Tour des Aiguilles Rouges

Destination : France » Auvergne-Rhône-Alpes | Montagne : Aiguilles Rouges ; Alpes | Activité : Randonnée  | 
Nombre de jours : 4 jours | Dificulté : 3 | Dénivelé : +3645 m/-3645 m | Type d'itinéraire : Boucle | 
Ecosystème : Montagne | Hébergement : Bivouac
Meilleures Périodes : Juin, Juillet, Août, et Septembre
Mon tour des Aiguilles Rouges en 4 jours entre le massif du Mont-Blanc et les Fiz dans les Alpes. Un itinéraire panoramique de toute beauté.
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Lf Hiker | E.Pointal contributor

Trace GPS Tour des Aiguilles Rouges   

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50 100 150 200 5 10 15 Distance (km) Altitude (m)
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Description

Trace GPS Tour des Aiguilles Rouges

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Avec plus de 5000 km de sentiers balisés sur l’espace Savoie Mont-Blanc, la Savoie et la Haute-Savoie constituent l’un des plus grands territoires de randonnée au monde. Du Chablais à la Vanoise, Des Bauges au massif du Mont-Blanc.

Pierig, de l’association Penn Ar Trek, répond à mon invitation et m’accompagne pour le Tour des Aiguille Rouges entre les massifs du Mont-Blanc et les Aravis. Une randonnée de 4 jours au cœur d’un écosystème époustouflant.

Bouquetin, tour des aiguilles rougesLe Tour des Aiguilles rouges en 4 jours

  • Col des Montets – Refuge du lac Blanc
  • Refuge du lac Blanc – Refuge Bellachat
  • Refuge Bellachat – Refuge Moëde Anterne
  • Refuge Moëde Anterne – col des Montets

La glacier du Tour et les Aiguilles du Tour au coucher de soleil

Le Tour des Aiguilles Rouges : un environnement exceptionnel…

Situé entre le Mont-Blanc dont il est séparé par la vallée de l’Arve et le Haut-Giffre, le massif des Aiguilles Rouges en Haute-Savoie est tout simplement l’un des plus beaux des Alpes. Il surplombe d’un côté Chamonix, de l’autre, il plonge vers Passy.

N’ayons pas peur de le dire, le tour des Aiguilles Rouges est l’une des plus belles randonnées du Pays du Mont Blanc : vue panoramique époustouflante, extrême variété des paysages, environnement sauvage et préservée.

… Au cœur de trois réserves naturelles

Le massif des Aiguilles Rouges se trouve au cœur de trois réserves naturelles : la réserve naturelle des Aiguilles Rouges, celle de Passy et du Vallon de Bérard.

Lacs d’altitude, glaciers, grande variété de roches, flore à tous les étages alpins et faune abondante avec plein de marmottes, chamois, bouquetins à observer font du Tour des Aiguilles Rouges un grand must des randonnées itinérantes dans les Alpes.

Orchidé, tour des aiguilles rouges

Col des Montets – Refuge du lac Blanc

 + 981 m / – 72 m 3h00

Pierig passe me prendre à la gare de Chamonix. Nous montons au col des Montets (1461 m). Il y gare sa voiture. Nous préparons les sacs et remplissons les gourdes à la Maison de la Réserve Naturelle des Aiguilles Rouges, point de départ de notre tour des Aiguilles Rouges.
Le sentier annonce de suite la couleur. C’est très raide sur 350 m de dénivelé. Il fait lourd. Nous ne tardons pas à transpirer.

Face à nous le massif du Mont-Blanc est recouvert d’un épais coton blanc. Nous distinguons quand même le bas du glacier d’Argentière. Imposante masse de glace, il perd néanmoins chaque année de son importance. Selon le laboratoire de glaciologie de Grenoble, l’épaisseur moyenne du glacier d’Argentière diminue de 60 cm par an depuis 30 ans, et cette fonte a même atteint 2,65 m en 2009. Voilà qui fait peur.

