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L’or noir du Tian-Shan intérieur

Récit d’un trekking de 5 jours entre les lacs Song Köl et Ak Köl au Kirghizistan, via les mines soviétiques de Kara-Keche et Min-Kush, au cœur du Tian-Shan.

Focus Rando :L'or noir du Tian-Shan intérieur
5 jours+2550 m/-3565 m4
RandonnéeLigneBivouac
MontagneJuin, Juillet, Août, Septembre

Carnet d'un trekking de 4 jours réalisé avec l'agence Nomad's Land entre les lacs Song Köl et Ak Köl à la lisière de la chaîne du Tian-Shan intérieur et de la steppe centrale du Kirghizstan. Un itinéraire inédit et hors-norme qui traverse les mines de charbon et d'uranium de Kara-Keche et de Min-Kush de l'ex-URSS.

Le Kirghizistan, des ressources minières et un pivot géopolitique

Le Kirghizistan occupe une place centrale en Asie dans un contexte géopolitique tendu. Ce pays enclavé partage une frontière avec la province chinoise du Xinjiang, un lieu stratégique pour Pékin. Se plaçant parmi les plus petits pays d’Asie Centrale, il est aussi frontalier, au nord de son territoire, avec le Kazakhstan et ses ressources pétrolifères ; à l’est, il est bordé par l’Ouzbékistan où les relations avec la vallée de Fergana sont difficiles et au sud, par le Tadjikistan. C'est un des rares pays au monde à accueillir deux bases militaires étrangères : la base américaine de Manas située à l'aéroport international au large de Bishkek et plusieurs bases russes restées depuis l'époque soviétique.

Les mines de min kuch alors que l'orage guette
Les mines de Min-Kuch alors que l'orage guette

Plusieurs rumeurs courent quant à l'origine des affrontements qui ont sévi au printemps 2010. L'une d'entre-elle place les ressources minières du Kirghizstan – or, uranium et charbon – au centre des évènements.

Notre trek de 4 jours, au départ du lac song Köl, un des joyaux touristiques du Kirghizstan, s'enfoncent dans le Tians-Shan intérieur et traverse deux sites miniers : le gisement de charbon de Kara-Keche et celui d'uranium et de charbon de Min-Kush. Au delà du lac, plus aucun touriste, de rudes conditions de vie mais des rapports chaleureux derrière des premiers contacts pas toujours faciles.

J1 : Vers le massif de Moldo

+ 620 m / – 620 m 4h30

Johanne, Sabine et moi, accompagnés de Sacha, notre guide, sommes arrivés hier après-midi sur la rive sud du lac Song Köl par le col de Kalmak Ashuu (3350 m) après un trek d'une semaine dans les tian-Shand du Terskey Alatoo. Perché à 3020 mètres d'altitude au milieu de la steppe centrale du Kirghizstan, les bords du lac sont d'excellents pâturages de juin à octobre pour les animaux des bergers kirghizes. C'est aussi un des symboles touristiques du pays.

La jailoo (campement de yourtes) où nous nous sommes arrêtés pour deux nuits est occupée par une famille du village de Kara Oi le long de la rivière Naryn. Elle a planté ses bosuy (yourte en kirghize) à Altyn Tchach, le lieu des cheveux d'or, pour l'été. Les emplacements des nomades ne sont pas déterminés au hasard. Depuis 2003, les rives du lac sont grosso-modo découpées en quatre zones – nord, sud, est et ouest – appartenant à différents clans. Le pays en comporte quarante comme le représente les rayons du soleil du drapeau kirghize.

