Une fin de trek un peu chaude

Destination : Turquie » Moyen-Orient | Activité : Randonnée  | 


Une dernière étape sous le signe de la chaleur : près de 40°C à l’ombre. Alors que nous pensions rejoindre tranquillement Kalkan après Delikkemer, la difficulté du sentier nous a fait progresser lentement. Un final qui se mérite !
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Carnet : Lycian Way

Patara – Kalkan

  • D+ : 640 m
  • D- : 631 m
  • Distance : 15,6 km
  • Temps de marche : 7h15

La brume de chaleur a déjà envahi l’horizon quand nous décollons de Patara. Nous trouvions qu’il faisait chaud les jours précédents. Que dire d’aujourd’hui ? 10 minutes après notre départ, nous sommes ruisselants de partout. Il fait un cagnard pas possible et pas un arbre pour se mettre à l’ombre. Nous marchons ; personne ne pipe mot, pas même le chien noir qui a décidé de prendre le pas sur le nôtre.

La carte de Kate Clow montre une source à la pointe est de Patara. Elle est mal indiquée, elle est plus au nord à l’intersection avec une petite route descendant sur une plage. Les gourdes sont vides depuis un moment quand nous y arrivons. Nous nous rafraichissons le visage et faisons chauffer nos plats lyophilisés.

Passage délicat passer

Nous pensions dérouler tranquillement jusqu’à Kalkan. Nous le pensions…
Nous passons Delikkemer et empruntons le sentier côtier qui part vers l’est. La progression est bonne. Kalkan est en vue, si proche, si loin. Là, face à un mur de calcaire, nous stoppons nette. Nous cherchons le sentier du regard ne pouvant croire qu’il est face à nous. La pente est raide, le rocher est accrocheur et saillant comme une lame de rasoir. Il nous faut progresser avec prudence, poser les mains régulièrement, être vigilant pour ne pas chuter. Nous suons à grosses gouttes. Nous avançons… à pas de tortue. Nous finissons par sortir de ce piège et entrons dans une forêt. Les faubourgs de Kalkan sont en approche et leurs immenses demeures avec piscine pour anglophones fortunés. Nous nous installons à la Celik pansiyon, une des moins chères de la ville. Je n’aime pas trop la cité ; Kalkan a vendu son âme aux promoteurs immobiliers et a perdu de sa superbe.

Avant de démarrer notre croisière sur la côte lycienne pour revenir sur Fethiye, passage par le barbier; sauf Johanne

Chez le barbier turc 

A propos de l'auteur

Fondateur d'I-Trekkings et des blogs I-Voyages et My Wildlife, j'apprécie le rythme lent de la marche et des activités outdoor non motorisés pour découvrir des territoires montagneux et désertiques et rencontrer l...



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