Bouquetin face au glacier d'Argentière, tour des aiguilles rouges

Je m’apprête à prendre une photo du glacier d’Argentière quand une étagne, la femelle du bouquetin s’arrête sur un promontoire rocheux face à lui. Le capra ibex ne semble pas effrayer le moins du monde par notre présence. Je le photographie quelques instants. Il passera même à moins de deux mètres de nous. La chèvre sauvage qu’est le bouquetin serait-elle presque apprivoisée au sein de la réserve naturelle des Aiguilles Rouges ?

Nous reprenons la grimpette. La pente est plus douce. Nous passons des ruines. A la Tête-aux-vents (2130 m), nous ne voyons pas grand chose. Le panorama sur le massif du Mont-Blanc est bouché. Nous continuons jusqu’au lac supérieur des Chéserys (2216 m) où nous avions évoqué la possibilité de planter la tente. Le seul véritablement emplacement de bivouac est déjà pris. Pierrig s’en inquiète car pour lui, nous allons être obligé de planter au milieu des caillasses si on bivouaque près du lac Blanc. Il n’y a pas de place, nous devons poursuivre.

Refuge du lac Blanc, tour des aiguilles rouges

La montée se poursuit au dessus des lacs de Chéserys. Un court passage un peu raide et potentiellement glissant est équipé d’échelles. Nous arrivons rapidement au refuge du lac Blanc (ouvert du 15 juin à fin septembre – 04 50 47 24 49). Un premier refuge fut bâti en 1939 et disparu sous une avalanche en 1986 ; l’actuel refuge fut inauguré en 1991 et construit par son gardien Jean-Claude Sage.

Bivouac près du lac Blanc, tour des aiguilles rouges

Un peu fatigué, Pierig reste devant le refuge et se renseigne sur l’heure du dîner pendant que je pars chercher un emplacement de bivouac. La neige et la glace sont encore bien présentes autour du lac. Nous montons les tentes sur un plan d’herbes à peu près plat au dessus du lac. Pendant le dîner, la pluie se met à tomber. Un arc-en-ciel apparaît en surimpression de la mer de glace. La nature réserve de belles surprises comme ce bouquetin qui passe tranquillement devant Pierrig.

Un bouquetin passe près du refuge, tour des aiguilles rouges

En toute fin de journée, les nuages se décrochent des sommets du massif du Mont-Blanc. Le ciel prend des teintes rosées. Le panorama s‘ouvre enfin de l’Aiguille du Tour (3542 m) et son glacier où je suis passé lors de ma Haute Route entre Chamonix et Zermatt au Dôme du goûter (4304 m). Entre les deux, l’Aiguille du Midi (3842 m) dont on aperçoit les antennes de télécommunication et le Mont-Blanc (4810 m) se dévoilent quelques instants avant de s’enfouir définitivement sous les épais nuages. Il est temps de se glisser dans le sac de couchage, d’autant que le froid s’installe.

Panorama sur le Mont-Blanc

Refuge du lac Blanc – Refuge Bellachat

 + 1179 m / – 860 m 7h00

La nuit n’a pas été excellente. Le froid s’est invité au petit matin. Le tapis de sol de la tente et le matelas que je teste ne se sont pas montrés suffisamment isolants.

Panorama sur le refuge du lac Blanc et le Mont-Blanc, tour des aiguilles rouges

Après avoir quitté le refuge du lac Blanc, deux options s’offrent à nous : passer par le chemin en balcon par le refuge de la Flégère ou emprunter le sentier plus alpin qui monte au col de la Glière. La météo semblant vouloir se maintenir, nous optons pour la seconde possibilité et prenons la direction de l’Index.

Le sentier monte en balcon au dessus de la vallée de l’Arve jusqu’au télécabine de l’Index (2385 m). Nous y faisons une courte halte. Pierrig sent le besoin de manger une barre de céréales. On redémarre, on passe le col du Fouet (2344 m) non loin de là. Le chemin descend quelque peu vers Chamonix et remonte la combe qui conduit au col de la Glière. Avec 16kg sur le dos, la pente paraît bien raide. Avant d’atteindre le col, un passage est équipé de main-courantes. Nous jonglons avec les névés avant d’atteindre le col (2461 m) où nous rencontrons un groupe de 6 randonneurs qui ont passé la nuit précédente au refuge du lac Blanc.

