5 conseils pour préparer son départ de trekking en avion

Vous avez choisi votre prochain voyage. Voici 5 conseils pour préparer sereinement et à moindre coût son départ de trekking en avion.
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Ça y est, vous avez choisi votre prochain voyage. Votre liste d’équipement est prête et il ne vous manque plus qu’à organiser les derniers détails. Parmi ceux-ci, la préparation de son départ de trekking en avion n’est pas à négliger et ces quelques conseils tirés de mon expérience devraient vous permettre de le faire en toute sérénité et à moindre coût.

Préparer l’équipement que l’on a sur soi pendant le vol

Je me revois, il y a quelques années de cela, sur le parking Orly, déballant l’ensemble de mon duffle bag pour récupérer mon certificat international de vaccination indispensable pour passer la douane tanzanienne. Un souvenir amusant avec le recul, mais pas forcément sur le moment. Mon conseil est de s’assurer, à domicile, de bien organiser votre équipement en trois tas distincts. Le premier tas comprend l’équipement que l’on a sur soi durant le vol. Je choisis des vêtements et chaussures polyvalents, qui me permettraient de commencer le trekking en cas de retard ou de perte de mon bagage de soute. Je glisse un briquet dans ma poche, celui-ci étant interdit en bagage. Je vérifie que j’ai mes papiers d’identité, éventuellement mon carnet de vaccination (sic), mes numéros de vols et mes papiers d’assurance.

Préparer les sacs cabine et de soute

Le second tas se glissera dans mon sac cabine. Un sac dont je vérifie au préalable sur internet que les dimensions correspondent bien avec celles imposées par la compagnie avec laquelle je vais voler, chacune ayant ses règles propres. Dans ce sac cabine je mets à la fois le reste de l’équipement nécessaire au démarrage du trek en cas de souci (petit sac de couchage, gore-tex, polaire, médicaments importants avec les prescriptions), les petits articles pour un vol confortable (masque de sommeil, coussin, etc.) et les articles interdits en soute comme les batteries lithium des appareils photos ou encore les briquets. La réglementation évoluant fréquemment, je consulte le site Airbag pour savoir ce que je peux emmener en cabine, en soute ou que je dois laisser chez moi.

Enfin le second tas comprend le reste de l’équipement, conditionné pour résister au pire. Il n’y a en effet rien de plus désespérant que de retrouver ses vêtements trempés parce que le sac – non étanche – a passé de longs moments sur le tarmac, sous une pluie battante. Rien de pire que de retrouver ses bâtons de trek tordus par des manutentions un peu violentes. Tout mon équipement est conditionné en sacs étanches ou en sacs poubelles. Les objets fragiles – comme mon trépied photo – sont emballés soigneusement et placés au centre du sac, protégés par les vêtements. Toutes les parties coupantes ou pointues sont emballées de sorte à ne pas abîmer ce qui les entoure.  Si mon sac de soute est un sac à dos, alors je le conditionne dans une housse adéquate ou dans un sac poubelle précautionneusement scotché pour éviter que les bretelles soient arrachées ou le contenu dispersé. Voilà, l’équipement est prêt et il n’y a plus qu’à se rendre à l’aéroport, pour son départ de trekking en avion.

Choisir son mode de transport pour se rendre à l’aéroport

Difficile aujourd’hui de ne pas être conscient de l’impact environnemental de l’avion. On est tenté de privilégier les transports en commun pour se rendre à l’aéroport et réduire ainsi un peu l’impact de nos déplacements. Mais la taille des bagages ou des horaires de vol peu adaptés peuvent être un véritable casse-tête et conduisent souvent à privilégier la voiture. Je me revois encore, sur le parking Orly, soulagé de ne pas avoir eu à traîner en train masques à gaz, casques, cordes et tout le nécessaire pour un voyage en Ethiopie, dans la plaine du Danakil. Mais choisir la voiture pour se rendre à l’aéroport ne veut pas dire renoncer à réduire son empreinte carbone. Tout d’abord en s’assurant de ne pas emporter de superflu – le poids des bagages contribuant fortement aux émissions carbones. Ensuite en choisissant, par exemple avec l’aide des informations de Bison futé, des horaires et itinéraires d’accès à l’aéroport évitant les bouchons. Enfin, en évitant grâce au co-voiturage, de rouler avec des places de voiture inoccupées.

départ de trekking en avion

Réduire le coût de l’accès et du parking à l’aéroport

Outre une réduction de votre empreinte carbone, le co-voiturage vous permettra également de réduire le coût de l’accès à l’aéroport. Et en parlant de réduction de coûts, il vaut mieux également prévoir à l’avance la solution de parking longue durée. Les réservations en ligne vous permettent d’obtenir des prix réduits par rapport à ceux obtenus sur place. Vous pouvez également utiliser des comparateurs comme Parking Orly qui offrent souvent des solutions intéressantes tant du point de vue du tarif que de qualité des prestations (assurances, navettes, …) qui vous permettent de partir sereins.

Derniers conseils “bien-être” avant d’embarquer

Embarquer “zen” et effectuer son vol dans les meilleures conditions de bien-être peuvent également se préparer. Terminal de départ bien en tête, enregistrement effectué en ligne si possible, j’arrive suffisamment en avance – minimum 2h avant l’embarquement – pour éviter tout stress inutile. Je n’ai alors plus qu’à déposer mon bagage au comptoir et passer les contrôles de sécurité. En attendant l’embarquement, j’en profite pour bien m’hydrater, éventuellement acheter les derniers accessoires – masque occultant, tour de cou, oreiller – qui me manqueraient pour m’assoupir confortablement à bord. Commencer son trek sans être fatigué, déshydraté ni avoir pris froid avec une climatisation trop froide, c’est sans doute la meilleure garantie que l’on puisse prendre pour réussir son trekking !

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