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Test des sandales Merrell Kahuna III

J'ai testé les sandales Merrell Kahuna III lors d'une randonnée dans le Sahara mauritanien. Avis après 6 jours de marche dans le désert entre Ouadane et Chinguetti en Mauritanie.

Sandale Merrell Kahuna III

Avec le retour des vols charters pour Atar en Mauritanie, c'est aussi le retour des randonnées sahariennes. Et comme à chacune de mes marches au Sahara, j'ai souhaité m'équiper d'une paire de sandales. J'ai opté pour les Merrell Kahuna III qui au premier abord m'ont paru robuste et sont équipées d'une semelle extérieure de bonne facture en apparence. Voici mon avis sur les Kahuna III après 6 jours de marche entre Ouadane et Chinguetti.

Je suppose que si le modèle s'appelle Kahuna III, c'est qu'il y a eu deux versions précédentes. Je n'ai pas testé les modèles précédents et ne sais pas en quoi la 3ème version a été améliorée. Peu importe.

Sandale Merrell Kahuna III

J'aime la discrétion du modèle avec sa couleur taupe. C'est classique et discret. Le noir est aussi dans la même veine. On voit de toute façon assez peu de sandales masculines très colorées à l'inverse de modèles femme typées mode.

Le serrage se réalise à l'aide d'un scratch et d'un autre scratch muni d'une boucle. Je me suis posé la question de l'intérêt de la boucle et j'ai finalement trouvé réponse en marchant dans le sable. Le désert est typiquement un écosystème que les scratchs n'aiment pas car le sable s'immisce partout et finit dans le temps par abîmer les scratchs. En permettant de desserrer le devant du pied avec la boucle, on évite d'ouvrir et fermer inutilement le scratch et donc on l'abîme moins.

Sandale Merrell Kahuna III

Les Merrell Kahuna III sont assez rigides mais en même temps très confortables. Mes pieds se sentent très à l'aise dedans. Le déroulé est très bon, l'amorti aussi.

Pour marcher dans le désert, il est impératif d'avoir des sandales ouvertes sur le devant et l'arrière pour laisser le sable et les aspérités du désert entrer et sortir. La semelle étant préformée, il faut parfois enlever quelques petits cailloux, en tout cas un peu plus que pour les sandalettes disposant d'une semelle plate. Je préfère néanmoins de loin la solution des Kahuna III car elle apporte plus de confort.

Sandale Merrell Kahuna III

Côté respirabilité, on est au maximum de ce qu'une paire de chaussures peut offrir puisque les pieds sont à l'air libre. L'inconvénient, c'est qu'il faut faire attention à ne pas se cogner les orteils contre un rocher. Les Merrell Kahuna III ne sont pas imperméables en soi mais elles ne craignent pas l'eau. Le daim peut cependant se détériorer par des passages réguliers dans l'eau et ce n'est pas forcément la matière qui sèche le plus vite.

Sandale Merrell Kahuna III

Le désert de sable n'est pas à proprement parlé l'environnement qui mettra le plus en défaut la semelle Vibram® Chameleon Sport Sandal/caoutchouc TC5+  mais elle m'a semblé vraiment accrocheuse et elle est comme neuve après 6 jours de marche.

  • 95%
    Qualité de fabrication - 95%
  • 95%
    Ergonomie / Confort - 95%
  • 60%
    Poids - 60%
  • 100%
    Respirabilité / Ventilation - 100%
  • 60%
    Protection - 60%
  • 75%
    Maintien du pied - 75%
  • 95%
    Semelle extérieure - 95%
  • 80%
    Imperméabilité / Déperlance - 80%
Points forts
  • Qualité de fabrication
  • Confort
  • Vraie semelle pour randonner
Points faibles
  • Poids
82%

Mon avis

Les Kahuna III de Merrell sont des sandales classiques mais vraiment redoutables pour marcher grâce à une semelle Vibram® de qualité et à un grand confort de portage.

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Grégory ROHART
Fondateur d’I-Trekkings ainsi que des blogs I-Voyages et My-Wildlife, je privilégie la lenteur de la marche et les activités outdoor non motorisées pour explorer des territoires maritimes, montagneux ou désertiques. J’y observe la faune sauvage et vais à la rencontre des populations locales. Je randonne aussi bien en solo qu’avec des amis, ou aux côtés d’agences françaises et locales. J’accompagne également des voyages photo animaliers, mêlant immersion en pleine nature et apprentissage ou perfectionnement de la photographie animalière.

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