Tour du Queyras (GR 58 ®)

Destination : Provence Alpes Côte d'Azur » France | Montagne : Alpes ; Queyras | Activité : Randonnée  | 
Nombre de jours : 7 jours | Difficulté : 3 | Dénivelé : +7050 m/-7050 m | Type d'itinéraire : Boucle | 
Ecosystème : Montagne | Hébergement : Gite d'étape et Refuge
Meilleures Périodes : Juin, Juillet, Août, et Septembre
7 jours de randonnée sur le tour du Queyras (GR 58). Ce sentier de randonnée dans les Alpes du sud passe par une des plus belles régions des Alpes françaises. En dépit de son altitude élevée, le GR 58 traverse de jolis villages de montagne, des forêts de mélèzes et des alpages peuplés de marmottes. Récit et trace GPS.
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Carnet de trekking du Tour du Queyras (GR 58) à pied réalisé en solitaire. Ce sentier de randonnée dans les Alpes du sud passe par une des plus belles régions des Alpes françaises. En dépit de son altitude élevée, le GR 58 traverse de jolis villages pastoraux, des forêts de mélèzes et des alpages peuplés de marmottes. Un grand classique !

Le Queyras est une magnifique région de montagne située dans les Alpes du sud. Il fait saillie dans le territoire italien qui l’entoure à l’est, au nord et au sud, et avec lequel, il ne communique que par des cols situés à des altitudes supérieures à 2273 m. Le Queyras est relié au reste du territoire français par une route unique. Cette isolement fait du Queyras un territoire au développement “a tout va” limité.

La zone est d’ailleurs qualifiée en parc naturel régional afin de concilier les aspects économiques, sociales et naturelles de la région. Le coin mérite d’être protéger, il est splendide.

Le temps d’une semaine, j’ai parcouru le tour du Queyras (GR 58). En voici le récit…

Note : les temps de marche correspondent au mien et non pas au temps moyen des topo-guides.

Ceillac – Saint-Véran

+ 1108 m / – 778 m  11,2 km  3h30

7h15, je quitte le gîte des Baladins et traverse Ceillac (1639 m). C’est un charmant village de montagne au confluent du Cristallin et du torrent du Mélézet. Jolie église Saint Sébastien.

Je sors de Ceillac par le nord par une petite route qui longe le Cristallin. Le sentier part ensuite sur la gauche et rejoint le Villard, petit hameau de quelques maisons.

Je laisse les sentiers qui rejoignent les cols de Bramousse et du fromage et poursuis car le col des Estrongues (2651 m). J’atteints les hameaux de Tioure et de Rabinous et passe un bosquet de mélèzes.

Le sentier part ensuite sur la gauche et serpente à travers une épaule herbeuse. Au pied de celle-ci se trouve un agréable emplacement de bivouac. Je suis au col après 2h15 de marche. Je m’assois au pied d’un rocher et profite de la vue pendant ma pause de 15 minutes.

Je reprends ma route  à travers la rocaille puis le pâturage peuplés de marmottes. Le sentier traverse un bosquet de mélèzes qui constitue encore une fois un lieu idéal pour bivouaquer, puis atteint le rif du Lamaron que je traverse. A la sortie du bois de Moulin (1849 m), il me reste 140 mètres de dénivelé positif pour arriver à saint Véran.

Je m’installe à l’hôtel Beauregard (aujourd’hui fermé !) au pied de la plus haute commune d’Europe où est donné le pain de Dieu. Ce village jouit d’une belle église et de chalets traditionnels disposant à l’étage de grands séchoirs à fourrage à bois.

Saint Véran – Refuge Agnel

+ 955 m / – 360 m  12,3 km  4h00

Petit-déjeuner à 8h00 ce matin dès l’ouverture du restaurant de l’hôtel pour un départ tardif à 8h30. je traverse Saint Véran. Au petit matin, les ruelles ne sont arborées que par les randonneurs. au parking de Sainte Luce, je bifurque plein sud pour rejoindre le torrent de l’Aigle Blanche à hauteur du pont Vieux (1953 m). Le sentier longe le cours d’eau en montant légèrement jusqu’au pont de l’Aigue Blanche (2340 m).

Les chemin est plus ardu ensuite. De nombreuses marmottes ont élu domicile dans les alpages. A hauteur du rocher des Marrons, je laisse la variante du GR 58 de côté et prend le sentier principal qui me conduit au col de Chamoussière (2884 m). J’y suis en 2h30.