Depuis le col de la Glière, vue sur les Fiz, tour des aiguilles rouges

Nous en profitons pour casser la croûte devant les chocards à bec jaune qui attendent impatiemment les miettes de notre pique-nique. Sous le col de la Glière, le lac Cornu habituellement d’un bleu méditerranéen, est encore enfoui sous la glace. En toile de fond, le rocher des Fiz en impose. C’est à son pied que nous allons demain.

Le sentier se poursuit sous l’aiguille Pourrie (2561 m) et arrive au col du lac Cornu (2406 m). A partir de là démarre une longue descente sur un très bon sentier jusqu’à Plan Praz. Nous allons jusqu’ à un bistrot face à la gare (1999 m), buvons un coup.
La suite de l’itinéraire devait normalement nous conduire à Plan Lachat (1600 m). Mais descendre encore 300 mètres pour ensuite remonter 500 mètres ne nous enchante guère. D’autres options s’offrent à nous. Prendre le télécabine du Brévent et finir en balcon. C’est l’option fainéant avec seulement 45 minutes de marche. Ou monter au Brévent par les pistes de ski et rejoindre le refuge de Bellachat. C’est finalement pour cette solution que nous allons opter.

Voie sans issue, tour des aiguilles rouges

Nous revenons sur nos pas, presque à la hauteur du téléski du stade et remontons la piste de ski, bien raide sur ses premiers hectomètres. La pluie ne tarde pas à s’inviter au menu mais elle restera de faible intensité. Avant de déboucher sur la crête, de gros névés bien raides sont à passer. Ils ne sont pas en glace et nous passons sans difficulté.

Sur la crête, nous bifurquons vers l’ouest en direction du Brévent et descendons en direction du lac de Brévent que nous laissons ensuite de côté pour prendre la direction du refuge de Bellachat. Sur les hauteurs de la cabane de montagne, chamois et marmottes fréquentent les lieux. Nombreux sont nos arrêts pour profiter du spectacle de la nature.

Glacier des Bossons

Le refuge de Bellachat (2136 m), de par son nom évoque un alpage perché sur la montagne. Pendant longtemps, les lieux servirent de buvette et d’étape pour les caravanes de mulets qui montaient au Brévent. En 1980, la bâtisse fut reconstruite comme refuge. Paulette et sa fille Annie accueillent les randonneurs et grimpeurs depuis l’ouverture du refuge. Et elles savent instaurer une ambiance conviviale et chaleureuse. La terrasse est un exceptionnel panorama sur le toit de l’Europe. Manque de chance pour nous, tous les sommets resteront à couvert sauf l’Aiguille du midi qui finira par se frayer une chemin à travers les nuages une fois le soleil couché. Le refuge est ouvert du 25 juin au 15 septembre (Tel : 04 50 53 43 23 – refuge.bellachat[at]gmail.com).

Aiguille du Midi

Refuge Bellachat – Refuge Moëde Anterne

 + 744 m / – 903 m 5h00

La nuit à l’intérieur de la petite tente Nemo Gogo LE a été meilleure qu’hier. Plus chaude avec une petite brise montagnarde. A mon réveil à 6h30, le ciel est complètement bouché.

Refuge Bellachat

Une fois pris le petit-déjeuner et les tentes pliées, nous reprenons la même portion d’itinéraire que la veille en suivant les traces du GR5. Nous retournons au pied du Brévent mais contrairement à hier c’est en montant. C’est dingue comme on oublie vite la pente en descendant.

Col du Brévent

Un peu avant le col du Brévent (2368 m), passage par deux échelles. Le col est sous la neige. Les traces vers le refuge de Moëde Anterne ne sont pas visibles. Nous bifurquons nord ouest et entamons la descente vers les ruines des chalets d’Arlevé (1865 m). En chemin, quelques marmottes se laissent observer à distance respectable. Je les ai repéré grâce à leur sifflement strident, ce qui leur vaut parfois le nom de siffleur.