A notre arrivée, on ne peut pas dire que l'accueil soit des plus sympathiques. Il faut dire que Sacha n'est pas sûr que cela soit la bonne jailoo. D'habitude, l'agence opte pour un campement plus à l'ouest mais l'absence de touristes cette année, suite aux affrontements qui ont eu lieu au printemps 2010 à Bishkek, Och et Djalal-Abad, ont incité les jailoo à ne pas s'installer sur les rives du lac Song Köl. On nous montre la yourte pour dormir et celle où prendre les repas. La vie est rude sur ces hauts plateaux et le touriste, avant d'être un ami, est une source de revenu. Les enfants sont plus avenants et viennent plus facilement à notre rencontre. J'apprendrai aussi à mes dépends, surtout devrais-je dire, que l'accueil peut prendre des formes différentes selon les cultures. Les nomades du Song Köl se plieront en quatre pour que les repas soient le plus complet possible, quitte à entamer une bonne partie de leur réserve de nourriture.

A 7h00 ce matin, je suis allé assister à la traite des vaches. La famille en compte une dizaine de têtes. Je ne saurais dire exactement combien car les troupeaux des différentes jailoos ont tendance à se mélanger. Du moins, de mon regard. Les nomades eux rient bien de ma remarque. Aucun de leurs animaux ne fréquentent les autres troupeaux si j'en crois ce qu'ils me disent. Avec le lait, les nomades confectionnent du beurre et du lait.

Après le petit-déjeuner, nous partons plus au sud explorer les collines qui partent vers le massif de Moldo. 620 m à gravir quand même. Du bas, dénivelé et distance paraissaient plus réduits.

De là haut, la vue sur le lac Song Köl aurait pu (aurait du) être magnifique si la météo n'en n'avait décidé autrement. Un voile s'est abattu sur le lac, pas bien épais, mais suffisant pour ne pas laisser filtrer de lumières. Nous voyons à peine le lac d'où nous sommes alors que nous l'imaginions d'un bleu profond, éclatant. Il aurait pu être mystérieux mais il ne l'est pas. Il n'est tout simplement pas là où on l'attendait. Foutu voile nuageux !

Les rencontres avec de jeunes cavaliers kirghizes viennent rompre cet abattement.

En fin de journée, c'est le moment de la traite des vaches et aussi des juments. Le breuvage est utilisé pour confectionner le kumiss, le lait fermenté des nomades, redouté par de nombreux touristes pour son goût relevé et ses effets sur l'estomac.

J2 : Song Köl – sous le col de Kara keche

+ 360 m / – 280 m 5h30

Ce matin, avant de quitter les nomades, nous organisons une dernière photos collective. Je prends leur adresse et leur promets d'envoyer les photos début octobre quand ils rentreront à Kara Oi.

Un minibus nous dépose à l'embouchure de la rivière Kara-Keche, là où la piste semble s'arrêter. Touvan, notre cavalier, nous y rejoint avec deux chevaux pour transporter les bagages, la nourriture et la logistique.

Nous quittons les rives du lac Song Köl sans l'avoir réellement vu. Quelques percées nous ont fait deviner ses rives mais guère plus. Dommage !

Pendant 2h30, nous progressons sur une vaste plaine légèrement montant (+150 mètres). Quelle monotonie ! Ça me rappelle certains regs du Sahara où la pensée prend finalement le pas sur l'émerveillement du paysage, faute d'intérêts particuliers.

Puis, la vallée se resserre autour de la rivière Kara-Keche. Quelques jailoos ont élu domicile de l'autre côté du cours d'eau. Nous croisons quelques cavaliers dont l'un est coiffé d'un tioupé, le chapeau traditionnel kirghize. Ils se rendent au Song Köl qu'on peine à voir derrière nous.

Après le repas, nous remontons le vallon jusqu'au col de Kara-Keche (3325 m) où nous rejoignons une piste. Sur le trajet deux gamins d'une dizaine d'années viennent à notre rencontre. L'un d'entre eux voulaient traverser la rivière avec une poussette mais sa mère s'est mise à lui crier dessus pour qu'il y renonce. Après avoir déposé sa petite sœur auprès de la maman, il nous rejoint en courant. Son copain est déjà là. Ne parlant ni russe ni kirghize et eux ni français ni anglais, nous échangeons par noms de lieux et mimes. Nous leur expliquons d'où nous venons et où nous allons. Ils nous invitent à boire du kumiss et même à partager leur jailoo pour la nuit. Nous devons décliner l'offre pour respecter notre programme. Ah, comme j'aurais aimé voyager en individuel et m'arrêter au gré des rencontres.