Du col, belle vue sur le Pain de Sucre (3208 m), le pic d’Asti (3220 m) et le Mont Viso (3841 m) à la cime enneigée. Je m’attarde un instant pour casser la croûte. En contrebas, j’aperçois la route qui passe jouxte le refuge Agnel.

J’entame la descente dans le gigantesque pierrier qui peut s’avérer dangereux par mauvaises conditions climatiques (pluie, neige, brouillard). Le sentier gagne enfin la prairie, bifurque vers le nord ouest pour atteindre le confortable refuge Agnel. En chemin, belle vue sur les sommets des Ecrins.

Malheureusement, l’accueil du refuge est impersonnel. Les propriétaires ont même refusé un randonneur à 20h00 car le refuge était complet. N’aurait-il pas oublié le sens du mot refuge ?

Refuge Agnel – Ristolas

+ 233 m / – 1192 m  13,3 km  3h00

7h30, premier départ. Je traverse la route et commence ma montée au col Vieux (2806 m). A mi parcours, je stoppe subitement ma progression. Je me rends compte que j’ai oublié ma casquette au refuge. Je dépose le sac à dos derrière un rocher et redescend.

8h00, second départ. Le bon cette fois-ci, casquette sur le crâne. Je récupère mon sac et poursuit vers le col. Je coupe le ruisseau de l’Eychassier et m’arrête un peu plus loin dans un encaissement du cours d’eau. A cette endroit, une pelouse de ligrainettes s’est formée. je reste quelques instants à apprécier différents angles de vue.

J’atteints le col et préfère renoncer à monter le Pain de Sucre car le ciel est noir à 360 ° et des orages ont été annoncés. Je descend le sentier caillouteux et longe la rive ouest du lac Foréant (2618 m). A l’extrémité nord du lac, des randonneurs désinstallent leur bivouac. L’endroit est en effet idéal pour planter la tente. Je me pose quelques instants à regarder les marmottes vaquées à leurs occupations matinales. Le gros des nuages noirs ont été balayés par le vent.

Le chemin se poursuit à flanc longeant le torrent de Bouchouse et atteint une barre schisteuse. Le lac Egorgeou (2394 m) est en contrebas. Je le longe par l’ouest puis par l’est pour atteindre le lac Baricle. Pause pique-nique à admirer les reflets du ciel dans sur les plans d’eau. L’endroit est de tout beauté !

Je reprend le chemin. La descente s’accentue et atteint rapidement les premiers mélèzes. Dans le prolongement de la vallée du Guil, belle vue sur le Mont Viso si le temps est dégagé (préférez la fin d’après-midi). La descente devient lassante. J’atteints le pont du Guil (1687 m) et poursuit à flanc de la D 947 pour atteindre Ristolas où je passe la nuit au Quey’r de l’Ours. Le gîte hôtel organise également des randonnées avec des lamas de bats. De quoi ravir petits et grands !

Ristolas – Abriès

+ 746 m / – 806 m  12 km  4h00

8h05, je franchis le Guil puis emprunte la départementale à gauche sur 200 mètres pour m’enfoncer à droite dans un chemin qui monte (Attention : balisage situé en renfoncement dans le sentier). L’itinéraire assez raide au départ  traverse des espaces d’herbes jaunis par le soleil, passe à proximité de l’étang de Moussou et monte en zig-zag à travers une forêt de mélèzes avant d’atteindre les premières pistes de ski de la petite station d’Abriès.

J’aboutis au collet de Gilly (2366 m) après une montée d’1h40. Petite pause. Je quitte le col par l’est ) traves une langue herbeuse d’où s’enfuit des dizaines de marmottes.

Le sentier continue par le bois Noir et le bois de la Brune en empruntant en partie une piste forestière, puis quitte la forêt pour tomber sur le village d’Abriès.

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Installation et douche au gîte le Villard avant de manger un morceau au resto les Marmottes. je croise d’autres randonneurs avec qui j’avais fait connaissance auparavant. Deux d’entre-eux me font part encore une fois du refus du refuge Agnel de les accepter en invoquant des normes européennes drastiques. Mais où va t-on ?

Globalement, une journée moins intéressante que les précédentes : pas de panoramas époustouflants, présence de piste de ski, manque de variété des paysages. Une journée de transition, ni plus ni moins. A  éviter lors du tour du Queyras !

Abriès – Fonts de Cervières

+ 1265 m / – 764 m  13,7 km  4h30

7h45, je sors d’Abriès par le calvaire qui surplombe le village. Je dépasse les quatre randonneurs prêtres rencontrés au gîte hier et monte par le chemin en balcon.

