Au cœur du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, dans l’Hérault, un itinéraire pédestre encore peu connu relie Ceilhes à Clermont l’Hérault. Six jours durant, nous avons suivi les balises jaune et rouge du GR de Pays Entre deux lacs Avène – Salagou qui unit les lacs d'Avène et du Salagou, traverse ce site géologique majeur, offrant paysages forestiers, curiosités naturelles et patrimoine local exceptionnel.
Au travers de ce récit, nous vous invitons à nous suivre au long des 90 km de ce sentier Entre deux lacs, jusqu'au Grand Site Salagou-Cirque de Mourèze, point d’orgue de ce parcours.
J1 : Ceilhes et Rocozels – Avène
+ 619 m / – 679 m 21 kmNous sommes à la fin mai. Arrivés la veille par le train reliant Béziers à Ceilhes, nous avons profité de la soirée pour flâner dans les ruelles médiévales du village, découvrir son église typique de l’architecture religieuse romane méridionale et s'imprégner, au bord du cours d'eau de l'Orb, du calme des lieux. C’est donc bien reposés que nous attaquons la petite grimpée qui, entre pistes forestières et sentiers, nous conduit tranquillement jusqu'au sommet du Mont Redon, dominant la rive Est du lac d’Avène. Une vingtaine de vautours fauves glissent silencieusement à flanc de relief, nous offrant un spectacle formidable. Du sommet, le sentier prend la direction des rives du lac d’Avène, s’attarde sur ses berges boisées où nous faisons notre halte pique-nique.
Abandonnant les bords de l’eau, nous poursuivons par un chemin facile, bordé de genêts en fleurs. Nous regagnons alors le hameau de Bres puis le village d’Avène et ses thermes qui sont le terme de notre étape. Nous y profitons des bains, flânons sous les immenses platanes du parc et terminons cette belle journée par une nuit réparatrice, gage d’une seconde étape en pleine forme.
J2 : Avène – Joncels
+ 653 m / – 612 m 18 kmC’est encore un soleil radieux qui nous accueille au petit matin. Après avoir longé l'Orb, le temps de nous éloigner d’Avène, nous poursuivons entre chênaies méditerranéennes et champs entourés de murets de pierre sèche. Quelques troupeaux de moutons pâturent dans les prairies fleuries d’orchidées, piquetées de genévriers. Nous prenons le temps d’une bonne pause pour admirer les myriades de papillons en bord de chemin. Nous n’avons que rarement observé autant de moirés, d’azurés, de grands tabacs d’Espagne et de grands flambés. Ces derniers, papillons grands de près de dix centimètres, sont facilement reconnaissables à leurs ailes pâles ornées de tigrures noires en forme de flammes et aux “queues” caractéristiques.
Au hameau de Joncelet nous rejoignons les bords de l’Orb que nous longeons jusqu'à Joncels. Nous y sommes chaleureusement accueillis à l'Auberge de la Forge, petit gîte rustique à deux pas d'un imposant clocher roman fortifié.
J3 : Joncels – Dio
+ 522 m / – 454 m 15 kmCe clocher, ainsi que les restes d’un cloître restauré, sont les vestiges d’une abbaye bénédictine dont l’origine remonte au VIIIe siècle. Halte pour les pèlerins qui se rendaient à Compostelle en suivant la Voie d'Arles, elle fut au Moyen Age une des plus importantes du Languedoc. Et c’est en suivant cette voie jacquaire que nous quittons Joncels, filant vers Lunas.
Dominé par le rocher du Redondel, enchâssé à la confluence du Gravezon, du Nize et du Dourdou, Lunas invite à faire une pause avant d’attaquer le raidillon qui nous sépare du plateau de Dio. D’en haut, le panorama s’ouvre sur la vallée de l’Orb, le Caroux, les Cévennes.
