Olifants Trail : 4 jours de trek dans le Kruger

Destination : Afrique du Sud » Afrique | Activité : Randonnée  | 
Nombre de jours : 4 jours | Dificulté : 3 | Dénivelé : +357 m/-463 m | Type d'itinéraire : Ligne | 
Ecosystème : Campagne | Hébergement : Bivouac
4 jours de trek sur l’Olifants River Backpacking Trail dans le parc national Kruger. Une immersion en plein bush avec les animaux sauvages.
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Lf Hiker | E.Pointal contributor

Olifants Trail dans le parc national Kruger   

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50 100 150 200 5 10 15 Distance (km) Altitude (m)
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Description

Olifants Trail dans le parc national Kruger

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Cela fait 5 jours que je suis dans le Kruger pour le compte de mes blogs, dont le nouveau My-Wildlife. Pour le moment, j’ai exploré la partie nord du parc national avec mon propre véhicule, depuis Punda Maria jusqu’au camp Olifants où je passe la nuit. Je suis actuellement dans mon rondavel face à la rivière en train de préparer mon sac à dos pour l’Olifants River Backpacking Trail, l’un des 7 wilderness trail qui arpentent les zones les plus sauvages du parc national Kruger pendant plusieurs jours. Entendez par là, sans route ni piste, ni même véritables sentiers hormis ceux des animaux sauvages.

Pour lancer la vidéo de L’Olifants Trail, cliquez sur l’image ci-dessous

Titsi river – Hell’s Eden

 + 12 m / – 131 m  9,4 km   5h48 (avec les observations animalières)

J’ai mal dormi. Non pas que le lit n’était pas confortable. J’ai mal dormi tellement j’étais excité à l’idée de partir en trek en plein cœur du bush du Kruger.

Olifants trail

Un 4×4 du parc national nous lâche au milieu de nul part. Si je voulais faire marche arrière, c’est trop tard. Mohamed et Wayne guident le groupe de 6 randonneurs. Ce sont deux rangers expérimentés et ils vont nous guider sur l’Olifants Trail. Ils sont tous les deux armés d’une carabine et disposent d’une ceinture avec 10 cartouches. Mohamed nous rappelle les règles de sécurité :

  • Marcher ensemble, seul le marcheur est une proie facile
  • Ne pas courir
  • Toujours rester derrière les fusils
  • Rester silencieux en marchant
  • Suivre les consignes des guides

« Faites vous plaisir, vous êtes en plein cœur du bush ».

C’est sur ces paroles, pas forcément rassurantes, que la file indienne se met en marche dans le lit asséché de la rivière Titsi, un affluent de la rivière Olifants. Quelques kilomètres à peine après notre départ, les guides voient au loin un éléphanteau. Comme le vent vient vers nous et qu’un jeune n’est jamais seul, nous nous arrêtons quelques instants afin que le vent tourne. Puis reprenons le chemin.

Fusils chargés

Je me souviens à ce moment là de nombreux films d’aventure et tous mes sens me disent que nous sommes une belle cible à marcher dans la rivière asséchée. Mais, je comprends assez vite l’intérêt lorsque nous croisons notre premier buffle, un gros mâle d’au moins 700 kg, un peu en retrait de la rivière. Tapis derrière un feuillu, nous nous sommes surpris mutuellement. D’un geste vif, il a marqué un petit recul, le temps pour Mohamed et Wayne d’armer leur fusil, puis il est parti aussi vite qu’il est apparu. S’il avait chargé, il ne se serait pas arrêté. Contrairement à l’éléphant et au rhinocéros, le buffle ne fait pas de charge d’intimidation. Dans le lit de la rivière, nous avons moins de chance de nous faire surprendre par un animal embusqué. Avec l’hippopotame, ce sont les quatre animaux les plus dangereux alors que dans l’imaginaire des gens, on aurait plutôt pensé au lion ou à la hyène. Perdu !

Nous nous remettons en marche après ces quelques secondes d’adrénaline et faisons une pause à l’ombre d’un acajou. Nous nous réhydratons abondamment. La température doit dépasser les 35°C.

