Tour des glaciers de la Vanoise

Destination : France » Auvergne-Rhône-Alpes | Montagne : Alpes ; Vanoise | Activité : Randonnée  | 
Nombre de jours : 6 jours | Difficulté : 2 | Dénivelé : +3606 m/-3606 m | Type d'itinéraire : Boucle | 
Ecosystème : Montagne | Hébergement : Refuge
Meilleures Périodes : Juin, Juillet, Août, et Septembre
6 jours de randonnée sur le tour des glaciers de la Vanoise de refuge en refuge. Récit et trace GPS.
Posté le :



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Le Tour des glaciers de la Vanoise, appelé également le tour du dôme de Chasseforêt, est une des Grandes Randonnées (GR) classiques des Alpes et de France. Cette boucle, de 5 à 7 jours en fonction des variantes choisis, flirte avec des paysages diversifiés et extraordinaires, entre alpages et neiges éternelles, dans le massif de la Vanoise. Nul doute que les randonneurs (comme nous) auront l’occasion de croiser l’un des 2000 bouquetins du parc national ou encore les nombreuses marmottes qui envahissent les prairies herbeuses d’altitude. Le Tour des Glaciers de la Vanoise offre une montagne où les cols sont accessibles malgré la présence de névé en début de saison. Rythmés par nos pas, nous vous invitons à découvrir notre tour de la calotte glaciaire de la Vanoise…

Le tour des glaciers de la Vanoise en quelques infos

La randonnée a été effectuée sans encadrement et en refuges.

  • Nombre de jours de marche : 6
  • Niveau de la Randonnée : modéré avec quelques pentes raides sur de courtes distances. Bons sentiers. Nombreux névés en début de saison (juillet)
  • Période conseillée pour la randonnée : de mi-juin à fin septembre
  • Altitude de la randonnée : entre  1400 et  2800 m
  • Dénivelé positif Total : 3606 m
  • Dénivelé négatif Total : 3606 m
  • Distance : 72,4 km
  • Hébergement : en refuge
  • Lieu et arrivée : Pralognan la Vanoise

Situé entre les hautes vallées de la Maurienne au sud et de la Tarentaise au nord, le parc national de la Vanoise a été le premier parc national créé en France en 1963. C’est la disparition du bouquetin qui est à l’origine de cet espace naturel. Il couvre plus de 200 000 hectares dont 53 000 pour la zone centrale et 148 000 pour la zone périphérique et ses 28 communes.

Il se caractérise par un paysage montagnard sculpté par les glaciers. Le parc s’échelonne de 850 à 3855 m (sommet de la Grande Casse). Cet étalonnage permet le développement d’une richesse floristique et faunistique exceptionnelle : plus d’un millier de fleurs, fougères d’origine alpine, méridionale et orientale, plus de 2000 bouquetins ainsi que marmottes, chamois, aigles, gyapètes, lagopèdes…

C’est à pied que le parc se découvre le mieux car sa zone centrale est fermée aux autres moyens de locomotion y compris au VTT. Le réseau important de refuges et la très bonne signalisation permet de partir en randonnée tranquillement (attention toutefois à ne pas négliger la sécurité et à partir équipé : chaussures, carte, boussole…)

Le parc national de la Vanoise est un espace naturel protégé. Il est certes ouvert à tous mais soumis à une réglementation qui relève d’un code de bonne conduite. Ceci est fait pour le respect de la nature. Merci de respecter ses quelques règles, la nature vous le rendra :

Ne pas cueillir ou prélever des fleurs, plantes, fruits, minéraux (si vous faites des photos prenez soin de la végétation afin de ne pas laisser de trace de votre passage)
Bivouac interdit. L’usage de tentes légères est toléré autour de certains refuges en juillet et août, sous certaines conditions et moyennant redevance
Ne pas amener de chien même tenu en laisse
Remporter vos détritus, même lors de votre passage en refuge
Ne pas troubler la tranquillité des lieux par des bruits, cris ou appareils sonores
Ne pas allumer de feu, pour éviter les incendies et les dégradations du sol
Ne pas pratiquer de parapente ou autres sports aériens, le survol à moins de 1000 m du sol est interdit pour la tranquillité de la faune sauvage
Ne pas pratiquer le Vélo Tout Terrain (VTT)

Place aux récits du tour des glaciers de la Vanoise que nous avons réalisé en 6 étapes.