Les températures ont bien grimpé et nous ne pouvons que nous féliciter d’avoir emmené nos hamacs. Tendus entre deux chênes pubescents, ils nous permettent de passer, à l’ombre, les heures les plus chaudes. Notre pause finit bientôt dans une douce torpeur et seul le chant insistant des pouillots de Bonelli nous empêche de plonger dans le sommeil. Quittant l’ombre de la chênaie, le sentier se poursuit jusqu'à un belvédère dominant Dio et son château. Autour, le paysage s’ouvre en une succession de collines vert tendre sur laquelle tranche quelques taches rouge vif de sols mis à nu.
J4 : Dio – Octon
+ 437 m / – 656 m 16,2 kmAprès un petit déjeuner généreux au gîte d’étape, nous quittons Dio par un petit chemin rural. Un dernier regard en arrière nous offre une vue sur une charmante petite église romane qui se détache sur fond de colline. Les chênes sont en fleurs et leurs floraisons de couleur ocre rouille est si abondante que le paysage prend des teintes presque automnales.
Nous rapprochant du village de Brénas, nous surprenons une couleuvre de Montpellier en plein bain de soleil au milieu du chemin. Effrayée, elle se dresse pour scruter son environnement, dévoilant son gros mètre cinquante de long et un diamètre sans doute proche de celui d’un poignet d’homme. Nous sommes peu habitués, en France, à observer des reptiles de cette taille et savourons la chance qui nous est offerte tandis que la couleuvre s’enfuit sous la protection d’une haie épineuse.
Aux forêts des précédents jours succède une végétation régulièrement plus arbustive, avec de nombreux pistachiers lentisques et genêts dont les fleurs jaunes marquent des ravinements aux terres rouges. Nous franchissons une succession de petits vallons perpendiculaires au tracé et parvenons déjà à Octon. Adossée à l’église romane, l’ancienne cure transformée en hôtel restaurant nous accueille. Et c’est sur sa terrasse ombragée que nous savourons la fin de journée, animée des va et vient des hirondelles de fenêtre.
J5 : Octon – lac de Salagou (les Vailhès)
+ 67 m / – 128 m 11 kmAprès quelques kilomètres parmi les vignes, nous atteignons les berges du lac de Salagou, point d’orgue du Géoparc UNESCO “Terres d'Hérault”. Celles et ceux manquant de temps peuvent rejoindre directement la gare routière de Clermont l’Hérault en une étape d’une quinzaine de kilomètres, presque sans dénivelés, sur la rive Sud du lac. Elle offre de magnifiques panoramas et permet de pleinement découvrir les ruffes, ces terres rouges formées à la fin de l’ère primaire par une accumulation d’argiles et d’oxydes de fer qui constituent l’identité géologique du site.
Pour notre part, nous avons un peu de temps et décidons de prolonger notre séjour en faisant le tour du lac du Salagou, balisé GRP. Le vert tendre de la végétation du printemps et les bleus du ciel et des eaux se mêlent aux ocres des sols pour offrir à notre randonnée un décor exceptionnel.
Après le déjeuner au bord de l’eau, nous déplions nos hamac entre deux peupliers pour laisser passer la chaleur écrasante de midi. Un martin-pêcheur passe en sifflant, les guêpiers chassent dans le ciel tandis qu’un loriot siffle haut dans les frondaisons. Les oiseaux les plus colorés semblent rassemblés ici. Nous poursuivons, en rive Nord du lac, jusqu’au hameau de Celles, vite atteint. Nous flânons dans les ruelles, cherchant à retrouver l’ambiance du film Calmos, de Bertrand Blier, qui y fut tourné dans les années 70. Le sentier emprunte le versant nord de la colline Cébérou, évitant le sud particulièrement sensible à l’érosion, et nous conduit directement au camping les Vailhès où nous passons la nuit.
J6 : Tour du Salagou
+ 254 m / – 208 m 19 kmNous sommes en fin de semaine et la chaleur annoncée promet d'attirer un public nombreux, recherchant la fraîcheur des eaux du lac. Nous décidons donc de partir dès les premières lueurs du jour pour profiter du calme. Le sentier emprunte une succession de courtes montées et descentes taillées dans les ruffes.