Eléphant en vue à moins de 50 mètres

A moins de 50 mètres d’un éléphant

Plus loin, nous retrouvons le troupeau qui accompagnait l’éléphanteau. Nous zigzaguons pour éviter un face à face. Tout le troupeau est passé sauf un gros mâle badigeonné de boue. Il est en train de manger des espèces de grosses herbes. Nous le contournons par la rive sud de la rivière Titsi. Nous sommes à seulement 40 mètres de lui. Mohamed me chuchote à l’oreille « Si je crie help, tu montes sur la colline ». Nous prenons le temps de l’observer une poignée de secondes et reprenons notre chemin.

Olifants trail

Bivouac le long de la Titsi river

Zèbres, girafe, koudous hippopotames, oies d’Egypte, guêpier à front blanc viendront clôturer nos observations lorsque nous rejoignons la rivière Olifants en fin de journée pour planter le bivouac un peu avant le site d’Hell’s Eden. Nous plantons rapidement la tente car le jour décline, partons nous dépoussiérer dans la rivière sous la garde armée de Mohamed. Au retour sur le camp, deux hyènes rodent autour des tentes, histoire de voir s’il n’y a pas quelque chose à grignoter. Il faut croire que nos plats lyophilisés n’étaient pas à leur goût car elles ont assez vite quitté la zone. Que d’émotions pour cette première journée de marche dans le bush.

Nhlaralumi – Rivière Olifants

 + 78 m / – 61 m  9,7 km   5h38 (avec les observations animalières)

Nettoyage de la carabine

Après un départ tardif aux alentours de 7h40, nous démarrons notre seconde journée sur l’Olifants Trail d’un bon pas malgré qu’il fasse encore plus chaud que les deux jours précédents. Ce matin après le petit-déjeuner, je suis resté quelques instants avec Wayne qui nettoyait son fusil. C’est une tâche quotidienne que tout bon ranger réalise pour éviter que l’arme ne s’enraye.

Nous croisons rapidement notre premier buffle qui nous scrute et nous renifle un bon paquet de secondes avant de décider de prendre le large. Une scène qui devient habituelle mais qui comporte toujours un certain risque même si Mohamed et Wayne prennent toutes les mesures de sécurité. C’est étranger d’écrire ça alors qu’il y a à peine deux jours l’idée de croiser un buffle à pied dans le bush m’aurait terrorisé.

Olifants Trail

Ce matin, j’ai l’impression qu’on a ajouté des pierres dans mon sac à dos. Ça m’occupe tellement l’esprit qu’il me faut vérifier à la première pause. Et non, pas de pierre en plus si ce n’est le plantoir que je porte aujourd’hui sur le sac à dos.

Des braconniers dans les parages

Plus loin, nous croisons des traces peu réjouissantes. Des pas d’hommes, sans doute trois. A coup sûr des braconniers à la recherche de rhinocéros à tuer pour leur ivoire. Wayne et Mohamed sortent le GPS et le téléphone satellite et appellent la section anti-braconnage du parc Kruger. Lorsque nous rejoignons la rivière Olifants, un hélicoptère tourne dans le ciel à la recherche des braconniers. Il nous repère, se pose sur la berge, un homme lourdement armé en sort pour échanger avec Mohamed sur la question des braconniers. L’hélicoptère repart.

Trace de braconnier

Face à face avec des éléphants

En fin de matinée, des éléphants nous font face et le vent nous est favorable. Mohamed nous demande de presser le pas pour trouver un bon spot d’observation tout en étant en sécurité. Nous en trouvons un contre en forêt contre un gros rocher (et à l’ombre en plus). Sept éléphants s’aspergent de sable à l’aide de leur trompe, même les deux jeunes le font avec dextérité. Le vent a tourné, deux femelles lèvent leur trompe pour nous sentir. Nul doute qu’elles nous ont repérées. Elles flairent l’éventuel danger. Cet organe est quand même exceptionnel et unique. Il sert à la fois à respirer, à percevoir les odeurs et à transporter l’eau et la nourriture. C’est toujours un plaisir de pouvoir observer la nature ainsi.

