres au compteur. La pause pique-nique effectuée en face de la très belle cité de la Charité sur Loire semble dater d’un autre jour. On perd rapidement les repères temporels en canoë sur la Loire … et c’est un des plaisirs de cette aventure. Le jour baisse rapidement et nous atterrissons sur une petite île à la sortie de la réserve pour poser le camp. A peine installés dans nos duvets après un rapide repas lyophilisé, nous entendons les grognements d’une petite famille de sangliers. Petits cris de contact, grognements, chamailleries, tout à leurs occupations ils ne semblent pas avoir conscience de notre présence. Le vent, favorable, ne dévoile pas notre présence à leurs odorats délicats. Quel bonheur que de profiter de ce spectacle sonore sans les déranger !

C’est encore une journée d’une trentaine de kilomètres qui nous attend ce troisième jour avec un petit portage pour franchir la centrale de Belleville. Le beau temps fait son apparition et le ciel bleu gagne du terrain, heure après heure. Nous sommes seuls sur l’eau. Depuis trois jours, hormis autour des villages, seules les aigrettes garzettes, grandes aigrettes et autres hérons profitent avec nous du fleuve sauvage. Quelques panneaux de signalisation vers Belleville nous ramènent à la réalité, la Loire n’est plus si sauvage qu’on veut bien le dire. En rive droite un rapide passage terrestre nous permet de franchir le seuil dangereux de la centrale de Belleville. Quelques kilomètres plus loin, les collines du vignoble de Pouilly sur Loire nous rappellent une présence humaine plus harmonieuse. Les côteaux jaunis par l’automne nous invitent à une halte bien méritée.

La Loire en canoë, la Charité
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De Bonny sur Loire à Gien, 37 km

L’aventure aurait dû se poursuivre jusqu’à Orléans, mais c’était sans compter sur une méchante intoxication alimentaire. Fièvre et vomissements nous firent renoncer à poursuivre et c’est donc au printemps suivant que reprend notre aventure. C’est la même île qui accueille notre reprise du parcours mais l’ambiance a bien changé. Les journées sont à présent longues, douces, ensoleillées. La ripisylve, cette forêt des bords de fleuve, a troqué ses couleurs automnales pour un camaïeu de verts; gris-vert des saules, verts vifs des peupliers, sans oublier ceux plus sombres des grands chênes. C’est aussi un fleuve vif, dynamique, chargé des pluies du printemps et de la fonte de la neige des montagnes qui remplace les eaux un peu molles d’un automne qui succédait à la grande canicule.

Le paysage défile à grande vitesse et notre canoë Venture semble posé sur un tapis roulant. Les îles succèdent aux îles et voici très vite l’étonnant pont-canal de Briare. Cela fait toujours quelque chose de voir passer une péniche au-dessus de sa tête quand on est en canoë ! Nous prenons le temps de mettre pied à terre pour admirer les détails de cet ouvrage d’art unique. Puis nous atteignons rapidement la charmante cité de Gien. S’arrêter au camping pour la nuit et laisser l’équipement en sécurité le temps de la visite ou poursuivre un peu et profiter d’un bivouac sauvage. Choisir, c’est renoncer … et la perspective d’une fin de journée à bouquiner dans nos hamacs au bord de l’eau nous fait renoncer à la visite.

La Loire en canoë, bivouac
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5ème jour, de Gien à Sigloy par Sully sur Loire, 25 km

Au réveil, nous avons la surprise de trouver sur la berge quelques branches de saules rongées par les castors. Le mammifère est ici particulièrement discret et bien que nos espoirs de l’observer soient faibles, ces traces nous incitent à être attentifs et silencieux sur l’eau. “Comme un long fleuve tranquille”, l’expression prend ici tout son sens. Le confort du véritable canoë canadien, la dynamique de l’eau, le rythme tranquille des coups de pagaies, le paysage qui ne change que par petites touches, tout concourt à ce sentiment de calme.

Nous voici déjà à Sully-sur-Loire. Son château marque notre entrée dans le site “Val de Loire” inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Juste en face, comme pour ramener nos regards sur le fleuve, un balbuzard pêcheur plonge. La scène se passe juste à côté de nous et nous avons tout le loisir d’en admirer chaque détail. Les grands battements d’ailes du rapace pour s’extraire de l’eau où il a plongé entièrement, l’ébrouement pour se sécher en vol et les grandes serres, vides car la tentative de pêche à échoué. Toujours portés par le courant nous atteignons rapidement les vingt-cinq kilomètres et décidons de ne pas pousser plus loin qu’une belle berge sablonneuse encadrée de grands peupliers. Quand vient le soir, affairés autour de nos popotes, nous nous laissons surprendre par une embarcation traditionnelle qui approche. Du XVIIe au XIXe siècle, la Loire était la principale voie pour transporter les marchandises. Une véritable marine de Loire composée d’une multitude de bateaux traditionnels (gabares, toues et toues cabanées) s’était constituée. Ce patrimoine constitutif de l’identité ligérienne est aujourd’hui largement utilisé pour le tourisme sur le fleuve.

