Marche vers l’intérieur du massif de l’Akakus

Destination : Libye » Afrique | Montagne : Akakus ; Sahara | Activité : Randonnée  | 


Marche vers l’intérieur du massif de l’Akakus - Découverte du Fezzan
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Le camp suivant (que nous avons atteint dès le midi) se trouvait dans l’oued Aharmannare.

Marche vers l’intérieur du massif de l’Akakus, le 15 février 2002

La petite excursion que nous avons effectuée l’après-midi nous a vus faire l’ascension d’une dune très raide adossé à des rochers, au-dessus de l’oued Timal Raden.

Ascension d’une dune adossée à des rochers, au-dessus de l’oued Timal Raden (15 février 2002)

Et là, j’ai eu des problèmes avec mon second appareil ! Une pellicule a pris le jour quand j’ai tenté de la retirer. Il ne me restait plus que le jetable (donc des photos papier), et là on descend encore d’un cran point de vue qualité. Heureusement, le second appareil a fini par redémarrer (un jour plus tard), et il a ensuite terminé le séjour.

Nous avons rejoint le lendemain une zone de plateaux entaillés par de larges vallées, et dans laquelle nous devions ensuite évoluer pendant plusieurs jours. Voici ici une photo (prise au jetable) de l’oued Inalokou.

L’oued Inalokou, le 16 février 2002

C’est au camp de l’oued Inalokou que nous avons goûté pour la première fois à la Tagueïla, ce plat nomade constitué d’une galette de pain cuite à l’étouffée dans le sable et sous les braises. C’est assez bourratif mais ça passe très bien après une journée de marche dans le désert.

Le secteur d’Inalokou contient plusieurs peintures, datant de l’époque où le Sahara était une région tropicale.

Les paysages des plateaux de grès que nous avons ensuite traversés figuraient parmi les plus beaux de ce trek.

Au-dessus de l’oued Tin Tamal Barat, le 17 février 2002

Nous sommes redescendus du plateau par une dune en pente douce, au camp de Tin Lalène. Il y avait aussi quelques peintures rupestres près de ce camp, mais j’ai choisi de ne pas vous les montrer.

Le lendemain, montée à nouveau sur le plateau, grâce à une dune judicieusement placée.

Montée sur un plateau gréseux près de Tin Lalène, le 18 février 2002

Il y a dans ce secteur plusieurs niveaux de plateaux empilés, c’est assez intéressant.

L’oued Assanadar, que nous avons rejoint sur l’heure de midi et qui se trouve envahi par les dunes, offre des paysages vraiment remarquables.

Dans l’oued Assanadar, le 18 février 2002

Une pause midi pendant laquelle nos accompagnateurs locaux se sont livrés à une chasse à la vipère (les traces très caractéristiques du reptile mais pourtant dans ce cas à peine visibles, avaient été repérées sur de petits tas de sable présents à côté des rochers). Mais cette fois ci, à notre grande déception mais heureusement pour la vipère, ils ne l’ont jamais débusquée (nous en trouverons une autre le lendemain).

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