Les premiers reliefs tassiliens

Destination : Tchad » Afrique | Montagne : Sahara | Activité : Randonnée  | 


Les premiers reliefs tassiliens - Tibesti : de l'Émi-Koussi aux lacs d'Ounianga Kébir
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Le deuxième jour après avoir quitté Faya Largeau, nous passons dans le village d’Isky où l’on peut apercevoir les premiers reliefs tassiliens :

Le village d’Isky, le 12 février 1998

J’ai essayé de rattraper avec Photoshop les rayures de cette photo, mais ce n’est pas évident…

Voici notre prochain bivouac au lieu-dit Nada : nous avons placé nos duvets sur les petites corniches rocheuses. Les bivouacs à la belle étoile constituent vraiment l’agrément de tout voyage au Sahara.

Bivouac à Nada (12 février 1998)

Le lendemain matin, une petite marche avant de reprendre la voiture. La photo représente notre guide local Senoussi, qui ne se sépare jamais de sa kalachnikov. Au Tchad depuis la guerre, la possession d’une arme est un signe de distinction sociale.

Marche derrière notre guide Senoussi (13 février 1998)

Cette scène représente l’un de nos accompagnateurs préparant le thé au feu de bois :

Prépatation du thé au feu de bois (13 février 1998)

Nous nous approchons maintenant de la zone où nous allons randonner. Cette zone est dominée par le volcan éteint Émi Koussi (3415 m) le plus haut sommet du Sahara, dont nous allons faire l’ascension. La photo ci-dessous représente la zone tassilienne où nous nous trouvons, avec en toile de fond l’Émi Koussi. Comme on peut le voir c’est une montagne dont les dimensions sont comparables à l’Etna.

Entrée dans la zone de tassilis, avec au fond l’Émi Koussi (3415 m) (13 février 1998)

Pour prendre cette magnifique photo, nous avons dû faire arrêter le véhicule. Pour être honnête ce n’est pas moi qui suis à l’origine de la prise de vue, c’est un membre de notre groupe qui a su avoir l’œil au bon moment. Nous avons ensuite tous pris le même cliché.

Une belle photo prise au cours de notre périple (13 février 1998)

Je m’aperçois à cette occasion que je n’ai pas encore parlé du groupe. Nous n’étions pas très nombreux (il faut dire qu’on ne s’embarque pas à la légère dans un tel pays), le groupe avait dû être complété par deux Italiens qui s’étaient inscrits par une agence italienne (il fallait donc leur parler en anglais, ce que j’ai accepté difficilement). Dans le groupe il y avait aussi deux Luxembourgeois qui pourtant ne se connaissaient pas. Ils parlaient en luxembourgeois entre eux (donc pas terrible pour la communication). Enfin, deux personnes âgées (françaises) dont l’une s’est trouvée assez mal en point à la fin du trek (on a parlé à un moment de l’évacuer, opération qui dans un tel endroit n’eût pas été une mince affaire). En définitive, un groupe assez hétérogène qui ne m’a pas laissé des souvenirs impérissables.

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