Marmotte

Dans la descente, je découvre un magnifique panorama sur le rocher des Fiz. Le paysage change du tout au tout avec nos deux premières journées de randonnée. Le vert est à l’honneur. Le printemps semble avoir été pluvieux. Et la roche aussi diffère. Nous laissons le gneiss et ses teintes rougeâtres derrière nous pour nous diriger vers le schiste et sa couleur plus grisée.

Rocher des Fiz

Lorsque nous sortons les pique-niques, la pluie se met à tomber, d’abord doucement puis assez énergiquement. Nous plions bagages et repartons. Nous passons le pont d’Arlevé (1587 m) et finissons le repas sous le feuillage d’un arbre. Nous sommes au cœur de la vallée de la Diosaz dont le torrent prend sa source au Mont Buet dans la commune de Passy avant de traverser les communes de Chamonix-Mont-Blanc et des Houches. Dans la partie aval, la vallée est très profonde et forme des gorges spectaculaires très prisées.

Pour nous, il n’est pas question de descendre la vallée mais de monter au refuge de Moëde Anterne. Le sentier est excellent. La pluie s’arrête. Nous pouvons ranger les vestes imperméables dans le sac à dos. Nous entrons dans la réserve naturelle de Passy. D’une superficie de 1717 hectares, elle a été créée pour protéger l’espace naturelle autour des rochers des Fiz. Le randonneur qui s’y aventure en silence pourra surprendre une faune très variée : gélinotte, chamois, bouquetin, lièvre variable, lagopède alpin, hermine, tétras-lyre, marmotte, merle de roche…

Refuge Moëde Anterne

Nous arrivons assez tôt au refuge de Moëde Anterne (04 50 78 02 09 ou 06 09 42 42 34 hors saison, 04 50 93 60 43 en saison). Situé à 1996 m au pied du rocher des Fiz, il offre un magnifique panorama sur les fonds de Moëde et l’aiguille du Belvédère. Par beau temps, on aperçoit même le Mont-Blanc. Le nouveau refuge a été érigé juste à côté de l’ancien construit en 1898 pour la chasse aux chamois. Près du refuge, le lac de Pormenaz et ses environs reposent sur des couches de houilles, une roche carbonée sédimentaire. Pas étonnant alors de voir ce paysage de tourbière tout autour du refuge.

En fin de journée, des amis avec qui j’ai marché dans le massif du Siroua au Maroc me rendent visite. Une très belle soirée.

Refuge Moëde Anterne – col des Montets

 + 981 m / – 1537 m 7h00

Il a plu une grande partie de la nuit ; des orages ont même éclaté. Si la tente Nemo Gogo LE que je teste n’a pas percé, des gouttelettes de condensation n’ont pas arrêtés de tomber de la toile avec la force de la pluie. Bref, une nuit en demi-teinte ! Pierig n’a pas eu ce même souci avec sa tente Akto de la marque suédoise Hilleberg.

Nous partons un peu tard, le temps de plier tout le bivouac. Il pleut toujours quand nous quittons le refuge Moëde Anterne. A la balise Nant de Moëde, deux itinéraires permettent de rejoindre le col de Salenton. L’un par le sentier du GRP du Pays du Mont-Blanc, l’autre bien moins marqué au cœur de la Réserve Naturelle de Passy. Le second est selon nos sources une meilleure option pour voir la faune, le chamois en particulier. D’épais nuages nous envahissent. Nous restons donc sur le sentier principal.

Cabane de Villy

Le sentier remonte le vallon de la Diosaz et descend jusqu’au ruines des chalets d’Ecuelle (1904 m). Nous observerons un chamois gambader à travers les rhododendrons. Le chemin poursuit sa descente jusqu’au chalets de Villy (1885 m). C’est une cabane privée non gardée qui permet d’accueillir 6 personnes. Elle est en très bon état mais on ne peut pas la chauffer. Pierrig l’a déjà utilisé il y a quelques années après s’être égaré dans la descente du Mont Buet.