J3 : Sous le col de Kara Keche – sous le col de Donguz

+ 700 m / – 650 m 5h00

7h30. Le réveil sonne. Il pleut à grosses gouttes depuis 2h00 du matin. Pas de vent, les nuages restent bien en place sur le flanc des montagne, ce qui inaugure une journée sous la pluie.

9h15. Petite accalmie. Nous en profitons pour démonter le camp. Toutes dégoulinantes, les toiles de tente sont pliées sans soin.

9h30, on décolle emmitouflé dans notre gore-tex, la raincover ajustée au plus près sur le sac à dos. Rapidement, la pluie revient.

Nous passons devant les mines de charbon de Kara-Keche. Elles semblent en partie abandonnées, pourtant certaines familles les exploitent encore. Selon Sacha, c'est en hiver qu'a lieu le gros de l'activité car les engins sont plus maniables sur la neige. Sur le moment son plaidoyer me laisse plutôt dubitatif mais, après recherche, j'apprends que les réserves de charbon du gisement de Kara-Keche sont estimées à 2,5 milliards de tonnes. C'est le site le plus important du Kirghizstan.

Ambiance apocalyptique. Des carcasses métallique, oubliée depuis la fin des temps, jonchent le sol noirâtre. Personne ne semble s'en préoccuper. Des tas de charbon et des lacs tout droit sortis des entrailles de Lucifer longent la piste. On se croirait au cœur du roman de Cormac McCarthy, la Route.

Les premières roulottes de Kara-Keche sont en vue. Quelques familles vivent dans des roulottes insalubres. C'est lugubre. Environnement hostile ne rime pas pour autant avec antipathie. Les habitants nous informent sur le chemin à prendre. Quelques photos. Eclats de rire. Rapide au revoir. Trop rapide.

Nous continuons sur la piste détrempée jusqu'à ce qui fait office de centre du village. Une épicerie s'y trouve. Vodka et cigarettes sont en vente. Rien d'autre. C'est le régime quotidien des villageois. Qui pourrait leur en vouloir ? Nous achetons deux pains à la tenancière qui vient de les préparer pour sa consommation personnelle. Sacha prévoyait de nous ravitailler en nourriture, riz, confiture, chocolat, mais il faudra faire sans.
La pluie se met à redoubler lorsque nous entamons la montée au col de Donguz (3340 m). La piste est défoncée, plein d'ornières, et raides. Seuls quelques Kamaz, les camions soviétiques, passent ici ainsi que quelques chevaux. Atteindre le col semble durer des heures tant la visibilité est nulle.

Après le col, nous descendons sur 200/300 mètres pour installer le bivouac au milieu des vaches et des marmottes. Nous montons rapidement les tentes et les aérons pour les faire sécher. La pluie a cessé et le soleil fait quelques apparitions. Les filles en profitent pour faire la lessive après avoir mangé.

Un berger passe au campement et discute avec Touvan. Le troupeau de moutons du nomade avance à grande vitesse vers le fonds de la vallée. D'un cri persan, il ordonne à ses bêtes de faire demi-tour. Elles s'exécutent sans broncher.

Je ne sais pas si c'est la force de persuasion du cavalier qui a fait fuir les nuages noirs mais la fin de journée est radieuse. Pour la première fois, nous avons vu le ciel rougir avant qu'il s'enfonce dans un noir profond tacheté d'étoiles.

J4 : Col Donguz – Min Kush

+ 870 m / – 2015 m 9h30

La journée avait pourtant bien commencé…

Une matinée ensoleillée à marcher sur le sentier en balcon qui domine la vallée de Min-Kush. Sur l'autre versant, de belles montagnes de calcaire dominent l'horizon.
Pas moins de six petits cols à passer entre 2900 et 3000 mètres. De petites montagnes russes de 50 à 350 mètres de dénivelé.