Je passe devant la minuscule chapelle de Notre Dame des 7 Douleurs. Tranquillement, j’arrive au hameau quasi abandonné de Malrif. La montée se poursuit sous les mélèzes, longe le torrent du Malrif et tombe sur la Bergerie de Bertins (2040 m) qui constitue un jolie lieu de bivouac.

Je suis parti depuis 1h10. La pente s’accentue jusqu’au col du Malrif. Entre temps, je passe par le jolie lac du Grand Laus (2579 m) qui offre un panorama époustouflant sur plusieurs sommets français et italiens. Arrêt d’une heure pour flâner des yeux…

C’est reparti. Vingt minutes après je suis au col (2830 m). Je le passe et descend dans le pierrier et rejoins les alpages. Je suis le torrent de Pierre Rouge jusqu’au Fonts de Cervières (2040 m), agréable hameau de chalets d’alpage traditionnels. Au refuge (Tél : 04 92 21 32 82) : accueil sympathique, personnel attentionné, bonne cuisine. Une adresse sympa !

Fonts de Cervières – Refuge de Furfande

+ 1495 m / – 1244 m  23,2 km  7h00

6h20. Le réveil sonne. Je suis dans le choux. Difficilement, je m’extirpe du sac à viande, m’habille en essayant de ne pas faire trop de bruit et part prendre mon petit-déjeuner.

J’envisage de sauter l’étape de Brunissard et de me rendre directement au refuge de Furfande. Les propriétaires du refuge me conseille de passer par Arvieux. C’est plus court !

7h05, je démarre la journée. Il caille. Cette nuit, ça a gelé !

Je monte tranquillement au col de Péas (2629 m) par les alpages (1h15). Je téléphone au refuge de Furfande pour savoir s’ils ont de la place. Il m’était impossible de téléphoner plus tôt, le portable ne passait pas. Le refuge est plein mais il me réserve une tente. J’annule mon passage à Brunissard et laisse un message sur le répondeur de ma compagne restée à la maison.

En descendant, je passe sous la crête de Clot Chamaurie (2850 m) par les alpages envahis de marmottes et rejoins Souliers par une forêt de mélèzes. Au village, je quitte le GR 58 et prends le GR 5 pour rejoindre Arvieux. J’empreinte une piste carrossable jusqu’au très jolie lac de Roue où je m’arrête un instant. A la pointe sud du lac, je m’engage sur le GR 5 qui poursuit vers le nord.

A la sortie du village Les Maisons, je prends la route qui conduit à Arvieux. Petite halte chez Proxi pour acheter des journaux et se tenir au courant des nouvelles du monde. Je bois un coca à une terrasse de café et repars par une variante du GR 58.

Je suis sur une piste carrossable, la quitte pour reprendre un sentier qui pénètre au coeur du bois de Devez. Je passe la cabane du plan de Wallon et longe le torrent du même nom. Devant moi avance dans la même direction un énorme troupeaux de moutons encadré par deux patous. J’hésite à avancer suite à une mauvaise expérience rencontré avec un chien de berger dans les Pyrénées.

Le troupeau avance à pas lent, je me décide à partir à leur rencontre. Je les dépasse et continue jusqu’au col de Furfande (2500 m). Entre temps, un vent froid s’est levé et des nuages noirs ont fait leur apparition. Quinze minutes plus tard, je suis au refuge de Furfande, attablé devant une tarte au citron.

Le refuge (Tel : 04 92 45 25 44) est tenu par Laure, compagne de Michel Zalio, guide de haute montagne et photographe. Il a notamment édité un très beau livre sur le Queyras (Queyras : singulier et pluriels) et plusieurs ouvrages sur le Sahara.

Refuge de Furfande – Ceillac

+ 1029 m / – 1680 m  16,1 km  5h00

Journée morose pour cette dernière journée : je pars sous les nuages. je descend au col de la Lauze (2076 m) et poursuis sous la pluie jusqu’au village des Escoyères. L’itinéraire continue sur une route en lacet, traverse la D902 et monte à Bramousse. Petite halte au gîte pour prendre une tarte et je repars aussi sec.

Je monte tranquillement jusqu’aux chalets de Bramousse où les pentes sont envahies par les vaches. Le chemin grimpe à travers le bois de Souillet pour atteindre le col de Bramousse (2251 m) et  descend sur Ceillac. A mon arrivée, le ciel bleu est revenu, histoire de finir la randonnée sur une bonne note.