Col de Salenton

L’itinéraire se met sérieusement à grimper après la cabane sur un terrain spongieux. Quelques marmottes se laissent observer de loin. De trop loin, inutile de sortir l’appareil photo. Le sentier monte en lacets sous les contreforts du Mont Buet et rejoint le col de Salenton à 2526 mètres. Le vent est violent. Nous nous mettons à l’abri derrière l’énorme cairn et mangeons un peu. D’ici, nous avions l’option de monter au Mont Buet (environ 3h00 aller-retour). Aussi appelé le Mont-Blanc des Dames, le Buet a pourtant été gravi la première fois par les frères Deluc le 20 septembre 1770. On considère cette course comme la première ascension en haute montagne dans les Alpes. Nous n’irons pas tâtonner le sommet. La météo est trop instable.

Bouquetin dans le vallon de Bérard, tour des aiguilles rouges

Nous descendons donc dans le vallon de Bérard par un énorme névé. Un bouquetin s’y balade mais décampe quand il nous voit approcher. La descente jusqu’au refuge de la Pierre à Bérard (1924 m) est fastidieuse. Le balisage est moins précis mais surtout les blocs de pierre et les pierriers ne sont pas très agréables à la longue.

Refuge de la Pierre à Bérard

Au refuge (réservation obligatoire au 04 50 54 62 08), on nous laisse pique-niquer sur les tables extérieures tout en prenant de quoi nous rafraîchir. Une tarte aux myrtilles viendra compléter le pique-nique mais elle n’est pas terrible.

On ne traîne pas trop et on rejoint la cascade de Bérard en roue libre en un peu plus d’une heure en se prenant au passage de belles saucées. Court passage en sous-bois avant de rejoindre le col des Montets, point de départ et d’arrivée de mon tour des Aiguilles Rouges.

tour des aiguilles rouges

Informations pratiques du tour des Aiguilles Rouges

Comment y aller ?

En voiture

Accès direct par l’Autoroute Blanche reliée au réseau autoroutier européen jusqu’à Chamonix, puis RD 1506 direction Vallorcine et se garer au col des Montets.

En train/bus

TGV jusqu’à Saint-Gervais Les Bains puis Express Saint-Gervais-Chamonix. Prendre ensuite le Chamonix Bus n°21 et descendre au col des Montets.

Lac Blanc, tour des aiguilles rouges

Quand s’y rendre ?

Le tour des Aiguilles Rouges est réalisable du printemps à l’automne en fonction des conditions de neige. Mais plus spécifiquement du 15 juin au 30 septembre, dates d’ouverture des refuges.

Difficultés

Le Tour des Aiguilles Rouges ne présente aucune difficultés techniques hormis deux courts passages d’échelles ou de main-courantes.

Pour marcheurs moyens sachant randonner 7h00 et monter 1 000 mètres par jour.

tour des aiguilles rouges

Balisage, cartes et topo-guide

Balisage départemental, GRP, GR©, Espace Mont Blanc et cairns de très bonnes qualités hormis sous le col de Salenton où les indications sont plus espacées.

La Fédération de Randonnée Pédestre édite un topo-guide reprenant l’itinéraire : Tour Pédestre du Pays du Mont-Blanc.

L’itinéraire couvre deux cartes IGN Top 25 : 3630 OT et 3530 ET.

Refuges

Nous avons passé nos nuits en bivouac près des refuges tout en bénéficiant du dîner et du petit-déjeuner des établissements afin de réduire le poids de notre sac à dos tout en testant les tentes Nemo Gogo LE et Hilleberg Akto. Vous pouvez tout aussi bien dormir en refuge.

Refuge du lac Blanc
Altitude : 2355 m
Nombre de place : 30 couchages
Dates d’ouverture : 15 juin au 30 septembre
Tél. 04 50 53 49 14 (refuge) – Tél. 04 50 47 24 49 (gardien)

Refuge Bellachat
Altitude : 2136 m
Nombre de place : 30 couchages
Dates d’ouverture : 25 juin au 15 septembre
Tél. 04 50 53 43 23 (refuge) – Tél. 04 50 53 46 99 (hors saison)