Au passage du dernier col, nous croisons une famille de nomades entassés dans une petite cabane qu'on aurait bien situé au Canada. Ils restent confinés autour de leur habitation et semblent sur leur garde. Ce n'est que lorsque je sors l'appareil photo que les visages se détendent. Mon Canon semble leur signifier que nous ne sommes pas des brigands. Les chiens nous chassent du territoire pendant que nomades, vaches et chevaux nous regardent incrédules. « Que vont-ils faire vers Min-Kush » ? semble t-il nous lancer.

Face à nous, au loin, la mine de charbon et d'uranium de Min-Kush se détache de l'horizon. En la traversant, nous constatons que tout est à l'abandon. Des tractopelles rouillées finissent leur vie sur le bord de la piste. Le quartier général, qui accueillait jusqu'à 400 mineurs, se délabre à vue d'œil. Comme à Kara-Keche, la montagne est meurtrie dans sa chair. Deux gars chargent à la pelle une petite remorque de charbon. Tout laisse à penser que le site a été abandonné à la va vite après l'indépendance de 1991.

Nous descendons sur la piste vers le village. Les premières maisons sont en vue. Nous croisons quelques villageois. Un grand nombre empeste la vodka, yeux vitreux et pas chancelants. Min-Kush est un village étalé en cinq étages. La partie la plus haute est constituée de maisonnettes identiques les unes à côté des autres, un peu comme dans les Corons du Nord, mais en plus délabrés. Les deux étages suivants sont les parties vivantes de Min-Kush. De petites habitations de bois adossées à des parcelles de culture s'égrènent le long de la route. Des villageois sortent à notre passage et nous regardent passer comme des ovnis.

Quelques lacets plus loin, une violente pluie s'abat sur nous. Protégés par nos vestes de randonnée, nous découvrons avec étonnement ce qui a été autrefois le centre-ville : d'énormes bâtiments en ruine s'enchaînent les uns après les autres. Des voitures reposent sur leurs jantes, tel des blessés de guerre sur leurs brancards ; des fenêtres barricadées semblent protéger les maisons de quelque chose mais de quoi ? Y a t-il eu la guerre ici ? Pas qu'on sache ! Il est plus vraisemblable que les fenêtres, les briques et les charpentes des habitations ont été retirées pour être utilisées ailleurs.
Plus de 3000 personnes vivaient ici avant le départ des soviétiques. Une poignée de nos jours. Cité radieuse de l'Ex-URSS, c'est aujourd'hui une ville en désuétude avec ses 80% de chômeurs.

L'Agence d’Aide à la Coopération Technique Et au Développement (ACTED), qui cherche à soutenir les populations vulnérables de par le monde et les accompagne dans la construction d’un futur meilleur, s'est attaquée au problème du manque d’accès au crédit et aux marchés en distribuant des intrants (bourses, fonds et assistance technique). Plus de 1000 personnes à faibles revenus ont bénéficié d'aides diverses : soutien au micro-crédit, formations, aide à la création de petits commerce. Que deviendra ce soutien à moyen-terme ?

Un cheval passe. Il nous charge. Ambiance far-west à la russe. Nowhere. « La seule ambition des gens d'ici c'est de partir » lâche Johanne. Mais savent-ils ce qu'est l'ambition ? Les habitants qui restent semblent l'avoir perdu dans le fond de leur bouteille de vodka.

Plus loin, quelques habitations sont en partie occupée. Les rez-de-chaussée sont souvent calfeutrés alors que les étages sont habités. Nous nous arrêtons dans une supérette, la première depuis notre début de trek. Signe de vie dans une ville qui se meurt. Voir un gars vivant, un vrai. Avoir une conversation banale. Savoir que nous ne sommes pas en enfer, pas encore.
A la sortie du village, nous installons rapidement le bivouac au milieu d'une ancienne usine désinfectée (ça, nous l'espérons).
D'autant plus inquiet que selon l'IRIN, un département d'informations humanitaires des Nations Unies, les sites de déversement de déchets radioactifs de l'ex-URSS dans les environs de Min-Kush sont menacés par les tremblements de terre et les glissements de terrain.