La Loire en canoë
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De Sigloy à Orléans, 33 km

C’est un vent fort, de face, qui s’est levé le veille à midi et nous attend également pour notre dernière journée et demie. Du quoi largement ralentir la glisse offerte par le courant et nous imposer quelques efforts en plus. Nous essayons de jouer avec le relief des berges et de la végétation pour naviguer le plus à l’abri possible. Au camping de Châteauneuf sur Loire nous récupérons deux paniers pique-nique réservés auprès de la “Loire en Canoë”. Salade composée, terrine de poisson et délicieux cheesecake, … que des produits locaux qui agrémentent notre ordinaire.

Après un dernier bivouac sous le signe du chant des chouettes hulottes nous nous rapprochons d’Orléans. A Combleux, nous croisons le canal d’Orléans dont nous longeons désormais les maçonneries qui le séparent du fleuve. Quelques jeunes poules d’eau, minuscules poussins aux allures de punks avec leurs crêtes rouges et jaunes, semblent étonnées de notre présence. Quelques coups de pagaies et nous voilà déjà à Orléans avec une seule envie. Reprendre nos pagaies et nos tentes et se laisser glisser au fil de la Loire, se laisser porter par les eaux le long des cités des rois, croiser Chambord, Blois, … et pourquoi pas, un jour, rejoindre l’océan.

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La Loire en canoë, dernier bivouac avant Orléans
L’Œil & la plume ©

Carnet pratique de la Loire en canoë

Le parcours

Nous avons choisi de réaliser le parcours entre Nevers et Orléans qui représente 160 km et est réalisable sur 7 ou 8 jours. Les étapes dépendent de votre forme et de vos envies au fil des jours ; certains jours, nous avons choisi de faire une trentaine de kilomètres et d’autres une quinzaine car nous passions devant un beau lieu de bivouac et que nous cédions aux sirènes des hamacs. Les étapes dépendent également du mode d’itinérance (de camping en camping ou en bivouac), et des envies de visite des petites villes et châteaux qui jalonnent le parcours. Le mot d’ordre est donc ici : la liberté ! Notez que la Loire en canoë propose également d’autres parcours, d’une journée à un weekend prolongé en fonction du temps dont vous disposez.

Difficultés techniques

Au-delà du préalable indispensable de savoir nager, maîtriser un minimum la technique de pagaie permettra de profiter pleinement de l’expérience sans trop se fatiguer. Il est également important de savoir comment réagir si le canoë venait à se renverser (assez peu de risques au regard de la stabilité de l’embarcation). Sur la Loire, la principale difficulté vient du vent, quand on l’a de face toute la journée … forcément on avance moins vite.

Certains obstacles doivent être franchis avec précaution et il est nécessaire de ne pas s’engager sans avoir recueilli les informations nécessaires ou pris le temps de l’observation à pied, depuis la berge avant de s’engager mais rien qui ne soit pas à la portée d’un céiste débutant. C’est le cas du passage de certains ponts qui enjambent la Loire. Des seuils créent des veines d’eau dont la puissance varie en fonction des niveaux d’eau. Ils nécessitent d’être passés tantôt d’un côté ou d’un autre, en prenant l’axe du courant (viser la pointe du V inversé formée par les eaux). C’est également le cas du passage des deux centrales nucléaires présentes sur ce parcours. Le passage de la centrale de Belleville est très bien indiqué, largement en amont, et aménagé, ce qui facilite le chariotage du canoë avec le chariot fourni. Celui de Dampierre est plus délicat et nous a un peu stressés car il faut avancer jusqu’au barrage lui-même, en rive gauche du fleuve, pour voir la sortie canoë qui évite de passer par la passe à poissons (empruntable par des céistes au niveau technique confirmé). La mise à l’eau après le barrage est mal indiquée et l’ancien chemin est envahi par la végétation. On peut mettre à l’eau juste en aval de la passe, depuis la première plage de sable. Le courant à traverser peut être potentiellement fort et il faut faire un petit bac sans difficultés. Le guide “La Loire vue du fleuve” de Jean-François Souchard contient des cartes détaillées de chaque tronçon. Il nous a été d’une aide précieuse tant pour préparer nos navigations quotidiennes que sur l’eau, pour passer les obstacles.

