Pokhara – Patan – Kathmandou

Destination : Népal » Asie | Montagne : Himalaya | Activité : Randonnée  | 


Pokhara - Patan - Kathmandou - Tour des Annapurnas
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Pokhara – Patan – Kathmandou

Du sommet du toit de l’hôtel, la chaîne des Annapurna se dévoile enfin à nous. Tout le groupe défile pour immortaliser le panorama.

Départ pour l’aéroport, où notre vol annoncé comme retardé et finalement à l’heure, enfin presque. Fouille de certains bagages, rien de suspect de trouvé, soit parce qu’il n’y avait rien à trouver soit c’est la méthode de recherche, qui d’ailleurs nous laisse plus que perplexe. Passage sous un portique qui systématiquement sonne pour chaque passager, ce qui donne lieu à une fouille du sac à dos et dudit passager dans une cabine. Le policier qui m’inspecte me demande si j’ai sur moi un couteau, un briquet ou des allumettes, la réponse est non. Mais pas de question sur les armes à feu. La fouille de sac est plus que symbolique, mais cela doit rassurer des passagers.

Nous embarquons dans un petit bimoteur à hélice de 19 places. Les places à gauche sont âprement disputées car elles permettent la vue sur l’Himalaya. C’était sans compter sur les nuages. Ce vol restera dans ma mémoire, car il est rare de suivre les manœuvres des pilotes dans le cockpit sans porte. Le copilote profite du vol pour lire le journal. Les paysages survolés sont magnifiques. 20 minutes de vol pour faire Pokhara Katmandou au lieu des 6 heures de bus à l’aller.

Retour à Katmandou, à la pollution, au concert perpétuel de klaxon, à la circulation anarchique.

Visite de Patan, de son palais royal. Patan était la capitale d’un des trois royaumes qui se partageaient la vallée. Après le repas, dans les jardins royaux, nous profitons de quelques minutes de quartiers libres pour visiter Durbar Square. Dans une des cour du palais, a lieu le sacrifice rituel d’une vache. Je ne sais pas ce qui est le plus horrible entre la lenteur des mouvements qui découpent la gorge de l’animal à la recherche de la veine jugulaire ou certains touristes qui sous prétexte de filmer ou de photographier bousculent tout le monde sans aucun respect pour les coutumes.

Retour à l’hôtel Manaslu, point de départ népalais du voyage, où je refais mes bagages et j’écris ces quelques dernières lignes avant de retrouver le groupe dans un restaurant de Thamel. Une collecte est organisée pour Anup, je suis encore désigné volontaire. Nous dînons dans un restaurant tibétain, excellent et gargantuesque. A la fin du repas, nous disons au revoir à Marc et Dominique qui ne rentrent pas avec nous.

deux + deux =