Nous voici déjà à hauteur de la chapelle des clans. La légende qui l’entoure raconte un temps où le lac n’existait pas et les eaux de la rivière Salagou pouvaient être torrentielles et empêcher les voyages.
Dès après le barrage, nous profitons du soleil dans le dos et d’une jolie lumière sur le lac. D’abord sous un sous-bois de chênes verts et pubescents, le sentier continue jusqu'à la colline du Mont Redon. On rejoint ici le sentier qui quitte le lac et rejoint Clermont l'Hérault.
Pour notre part, nous poursuivons notre tour du lac du Salagou, entre vignobles et ripisylves. Nous faisons halte au bord de l’eau, non loin du village de Liausson que la chaleur nous décourage malheureusement de visiter. Le sentier se poursuit, atteignant bientôt le neck de la Roques. Cette ancienne cheminée volcanique témoigne d’une autre partie de l’histoire géologique de la région quand, il y a environ 1,5 millions d’années, une coulée de lave s’est frayé un chemin dans la ruffe. L’érosion des fragiles roches rouges a, depuis, révélé cette lave basaltique très noire, dense, qui se dresse au-dessus du lac.
Nous voici déjà devant les gués de la rivière Salagou qui alimente le lac. Rien de très sérieux, les quelques cailloux positionnés dans le lit du cours d’eau nous permettent de passer sans quitter les chaussures. Une huppe nous accompagne de son vol papillonnant sur les derniers pas qui nous ramènent à Octon, point final de notre sentier des deux lacs.
Notre avis sur le sentier Entre deux lacs
On a aimé ✅
- La diversité des paysages
- La richesse de la flore (orchidées) et de la faune (vautours, circaète, chevreuil, lièvre, couleuvre de Montpellier, lézard ocellé, …) que nous avons pu observer
- Le patrimoine culturel
- La qualité exceptionnelle de l’accueil et la gentillesse des habitants rencontrés – un vrai coup de cœur !
On a moins aimé ❌
- Le manque de points d’eau potable publics
Le Sentier Entre deux lacs Avène – Salagou : le carnet pratique
Quand y aller ?
Le printemps est la saison idéale, que ce soit pour la météo (on évite les trop grosses chaleurs estivales et le risques d’épisodes cévenols de l’automne) ou pour la floraison, assez spectaculaire lors de notre passage.
Comment y aller ?
En train, la gare la plus plus proche du début du GR (dans l’axe Nord-Sud) est située à Ceilhes-Roqueredonde; il faut compter environ 1h pour rejoindre à pied le GR. Pour le retour, les lignes de bus 661 (les Vailhès) et 662 (Clermont l’Hérault) vous permettront de rejoindre les gares ferroviaires.
Le site Hérault-Transport vous permettra de construire votre itinéraire.
En voiture, il est possible de stationner son véhicule sur un parking à Ceilhes-Rocozels. Ensuite, le retour depuis le lac du Salagou jusqu’à Ceilhes-et-Rocozels s’effectuera en taxi.
Avec qui partir ?
Ce sentier ne présente pas de difficulté particulière et peut être réalisé, en autonomie, sans guide.
Le sentier Entre deux lacs, parcours et difficultés ?
Les étapes officielles sont les suivantes :
- 1er jour: Ceilhes – Avène (17 km)
- 2ème jour: Avène – Joncels (18km)
- 3ème jour: Joncels – Dio (14 km)
- 4ème jour: Dio / Salagou (18 km)
Le terrain est sans difficultés techniques. Il est accessible à tout marcheur un minimum entraîné. Le balisage de la partie GRP n’est pas toujours très visible. Rien d’insurmontable si vous maîtrisez la lecture de carte ou utilisez la trace gpx fournie et une application carto type Wetrek. Le fait de disposer d’hébergements “en dur” sur l’itinéraire facilite l'accès de ce parcours au plus grand nombre.
Où dormir ?