La Loire en canoë
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Quand faire la descente de la Loire en canoë ?

Nous avons navigué au mois d’octobre et au mois de mai. Chacune de ces périodes présente l’avantage d’éviter la fréquentation estivale et les eaux au plus bas. Chacune à ces atouts et inconvénients. A l’automne, de belles couleurs, de la fraîcheur … mais des journées plus courtes qui ne permettent pas de profiter pleinement du bivouac. Au printemps, de belles lumières, de la douceur, de longues journées qui permettent de flâner sur l’eau ou au camp … mais plus de vigilance pour ne pas embêter les nombreuses espèces d’oiseaux qui nichent sur les bords de la Loire ou sur ses îles.

Où dormir ?

A chacun sa préférence ! Pour notre part, nous avons opté pour le bivouac sur les îles. Mais le parcours est jalonné de campings, pour ceux qui préfèrent ou quand le temps de la douche est venu. Par contre, pour s’éviter de fastidieux charroyages, il faut bien repérer les campings qui sont vraiment au bord de l’eau et pas à 500m de la rive…

Comment y aller ?

La Loire en canoë offre la possibilité d’être récupéré par une navette à la gare des Aubrais (Orléans), un excellent moyen de s’offrir une micro aventure bas carbone en y venant en train !

Avec qui partir ?

La Loire en canoë est une aventure proposée par l’association Aventure outdoor. Il s’agit d’un séjour en autonomie, incluant transport, canoë canadien, équipement technique, matériel de camping. L’équipe vous accueille au camp de base situé à Saint-Jean de Braye, prépare votre matériel, vous transporte jusqu’à votre lieu de départ et vous explique tout pour un séjour en toute sérénité. Il existe également un site  qui vous aide à préparer votre séjour. En fonction du parcours que vous réalisez vous pouvez également retenir l’option avec pique-nique à récupérer dans certains campings (celui concocté par le food truck du camping de Châteauneuf sur Loire est très qualitatif et délicieux).

En complète autonomie ?

Si vous disposez de votre propre équipement, cet itinéraire est sans difficultés pour sa partie descente mais justifie d’un peu d’organisation pour rejoindre le véhicule laissé au départ. A moins que vous naviguiez avec un canoë gonflable ou démontable transportable en transports en commun.

Descente en canoë
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Quel équipement prévoir ?

Comme la plupart des organisateurs de séjours en canoë, Aventure Outdoor, organisateur de la Loire en canoë fournit l’équipement technique, à savoir :

  • Un canoë canadien
  • Une pagaie monopale par personne ainsi qu’une pagaie de secours par embarcation
  • Un gilet d’aide à la flottabilité
  • Des bidons étanches
  • Un chariot pour les charroyages
  • Une éponge pour nettoyer le fond du canoë

A cela vous ajouterez votre équipement personnel pour l’eau :

  • Casquette
  • Lunettes avec cordons d’attache
  • Crème solaire
  • Short de bain
  • Gourde
  • Pour le haut ; T-shirt ( manches longues recommandées pour éviter les coups de soleil), vareuse ou k-way en cas de pluie
  • Pour le bas ; short, legging ou pantalon imperméable
  • Chaussures d’eau avec une bonne semelle adhérente
  • Une pochette étanche pour glisser votre téléphone et/ou vos cartes

Pour les temps à terre

  • Tente / sac de couchage / matelas (disponibles à la location chez Aventure outdoor)
  • Couverts et tasses
  • Vache à eau ou filtre à eau (nous avons utilisé le micro-filtre par gravité MSR trailbase) Relisez notre guide pour traiter et filtrer l’eau.
  • Lampe frontale
  • Sacs poubelles pour ramener ses déchets et ceux trouvés au fil de l’eau
  • Kit hygiène respectueux de l’environnement / Serviette de toilette
  • Un gel antibactérien pour les mains (à utiliser avant chaque repas pour éviter de mauvaises surprises liées aux mains qui trempent dans le fleuve)
  • Papier toilette + petite pelle + briquet
  • Spray anti-moustiques
  • Veste / doudoune et/ou polaire / T-shirt
  • Pantalon confortable pour le camp / Pantalon de pluie

Quelques éléments de confort complémentaires :

  • Un bout pour attacher le canoë ou éventuellement s’exercer à passer certains obstacles à la cordelle
  • Une plaque en mousse type planche de natation pour pagayer à genoux
  • Chaussures de camp aérée
L'Oeil et la Plume
A propos de l'auteur

Reportages d'itinérances à pied, à la pagaie et à ski-pulka...



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