Voir Min-Kush et mourir ! Juste dormir pour le moment…

J5 : Min-Kush – Ak Kul

+ 30 m / – 525 m 4h15

Dernier jour de trek. Hier soir, nous avons appris par différents villageois que nous ne pouvions pas relier le lac Ak Kul par le sentier. Premièrement, les chevaux ne passeraient pas le col. Trop raide, trop de pierres. Secundo, une large rivière à traverser a été amputée de son pont. Impossible à enjamber !

Nous rejoignons donc le carrefour entre Bishkek et Ak Kul en suivant la piste. Plein soleil, pas d'ombres ou presque. No comment.

Un minibus 4×4 nous attend au croisement. Route vers Ak Kul. On traverse une mine de charbon. Erreur d'aiguillage. Demi-tour. On s'engage sur la bonne piste. Le chauffeur stoppe. Fuite d'huile. Durite de péter. 3H00 de réparation. Et on doit notre salut à cinq gars bourrés entassés dans une Lada. Dans leur coffre, un chambre à air fera office de durite de rechange.

Ak Kul, on y arrive à la nuit. Un régal pour les moustiques.

Epilogue : on pète une durite

Ce trek de 4 jours n'a pas été de tout repos : une longue étape de plus de  neuf heures, des conditions météos difficiles et des rencontres pas toujours évidentes. Craintive au premier abord, la population est en grande partie très accueillante dès lors qu'on creuse un peu les relations. Un trek qui aurait mérité d'être plus long. J'aurais beaucoup aimé posé mon bardas au milieu des roulottes de Kara-Keche. Un trek hors norme, ça c'est le moins qu'on puisse dire !

Informations pratiques

Comment y aller ?

Depuis Paris, on rejoint Bishkek via Moscou (Aeroflot), Saint-Pétersbourg (Rossiya Airlines) ou Istanbul (Turkish Airlines).

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Quand partir ?

Le meilleur moment va de mi-juin à mi-septembre.

Randonner en individuel ?

Randonner sans agence (française ou locale) est tout à fait possible. Une carte de la région peut s'acheter chez Geoid à Biskek (demandez à vous y faire accompagner car ce n'est pas facile à trouver). Les vallées sont assez larges pour ne pas se tromper mais ce trek reste un itinéraire isolé où aucun marcheur ne s'aventure. On y croise de temps à autre des nomades. Par mauvais temps, c'est une autre paire de manche pour s'orienter car aucun sentier n'est balisé. Il vous faudra aussi avoir des notions de russe pour se faire comprendre. Le français et l'anglais ne sont d'aucune aide ou presque.

Avec qui partir ?

Ce trek a été réalisé avec l'agence Nomad's Land basée à Bishkek. Elle peut vous organiser vos voyages à pied, à VTT ou à cheval dans tout le Kirghizstan.

Difficultés

Randonnée sur des sentiers locaux, des pistes ou hors sentiers. L'itinéraire tel que décrit comporte de longues étapes qu'il est possible de raccourcir, voire même de rallonger. Aucune difficulté technique. L'altitude maxi est de 3400 mètres. Attention au mal des montagnes.

Bibliographie

Carte : Voir chez Geid (STR. KIEVSKAYA 107 – Teléphone : 613869 – geoid@land.ru). En anglais ou en russe.

Guide :

Romans – récits :

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Grégory ROHART
Fondateur d’I-Trekkings ainsi que des blogs I-Voyages et My-Wildlife, je privilégie la lenteur de la marche et les activités outdoor non motorisées pour explorer des territoires maritimes, montagneux ou désertiques. J’y observe la faune sauvage et vais à la rencontre des populations locales. Je randonne aussi bien en solo qu’avec des amis, ou aux côtés d’agences françaises et locales. J’accompagne également des voyages photo animaliers, mêlant immersion en pleine nature et apprentissage ou perfectionnement de la photographie animalière.

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