A Ceilhes-et-Rocozels, un hôtel et un camping offrent les solutions d’hébergement les plus proches du sentier. Pour notre part, nous avons préféré le gîte d’étape de Lascours, ancien mas cévenol entièrement rénové, situé dans un écrin de verdure. C’est simple, l’accueil est chaleureux et l’on s’y sent bien.
A Avène, nous avons goûté au grand confort de de l’établissement Eau Thermale Avène l'hôtel, avec ses chambres grand standing (avec des produits Avène à disposition), sa piscine intérieure et son fabuleux restaurant.
A Joncels, nous avons choisi l’Auberge de la Forge, gîte atypique, accueillant également des pèlerins sur la voie d’Arles. Chambre très simple, bonne table (beaucoup de produits maison) et accueil très chaleureux.
A Dio, nous avons séjourné au Gîte Lou Castellou , ancienne école du village transformée en un gîte où l’on se sent comme à la maison. C’est à la fois moderne, simple et confortable, avec une cuisine à disposition et une belle terrasse avec vue sur le château de Dio. Le repas était délicieux et la rencontre avec les hôtes des plus sympathiques.
A Octon, nous avons opté pour l'hôtel restaurant La Calade, bel établissement, chambre confortable, très bonne table avec une cuisine raffinée, avec un patron qui cultive l’art de bien accueillir.
Au bord du Salagou, nous avons eu plaisir à séjourner au camping Les Vailhès. Nous avons particulièrement apprécié sa situation géographique, ses équipements, ses nombreux arbres qui apportent une ombre bienvenue. Le camping propose emplacements nus, location de tentes permanentes et de tiny-houses.
La qualité d’accueil sur le territoire est exceptionnelle et les tarifs des nuitées en général, très raisonnables. Celles et ceux préférant le bivouac trouveront de nombreuses options pour planter la tente, hormis autour du site classé du Salagou où cela est interdit. Attention à anticiper l’approvisionnement en eau.
S’approvisionner en eau et nourriture ?
Pour ceux qui font le choix de l’hébergement en dur, les étapes étant courtes, la question de l’approvisionnement en eau ne se pose pas. Pour ceux qui choisissent le bivouac, il est conseillé de prévoir un filtre pour potabiliser l’eau des fontaines de certains villages.
L’itinéraire n’étant pas sur-fréquenté, il est également possible de demander de l’eau aux habitants croisés en chemin.
Tous les hébergements dans lesquels nous avons séjourné proposent une offre de repas le soir et de préparation de pique-nique. Pour ceux qui choisissent le bivouac, il est plus prudent de prévoir de la nourriture pour l’intégralité de l’itinéraire car il n’y a pas d’épiceries dans les villages (excepté à Octon, c’est-à-dire presque arrivés au Salagou).
Quelles précautions de sécurité et de santé ?
Printemps/été :
La région est concernée par la présence de tiques porteuses de borréliose de Lyme et par la tique géante Hyalomma marginatum, vectrice des fièvres boutonneuse et du Congo. Les précautions d’usage pour les maladies véhiculées par les tiques restent essentiellement de porter des chaussures fermées, des vêtements longs. On glissera le pantalon dans les chaussettes pour traverser les zones de végétation dense et on s’examinera le soir pour retirer les tiques le plus rapidement possible. En effet, plus la tique reste longtemps en place et plus le risque de maladie augmente.
La chaleur en été peut vraiment être élevée, il faut veiller à la protection du soleil et à l’hydratation, voire envisager des pauses à l’ombre pendant les heures les plus chaudes.
Automne :
Tenez-vous informés des prévisions météo pour éviter les risques d’épisodes cévenols qui peuvent avoir des conséquences assez impressionnantes (inondations, routes coupées, sentiers impraticables, …) dans la région.
Quel équipement prévoir ?
Le traditionnel système trois couches vous permettra de vous adapter aux variations météo. L’absence de terrain difficile vous permettra de choisir chaussures de randonnée tiges hautes ou basses en fonction de vos préférences personnelles. Au printemps/été, prévoyez un chapeau, des lunettes de soleil et de la crème solaire. Une gourde de bonne capacité vous permettra de tenir entre deux points d’eau.
