Premiers pas dans l’Akakus

Destination : Libye » Afrique | Montagne : Akakus ; Sahara | Activité : Randonnée  | 


Premiers pas dans l'Akakus - Découverte du Fezzan
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C’est de Dar Aouïs que nous avons démarré nos huit jours de randonnée (avec assistance par véhicule). Le paysage est proche du Tassili algérien, quoique peut-être pas tout à fait aussi grandiose.

Départ de la randonnée depuis Dar Aouïs, le 12 février 2002

Les traces de 4 × 4 gâchent tout de même quelque peu le paysage.

Malheureusement nous ne rencontrerons pratiquement plus ce type de paysage dans la suite du trek. Très vite le sol devient purement rocheux, comme ici au niveau de l’arche de Tisoulten.

Tisoulten, le 12 février 2002

On trouve aussi quelques peintures rupestres, dont certaines représentent des chars garamantiques. Voici maintenant une photo du camp suivant (Tehed Tin Gargour) , le premier où nous nous trouvions (enfin !) en pleine nature.

Le camp de Tehed Tin gargour, le 12 février 2002

Nous avons franchi le lendemain matin un petit col, le col Tassak (un endroit que je suis parfaitement incapable de localiser dans Google Earth, aussi si quelqu’un peut m’aider je suis preneur !).

J’ai trouvé les deux ou trois jours suivants assez fastidieux.

Nous ne progressons plus à l’intérieur du massif de l’Akakus mais en lisière de celui-ci, face à une plaine se prolongeant jusqu’aux dunes de l’erg d’Ouan Kasa (la hamada de Mourzouk est également visible visible au loin). Ce passage est plat et monotone. Nous rencontrons quelques villages touareg, auprès desquels nous achetons du fromage mais il n’est pas très bon.

Nous avons tout de même rencontré un secteur plus intéressant au niveau de l’oued Traoualen, avec quelques belles dunes de sable. Le personnage que l’on voit de dos (surnommé le Hadj bien qu’il n’eût semble-t-il pas fait le pèlerinage) était en fait le vrai chef de notre équipe locale, c’était lui qui nous guidait dans le dédale de rochers, mais il ne parlait malheureusement que l’arabe et le tamachek. Il arrivait néanmoins à communiquer par gestes. C’était aussi un farceur, comme justement ici à Traoualen où il s’était amusé à cacher dans sa manche une sorte d’iguane (je me demande bien comment il avait fait pour l’attraper !). Les autres membres de l’équipe manifestaient envers lui un grand respect.

Malheureusement mon appareil photo n’a pas aimé ce sable, et c’est donc à partir de maintenant que la qualité des photos commence à désirer…

Nous avons ensuite commencé à entrer à nouveau (et cette fois-ci, définitivement) au cœur du massif de l’Akakus. Le camp suivant (que nous avons atteint dès le midi) se trouvait dans l’oued Aharmannare.

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