J1 : Pralognan la Vanoise – Refuge du col de la Vanoise

+ 1102 m / – 14 m 8,2 km Refuge du Col de la Vanoise

Après une bonne nuit au camping municipal des Chamois, nous plions le camp pour la randonnée. Nous essuyons une grosse averse avant notre départ.

Nous empruntons le sentier au bout du camping qui part dans la direction du cirque de l’Arcelin à travers bois et forêts (forêt d’Isertan, bois du Creuset, bois de la Glière…). Nous croisons deux jolies cascades.

Peu après le réservoir de captage, nous obliquons vers le nord par une piste qui mène au refuge des Barmettes situés à 2010 m. A notre passage, celui-ci est en partie en travaux pour agrandissement. Nous continuons par le GR55 qui conduit au lac des vaches. La montée est agréable et le panorama depuis le lac sur la pointe des Volnets (3247 m) et la Grande Casse (3855 m) est époustouflant.

Il est presque 12h00. Nous faisons la halte pour le pique-nique. De nombreux autres randonneurs s’arrêteront ensuite au même endroit pour jouir de ce très beau point de vue. Le ciel devient très sombre. Nous ne traînons pas et enfilons nos sandwichs rapidement. A peine le lac traversé, l’orage éclate. Nous sortons l’artillerie lourde : housse anti-pluie pour le sac à dos, veste gore-tex et même le poncho (on ne sait jamais !).

A l’approche du lac long, le soleil refait son apparition. Le temps change vite et joue avec nos nerfs. Il fait maintenant trop chaud et

nous devons nous dévêtir. A cette hauteur, nous traversons notre premier névé de la randonnée.

Après environ 4h15 de marche, nous atteignons le col de la Vanoise et le refuge Félix Faure (2517 m).

Après nous être installés, nous sortons nous balader dans les alentours : de nombreuses marmottes peu farouches s’ébattent dans la prairie alentour entre les vols ici et là de chocards à bec jaune. La balade fut de courte durée car un second orage éclate. Nous rentrons au refuge. De son habitacle protégé, nous apercevons, au pied de la Grande Casse, deux chamois traversant un névé.

C’est avec ses images de la faune de la Vanoise que nous nous endormons pour notre première nuit en refuge… parmi les ronflements qui font le charme des refuges en montagne !

J2 : Refuge du Col de la Vanoise – Refuge de l’Arpont

+ 352 m / – 564 m 14,1 km   Refuge de l’Arpont

8h00 : départ pour la journée. Le temps est variable. Les éclaircies alternent avec un ciel

couvert ; j’ai le sentiment d’être en Islande bien que je n’y sois jamais allé. Nous avons à peine fait 200 m qu’une marmotte se dresse sur notre passage. Photo et petit signe d’au revoir pour une journée que nous pressentons positive.

Nous longeons successivement le lac long (2500 m) et le lac du col de la Vanoise (2478 m). Ils offrent de belles vues sur les montagnes environnantes : pointe de Pierre Brune (3196 m), pointe du Charbonnier (3311 m) et son glacier.

Nous passons un blockhaus, un névé un peu plus délicat que les précédents car sa pente est assez raide, et un peu plus loin un monument commémoratif où nous empruntons le sentier vers le refuge de l’Arpont et laissons celui qui descend vers l’entre deux Eaux.

Les névés sont nombreux en ce début de saison mais ne posent pas de difficultés particulières. Il suffit de suivre les traces et de rester vigilent. L’usage d’un piolet ou de bâtons de marche sont fort appréciés. C’est d’ailleurs la première année que je marche avec des bâtons et je dois avouer qu’ils me permettent de mieux gérer mes efforts.

Cette portion du circuit est une porte ouverte à de beaux sommets : pointe de la Réchasse, glacier de la Roche Ferran.

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Nous avalons notre pique-nique peu avant la crête de la Frête et face à un petit plan d’eau en contrebas. Le ciel devient une fois encore très sombre. Il est temps de repartir !

Le sentier en balcon longe d’un côté les parois rocheuses qui précèdent les glaciers environnants du dôme de Chasseforêt (3586 m), de l’autre les gorges où le Doran de Termignon coule paisiblement.

