Mandailles par le plomb du Cantal

Destination : France » Auvergne-Rhône-Alpes | Montagne : Massif Central | Activité : Trail  | Agence : Chamina Voyages 


Première journée de notre week-end trail dans le Cantal avec un gros morceau dès le départ, le Plomb du Cantal, point culminant du Cantal (1855 m) et deuxième plus haut sommet du Massif central.
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Carnet : Week-end trail dans le Cantal

Dernière préparation avant de partir faire le trail

  • D + : 1350 m
  • D – : 1687 m
  • Distance : 24,9 km
  • Calories brulées : 4600 Kcal

Nous sommes arrivés hier après-midi par le train jusqu’à Le Lioran et avons rejoint le col du Font de Cère où nous avons passé la nuit. Il est 9h00. Nous voilà fin prêts, vêtus comme des trailers, avec un sac à dos allégé comme un string (4 kg pour moi et un peu plus de 6 kg pour Nicolas). Pas de réflex pour les photos ; l’Iphone 6 (et 5S pour Nicolas) suffira amplement. Primeur à la quête de poids. C’est parti pour 3 jours de trail en liberté et en boucle dans le Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne. Cap vers l’inconnu !

Dans la montée du Plomb du Cantal

Le Plomb du Cantal

Jusqu’à la station de ski de Super-Lioran, le parcours est descendant. Nous sommes légers comme des oiseaux. Cela ne va pas durer. Plus de 600 mètres de dénivelé positif nous attendent. Nous décidons de remonter directement dans la pente de la piste de ski qui mène au buron du Baguet. Dans le bois des Carbonières, on bifurque vers le buron des Gardes et le petit lac, réserve d’eau pour les canons à neige. En s’approchant du sommet, la pente se fait plus raide. Cela fait longtemps que nous avons cessé de courir. Le cardio ne suit pas. Nous marchons à vives allures avec des arrêts réguliers pour faire des images. A 12h00, nous sommes au sommet du Plomb du Cantal. L’heure idéale pour se ravitailler. Manger mais pas trop lourd pour pouvoir continuer et courir.

La voie romaine sous le Plomb du Cantal

Sentier où es-tu ?

On descend le Plomb du Cantal en courant à grandes enjambées jusqu’au Puy Brunet où on quitte le GR 400 pour un sentier qui passe par l’Arpon du Diable et s’enfonce dans le Bois Grand. C’est au cœur de la forêt que l’on perd la trace du sentier. Avec le GPS, on rejoint directement le hameau de Delbarat (1106 m) et du Ferval. Nous récupérons le chemin au viaduc et entrons dans Saint-Jacques des Blats. Nous décidons de nous poser quelques minutes au bar Le Cantou qui fait face à l’Eglise pour prendre un peu de sucre.

Dans la descente vers Saint-Jacques des Blats

Buron et Puy Griou

Coup de chaud

En repartant de Saint-Jacques des Blats, les jambes sont lourdes et il fait extrêmement chaud dans la montée. Le vent est tombé. Je suis un peu dans le rouge. Nous arrêtons de courir, le cardio ne suit plus. Nous marchons d’un bon pas et dès que la pente s’adoucit, nous nous mettons à courir à nouveau. Nous passons le col du Gliziou sous le Puy Griou et déroulons jusqu’à Mandailles où nous nous installons à l’hôtel aux Genets d’Or. Une excellente adresse pour récupérer de la journée. Patronne sympa, bon restaurant, chambre coquette et une boulangerie épicerie adjacente pour se ravitailler. Parfait ! Pour le moment, le corps tient bon. Quelques courbatures dans les cuisses et un peu mal dans le bas du dos… Nico aussi tient le choc.

Reprise de calories

product carnet
Grégory Rohart
A propos de l'auteur

Fondateur d'I-Trekkings et des blogs I-Voyages et My Wildlife, j'apprécie le rythme lent de la marche et des activités outdoor non motorisés pour découvrir des territoires montagneux et désertiques et rencontrer les populations locales. Je marche aussi bien seul, qu'entre amis ou avec des agences françaises ou locales.Ambassadeur Fujifilm...



https://www.gregoryrohart.com

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