Jean-Charles Sage, gardien du refuge du lac Blanc

Refuge Moëde Anterne
Altitude : 1996 m
Nombre de place : 120 couchages
Dates d’ouverture : 15 juin au 30 septembre
Tél. 04 50 93 60 43 – Tél. 06 09 42 42 34 (hors saison)

Refuge de la Pierre à Bérard
Altitude : 1924 m
Nombre de place : 40 couchages
Dates d’ouverture : 15 juin au 30 septembre
Tel : 04 50 54 62 08

Liens utiles

  • http://www.savoie-mont-blanc.com/ : le site qui regroupe les CDT des départements de Savoie et de Haute-Savoie. On y trouve des tas d’informations pratiques pour préparer son séjour en montagne.
  • http://www.chamonix.com : le site de l’office de tourisme de Chamonix. A la fois espace de découverte et guide pratique, il regroupe aussi les temps forts de la station.
  • http://www.passy-mont-blanc.com : Camp de base de l’office de tourisme de Passy, le site internet est un lieu de ressources pour préparer et réserver ses vacances actives à Passy.

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Partir en randonnée sur le tour des Aiguilles Rouges

  • Aiguilles Rouges, Chamonix615€
  • Traversée des Aiguilles Rouges au mont Blanc730€
  • Dents Blanches et Aiguilles Rouges1480€
  • Grégory Rohart
    A propos de l'auteur

    Fondateur d'I-Trekkings et des blogs I-Voyages et My Wildlife, j'apprécie le rythme lent de la marche et des activités outdoor non motorisés pour découvrir des territoires montagneux et désertiques et rencontrer les populations locales. Je marche aussi bien seul, qu'entre amis ou avec des agences françaises ou locales.Ambassadeur Fujifilm...



    https://www.gregoryrohart.com
    2 Responses
    1. godard christophe

      Enfin , je peux poser mes questions ….LOL ;
      Merci de votre patience . Bon je résume … je compte faire le tour des aiguilles rouges début août avec mon fils de 17 ans . PLusieurs questions me viennent à l’esprit . Ce tour présente t il des diffcultés majeures ? Nous comptons le faire en 5 étapes , Col des montets vers la Flégère , De là vers le Bellachat , Moede Anterne , La pierre à bérard , et retour aux montets …. une moyenne de 12 km par jour . Entre la Flégère et le Bellachat je vois que vous êtes passés par le haut plutôt que par le bas et le balcon , ce qui est plus rnetable niveau dénivelé 🙂 , ce passage est il diffcile ? Pour ce qui est du refuge du Bellachat , je suis tombé sur un commentaire disant que le gérant était très désagréable et n’autorisait pas le bivouac près du refuge , d’ailleurs sur certains sites il est indiqué bivouac interdit pour le Bellachat , qu’en est il vraiment ? Peut on bivouquer partout aux aiguilles rouges ? Voilà … je suis un peu stressé puisque ec sera la première fois avec mon fils et je ne veux pas me mettre dans la galère …LOL . un grand merci d’avance pour vos infos .

    2. Greg I-Trekkings

      Bonjour Christophe,

      Je réponds aux différents points :

      “Ce tour présente t il des difficultés majeures ?” Non. C’est un itinéraire de randonnée sur sentier. Idem pour l’étape jusque Bellachat.

      “Pour ce qui est du refuge du Bellachat , je suis tombé sur un commentaire disant que le gérant était très désagréable et n’autorisait pas le bivouac près du refuge.”
      Lors de mon passage, les gardiens étaient sympas. Lunatiques ? J’en sais rien.
      Nous n’avons pas eu de souci pour le bivouac. Nous étions à environ 200/300 m du refuge (de mémoire). Il faut dire qu’on a pris aussi notre repas le soir au refuge. ça peut aider à mieux accepter… Mais effectivement autour du refuge, cela semble interdit. Arrêtez-vous au refuge. Buvez un coup et posez la question aux gardiens où vous avez le droit de poser votre tente.

      Aux Aiguilles Rouges, on est soumis au règlement de la réserve naturelle : http://rnaiguillesrouges.org/reserve.html.

      Voilà, j’espère vous avoir aidé 🙂

    La vidéo du Moment : Tour du val d’Hérens