Eléphants

Farniente au camp

Nous arrivons au camp en tout début d’après-midi. La chaleur a exténué Johanne et Genny a des ampoules sur toute la surface de ses pieds. Le bivouac vient à point nommé. D’autant plus qu’un joli point d’eau, pas suffisamment profond pour les crocodiles, nous permet de faire baisser la température du corps et de nous rincer de la poussière. J’en profite en même temps pour remplir les gourdes avec mon filtre MSR.

Peter devant le feu

L’après-midi s’écoule lentement entre le montage du camp, les discussions entre-nous et la lecture. La tension liée aux rencontres avec la faune sauvage s’est atténuée. J’ai presque l’impression de faire un bivouac classique comme dans les Alpes.
La soirée s’étire autour du feu alors qu’au loin les hippopotames font du remue-ménage.

Hell’s Eden – Nhlaralumi

 + 154 m / – 138 m  11,5 km   7h42 (avec les observations animalières)

Ce matin, je suis réveillé par le chant des oiseaux. Mais contrairement à chez nous, certains chantent toute le nuit. La nuit a été plutôt bonne. Des traces de léopards ont été repérées dans le secteur où nous faisons nos besoins. Sans doute était-il venu voir qui étaient les intrus sur son territoire. Cela me permet de faire une parenthèse. Ici, l’homme ne laisse aucune trace sur son passage. Les rangers sont vigilants sur ce point. Le papier toilette est brulé et enterré avec les excréments à l’aide d’une pelle ou d’un plantoir. Nous nous relayons dans le groupe pour les porter.

Echasses blanches

Le lion invisible

Lorsque nous mettons les sacs sur le dos, nous entendons les rugissements d’un lion. Wayne à mes côtés me glisse : « c’est un mâle. Il doit être à environ 2 km. Mais on peut l’entendre parfois jusqu’à 10 km ». Nous nous mettons en route dans sa direction. Face à la cabane d’Hell’s Eden qui a été utilisée il y a plus de 15 ans par les rangers qui patrouillaient la zone, nous faisons une halte de 10 minutes en attendant la venue du lion. Nous scrutons la moindre parcelle du paysage, le bord de la rivière, les bosquets sur la rive opposée et les petits lits de rivière asséchée. Le lion ne viendra pas. Par contre deux élégantes échasses blanches se sont posées devant nous et passent à table à la recherche de vers dans le fond de la rivière.

L’eau et les éléphants

Nous quittons la rivière Olifants pour nous enfoncer dans la forêt de mopani, l’arbre emblématique du Kruger. Si aimé par les éléphants, il est détesté par les termites qui le trouvent trop durs. Nous ne rencontrons pas trop d’animaux dans cette partie exceptée des koudous qui ont vite fait de détaler dès qu’ils nous ont entendus. Nous rejoignons la rivière Nhlaralumi, un affluent de la rivière Olifants, avec l’idée de remplir les gourdes. A notre approche d’une poche d’eau, un groupe de 14 éléphants traversent la rivière asséchée jusqu’à la nappe. Nous les regardons se désaltérer et s’asperger d’eau. Une magnifique observation qui aura par contre une incidence moins réjouissante. Ils ont tellement remué l’eau qu’il est impossible de faire le plein des gourdes pour ceux qui n’utilisent pas de filtre.

Les éléphants s'aspergent d'eau

Wayne connait un autre secteur où trouver de l’eau à une heure de marche. Nous coupons à travers les mopanis, trop petits pour nous abriter du soleil, jusqu’à un gros rocher avec une dalle à l’ombre. Je dépose mon sac à dos sur le sol, scrute l’horizon. Point d’eau en vue. Wayne sort la pelle, creuse le lit de la rivière. Alléluia !

Il faut aller chercher l'eau sous le sable

Face à face avec un buffle

Tout le monde se désaltère à grande pompe, on s’asperge d’eau comme les éléphants. Plat lyophilisé et sieste au programme. Et à l’ombre, histoire de faire tomber la température du corps. Nous quittons les lieux à 16h00 pour la dernière heure de marche. En moins de 3 kilomètres, nous croiserons un hippopotame et cinq buffles. Tous ont fuit à notre approche. A l’emplacement de la dernière observation, nous installons nos tentes au milieu de la rivière asséchée. Comme pour ce midi, on fait un trou dans le sable à l’écart du camp pour la toilette du soir. Ce soir, il fait particulièrement lourd. Le ciel tonne et le vent se met à souffler avec violence laissant présager un orage imminent qui ne viendra finalement pas. Nous pouvons dormir sur nos deux oreilles.