Informations pratiques Tour du Queyras

Mont point de vue sur le GR58

Le tour du Queyras est un très bel itinéraire de randonnée.Il se réalise généralement en huit jours par son parcours classique. Je conseille de supprimer l’étape en boucle entre Ristolas et Abriès, ce qui amène la randonnée à sept jours. Les bons marcheurs pourront faire le tour du Queyras en 4/5 jours avec un bon rythme et de longues journées de marche. C’était ma toute première randonnée itinérante en solo.

Difficulté

Le tour du Queyras est un sentier de randonnée de moyenne montagne de niveau plutôt facile. Toutefois, en montagne, les conditions climatiques peuvent aggraver la difficulté du terrain. Il faut en être conscient. Mieux vaut donc partir tôt.

Balisage

Balisage en rouge et blanc bien entretenue. Pas de difficulté particulière pour s’orienter et trouver son chemin par beau temps.

Hébergements

Vous pourrez retrouver tous les hébergements sur le site http://www.queyras.com/ et www.pnr-queyras.fr

Période conseillée

Cet itinéraire est accessible de mi-juin à septembre pour la randonnée pédestre et l’hiver pour la raquette. Préférez juin, début juillet ou septembre pour éviter la foule estivale.

Sac à dos

Ne vous surchargez pas inutilement en vêtements. Pensez sécurité et protection. Pour le reste, économisez au maximum. Voici le sac à dos que je conseille pour faire le tour du Queyras l’été en gîtes d’étape et refuges (55 / 60 litres suffisent) :

Pour la tête

  • Un bonnet
  • Une casquette
  • Une paire de lunettes de soleil indice 3
  • Une lampe frontale

Pour le buste

  • Des sous-vêtements type Carline Millet ou Merinos (séchage rapide) : 2 manches courtes et 1 manche longue
  • Un pull polaire (excellent rapport poids / isolation)
  • Une veste type Gore-tex (imperméable et respirante)

Pour les mains

  • Une paire de gants léger

Pour les jambes

  • Un pantalon de montagne
  • Un short
  • Un collant thermique

Pour les pieds

  • Des chaussures de randonnée imperméables, à tige montante pour un bon maintien de la cheville
  • Des chaussettes de marche
  • Une paire de chaussures légères pour le soir (les gîtes et refuges en disposent mais c’est plus agréable d’avoir les siennes)

Divers

  • Un drap-sac
  • Des bâtons de marche téléscopiques
  • Une paire de lacets de rechange, une aiguille et du fil
  • Une trousse de toilette et une serviette de bain absrobande
  • Du papier toilette et un briquet
  • Une gourde de 1,5 litres ou plus
  • Un couteau de poche
  • Des pastilles pour purifier l’eau (Micropur ou Hydrochlonazone)
  • Une couverture de survie (modèle renforcé)
  • Cartes et/ou topo-guide et un livre
  • Altimètre
  • Boussole

Pharmacie

  • De la crème solaire visage et lèvres, Elastoplaste, pansements et double peau (Compeed)
  • Un antidiarrhéique (Immodium, Ercéfuryl), un antalgique (Aspirine, Doliprane)
  • Du collyre (Uveline ou Antalyre)
  • Un médicament pour la gorge (Locabiotal, Lysopaïne)
  • Des antibiotiques à spectre large
  • Anti-inflammatoires
  • Antalgiques
  • Une pince à épiler
  • Des médicaments personnels liés à une maladie ou un problème de santé spécifique
  • des bouchons d’oreille
  • Un sifflet

Bibliographie

Sites internet

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Tour du Queyras


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    A propos de l'auteur

    Fondateur d'I-Trekkings et des blogs I-Voyages et My Wildlife, j'apprécie le rythme lent de la marche et des activités outdoor non motorisés pour découvrir des territoires montagneux et désertiques et rencontrer les populations locales. Je marche aussi bien seul, qu'entre amis ou avec des agences françaises ou locales. Ambassadeur Fujifilm...



    https://www.gregoryrohart.com
    1 Response
    1. Philippe Manaël

      Le Queyras m’évoque à la fois une randonnée estivale de 6 jours en Italie qui s’est terminée dans le parc naturel du Queyras, précisément au refuge Agnel. Puis une autre fois autour de Molines pour une semaine en raquettes au Nouvel An (Saint-Véran, alpage de Clapeyto, col des Prés de Fromage…)

      Ça me donne envie du coup de les partager sur i-trekkings ! La beauté des paysages et les pistes à arpenter encouragent un confinement saisonnier 😉

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