Alors que nous pensions rejoindre le refuge rapidement en cette fin d’étape, nous croisons à plusieurs reprises des bouquetins que nous prenons plaisirs à observer. D’abord un vieux mâle solitaire qui se tient paisible sur le bord de la falaise, puis ensuite trois hardes de femelles que nous croisons sur le sentier.

Vers 15h00, nous atteignons le refuge. Le ciel est si sombre qu’il fait presque nuit…

Pour la première fois de ma vie, je m’adonne à la lessive en randonnée. Je ne supporte plus l’odeur de mon t-shirt. Les vêtements techniques respirants sont certes agréables à porter mais ils ont encore la fâcheuse tendance de garder les odeurs !! BEURK……………!!!

J3 : Refuge de l’Arpont – Refuge de la Fournache

+ 797 m / – 738 m 9,9 km   Refuge de la Fournache

Réveil à 6h15. Nos regards se portent une fois de plus sur le ciel : il est encore et toujours chargés. Le petit-déjeuner est vite avalé.

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C’est sous la pluie que nous prenons le sentier qui descend en pente douce vers le plan. La journée alterne en réalité des pentes ascendantes et descendantes. Des faux plats comme aiment disent certains…

Nous traversons plusieurs bergeries dont certaines sont encore en activité. A Montafia dessus (2190 m), il nous reste à peu de chose près 4h30 de marche pour atteindre le refuge de la Fournache. La journée est longue aujourd’hui : le temps est maussade, la visibilité réduite. Bref, nous marchons pour marcher !

Peu après Montafia Dessus, le sentier monte d’abord en épingle puis sur un tracé plus rectiligne. D’ici, la vue devrait être superbe sur la dent Parrachée (3639 m). Malheureusement, son sommet est resté tapi sous d’épais nuages.

Depuis ce matin et finalement jusqu’au refuge de la Fournache, la pluie tombe par intermittence. Par chance, nous évitons les orages dès 9h00 qui craquent dans les vallées voisines ou à deux pas de nous.

A la Loza, nous laissons le sentier qui rejoint Sardières pour continuer sur le GR5 qui grimpe encore un peu jusqu’à un point face au roc des Corneilles (2679 m). Nous entamons ensuite une longue descente jusqu’à Esserines et ses téléskis. La première portion est agréable et me rappelle certains paysages que j’ai pu croiser dans le Grand Canyon aux Etats-Unis (eh oui !). Nous apercevons le refuge Montana. L’arrivée n’est plus très loin.

Le plan d’amont s’offre ‘abord à nos yeux puis suit le plan d’aval. Quelques minutes plus tard, nous passons devant le refuge du Plan Sec (2230 m) et atteignons le refuge de la Fournache vingt minutes plus tard (2330 m).

Ce dernier est bloti dans le vallon de la Fournache qui s’enfonce sur la dent Parrachée et les sommets voisins. Très bon accueil, bon confort et une douche chaude que nous apprécions à sa juste valeur. Merci enfin pour le Génépi offert !

Les prairies avoisinantes accueillent quelques marmottes : ouvrez grands vos yeux et vos oreilles pour repérer leur cri si particulier !

J4 : Refuge de la Fournache – Refuge de l’Orgère

+ 354 m / – 882 m 17,3 km   Refuge de l’Orgère

Lever à 7h30. Nous avons partagé la nuit avec un groupe de randonneurs. Ils avaient avec eux le champion olympique du ronflement le plus puissant… Horrible !!!

Un croissant nous attend au petit déjeuner ! Après le Génépi offert de la veille, on peut dire qu’on nous a bichonné…

Petite descente depuis le refuge jusqu’au pont de la Seteria (2206 m). Nous empruntons ensuite une pente par moment assez raide.

A hauteur du plateau, le sentier se sépare en deux pour rejoindre l’Orgère. Le premier passe par le col de la masse (2923 m), le second par le col du barbier (2287 m). C’est celui-ci que nous optons. Les plus courageux emprunteront le col de la masse, plus physique.

Le sentier en balcon longe les plans d’amont et d’aval et atteint le col du barbier (2287 m). Le sentier continue à monter progressivement jusqu’à Barbier où l’on aperçoit Modane en contrebas.

Nous rejoignons ensuite le bois du bourget que nous traversons. Nous laissons un sentier en contrebas qui rejoint le refuge de l’Aiguille Doran. Le sentier monte légèrement à nouveau jusqu’au refuge de l’Orgère.