Le Sentier des deux lacs avec un chien ?
Ni réglementation ni difficultés de terrain n’empêchent de parcourir cet itinéraire avec son compagnon à quatre pattes. Il faudra simplement veiller à sa bonne hydratation et surveiller la présence de tiques. Le lac du Salagou est le paradis des chiens, ils peuvent s’y baigner et le site est très “dog friendly”. Tous nos conseils pour randonner en sécurité avec son chien.
Comment voyager responsable ?
Transports – Se rendre sur place en train plutôt qu’en voiture réduit significativement les émissions de CO2. Comparez vos émissions grâce au calculateur de l'ADEME.
Faune-flore – Rester discret, ne pas cueillir la flore sauvage, ne pas approcher la faune, ne pas faire de feux sont des règles de base pour profiter durablement de la nature. Amener avec soi une paire de jumelles pocket accroît les chances d’observations et minimise les interactions négatives. Découvrez nos conseils pour bien choisir ses jumelles de randonnée.
Déchets – Pollution – On ne va pas vous faire l’affront de vous rappeler qu’on ramène tous ses déchets. Tous, y compris ceux dits biodégradables. D’une part parce que certains contaminants (pesticides, cires plastiques pour faire briller les fruits, additifs des charcuteries, …) sont indécelables et ont plus leur place dans des centres de traitement de déchets où ils sont monitorés. D’autre part parce que la présence de ces restes peut perturber le comportement des espèces animales avoisinantes et transmettre des maladies.
Concernant les besoins naturels, il n’y a pas de toilettes sèches sur cet itinéraire. On s’éloigne donc d’au moins cent mètres des points d’eau pour faire ses besoins. On creuse un trou pour enterrer ses matières fécales et on emporte son papier toilette dans un ziploc. On peut, éventuellement, enterrer le papier mais attention de ne pas le brûler, le risque d’incendie est vite élevé dans la région.
La pollution par dispersion des composants nocifs des crèmes solaires fait l'objet d'une préoccupation croissante, non seulement pour l'environnement mais également pour la santé humaine. Il n'existe pas, quoiqu'en disent les marques, de crème solaire idéale ou “protégeant les océans” ! Quelques conseils permettent de se protéger du soleil en réduisant son impact environnemental : Privilégiez la protection passive (t-shirt manches longues, chapeau, etc.) et ne traitez, avec de la crème solaire, que les zones restant exposées (mains, cou, visage). Privilégiez les produits certifiés bio, à indice de protection élevés et ne nécessitant pas d'application trop régulière et surtout ne vous baignez pas immédiatement après l’application. Pour en savoir plus sur la composition des crèmes solaires.
Que faire d'autre autour du sentier Entre deux lacs et dans les environs ?
Faire une mini cure thermale à Avène
Visiter les villages et sites d’exception :
Visiter le musée de Lodève (histoire de la terre)
Découvrir, comme nous l’avons fait dans le prolongement de notre sentier, le lac du Salagou en kayak au fil de l’eau. Les embarcations louées sur place n’ont pas la qualité de nos kayak pontés mais permettent de passer un joli moment sur l’eau.
En savoir plus ?
- Tourisme Hérault
- Tourisme du Grand Orb
- Tourisme du Lodévois & Larzac
- Destination Salagou
- Hérault Transport
Cartographie
Le topo-guide du sentier Entre deux lacs, balisé GRP, est disponible en ligne.
Vous préférez les cartes papier ? Les IGN topo 25 références 2542OT, 2642OT et 2643OT sont nécessaires pour couvrir le tracé dans son intégralité.
Plus d’images du sentier Entre deux lacs ?
Retrouvez plus d’images sur notre album photo en ligne
- Le Meilleur moyen de soutenir I-Trekkings
- Garanti sans spam
- Non cession de votre adresse email à des tiers
- Désinscription en 1 clic