Il est 12h15 quand nous arrivons. De délicieuses planches régionales nous attendent pour un bon petit repas et un verre de vin !

Bon accueil…

Nous retrouvons sur cette étape quelques randonneurs déjà croisés les jours précédents et en particulier Christine et Franck.

Cela reste néanmoins l’étape qui nous a le moins charmé !

J5 : Refuge de l’Orgère – Refuge de Péclet Polset

+ 1001 m / – 370 m 10,1 km   Refuge Péclet Polset

Lever vers 7h15 pour un départ assez rapide vers 7h45. Montée vers le col de la chavière (2796 m), connu pour être le col le plus haut d’un GR.

La première partie se déroule à travers bois jusqu’aux ruines de l’Estiva (2184 m) sur une succession de lacets raides. La pente devient ensuite plus douce à mesure que le paysage s’ouvre vers des panoramas éblouissants.

Sur les contreforts de la tête noire (2673 m), nous apercevons (grâce à Franck et Christine) une horde de 7 chamois ainsi que de nombreuses marmottes. Nous admirons la dextérité avec laquelle les chamois gravissent la pente pour atteindre le sommet.

La neige se met à tomber (nous sommes à environ 2300 m d’altitude). A l’intersection avec le GR55, nous apercevons le col enneigé de la chavière. Il est dans le brouillard complet ! La neige devient de plus en plus présente et tombe toujours.

Le plateau sur lequel nous sommes est magnifique. Il est immaculé de neige et offre une perspective sur l’aiguille du Doran (3041 m) et la pointe de l’Echelle (3422 m) tout simplement époustouflante. L’endroit est magique. C’est avec les environs du col de la Vanoise l’endroit que j’ai préféré au cours de la randonnée.

Nous continuons notre avancée et mettons les guêtres car la neige est maintenant omniprésente. L’ascension jusqu’au col de la Chavière est raide mais c’est avant tout la neige et le vent qui rend la progression difficile. C’est finalement 3h00 après notre départ que nous franchissons le col.

Le début de la descente vers Peclet Polset est délicate : neige, pente ardue et caillasses qui se délient sous nos pas. Le reste se fait dans le brouillard mais la trace des randonneurs déjà passées est bien visible. Nous croisons un petit lac en forme de huit : le refuge est tout proche.

A notre arrivée, nous rejoignons Christine et Franck ainsi qu’un couple de britannique déjà croisé. Nous mangeons ensemble. Nos chemins se séparent ici car nos compères continuent leur journée jusqu’à Pralognan la Vanoise.

Pour notre part, nous préférons faire le reste le lendemain.

Après quelques minutes à flâner au soleil, nous décidons de nous rendre au lac blanc tout proche. Sur le chemin, nous croisons une harde de 18 bouquetins mâles. Nous les observons pendant près d’une heure et gagnons le lac blanc qui fait face à la pointe des fonds (3024 m).

Sur le retour au refuge, quelques marmottes traversent les zones herbeuses devant nous tandis que les chocards à bec jaune voltigent dans les airs : une journée bien remplies !

Seul regret au tableau : l’accueil déplorable des gardiens du refuge !

J6 : Refuge de Péclet Polset – Pralognan la Vanoise

+ 0 m / – 1038 m 12,8 km

7h00 : lever

7h45 : Départ sous le soleil par le GR 55 qui rejoint Pralognan la Vanoise. La vallée offre de jolies points de vue sur les sommets qui la longe comme la pointe de l’observatoire (3015 m).

Au plus le temps passe au plus le ciel se charge. Cela n’empêche pas les marmottes de se dresser sur leur pattes à notre arrivée. Nous entrons à nouveau dans un zone pastorale. Les vaches sont à nouveau présentes sur le bord du sentier.

Nous croisons en route quelques hameaux : la Motte, Prioux avant de rejoindre Pralognan la Vanoise et notre voiture laissée face au camping municipal.

Topo-guide et cartes IGN

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    Grégory Rohart
    A propos de l'auteur

    Fondateur d'I-Trekkings et des blogs I-Voyages et My Wildlife, j'apprécie le rythme lent de la marche et des activités outdoor non motorisés pour découvrir des territoires montagneux et désertiques, observer la faune sauvage et rencontrer les populations locales. Je marche aussi bien seul, qu'entre amis ou avec des agences françaises ou local...



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