Rivière Olifants – Olifants camp

 + 55 m / – 37 m  6 km   3h10 (avec les observations animalières)

Lever de soleil sur la rivière Olifants

Chaud devant

Il fait chaud, très chaud dès le réveil. Il n’est pourtant que 6h00. Des babouins tournent autour du camp sans oser nous approcher alors que j’assiste au lever du soleil. Trois heures suffisent pour rejoindre le 4×4 au milieu de la brousse. Pour nous y rendre, nous avons traversé la rivière Olifants en prenant soin de vérifier qu’il n’y avait pas de crocodiles ni d’hippopotames dans l’eau. Que c’était agréable d’avoir les pieds dans la rivière !

Lion vs braconnier et rhinocéros

Plus loin, au milieu des mopanis, des vautours se sont perchés sur un arbre bien plus grand. Mohamed nous informe de la possible présence d’un lion dans le secteur. Nous laissons les sacs à dos au pied d’un arbre et partons à sa recherche. Plus un bruit dans le groupe, le regard perce le bush, les doigts sont prêts à dégainer l’appareil photo, la tension a atteint son paroxysme. Lion où es-tu ?

Hélas, pas ici. Nous croisons de nouvelles traces de braconniers, ce qui annihile l’hypothèse du lion pour malheureusement une autre bien plus triste. Les vautours sont dans les parages car des braconniers auraient tué un rhinocéros. Qu’il est vain de lutter contre le braconnage de l’ivoire quand rien n’est fait à la source du problème en Chine ou au Vietnam ! Une rumeur court au Vietnam que la poudre d’ivoire de rhinocéros guérirait du cancer. Elle serait également utilisée comme aphrodisiaque ou comme aspirine après une gueule de bois. Une corne d’ivoire de rhinocéros est aujourd’hui plus cher que le cours de l’or, des diamants et de la cocaïne selon le Washington Post. Je suis dégouté.

Analyse d'une bouse d'éléphant

Bière fraîche

A notre arrivée au 4×4, deux rangers déposent devant nous une glaciaire remplie d’eau, de coca, de bières et de glaçons. Je fais glisser les glaçons sur mon corps. Simple plaisir, grand bonheur. Nous trinquons à cette expérience dans le bush. Je suis ému par l’expérience. Plus qu’un trekking, c’est une véritable immersion dans la brousse du Kruger.
Merci à Wayne et Mohamed pour nous avoir guidé dans cette aventure hors du commun.

Le groupe de trek !

Informations pratiques Olifants Trail

Comment se rendre en Afrique du Sud ?

Depuis la France, seul Air France propose un vol direct. South African Airways, Qatar Airways, Emirates ou encore British Airways ont tous une escale. Les prix des billets d’avion sont bien moins chers que d’autres destinations en Afrique. On peut assez facilement trouver un vol à moins de 500 euros. Utilisez notre comparateur de vols pour dénicher votre billet d’avion au meilleur prix.

Analyse de traces sur le sol

Comment réserver l’Olifants Trail ?

C’est le parc national Kruger qui gère les inscriptions de l’Olifants Trail. Un départ a lieu chaque semaine le mercredi et le dimanche si au minimum 4 personnes sont inscrites (maximum 8 personnes). L’Olifants Trail est ouvert aux personnes âgées de 16 à 65 ans. Au-delà, une autorisation d’un médecin est nécessaire.

Vous pouvez vérifier l’état des réservations en cliquant ici. Le Pdf est mis à jour quotidiennement. La réservation s’effectue uniquement par email ou par téléphone. Lors de ma réservation (2016), le tarif était de 2500 rands par personne, soit environ 150 € pour les quatre jours guidés. Mais chaque randonneur doit être autonome et donc porter sa tente et sa nourriture. Vous devez en plus vous acquitter de la taxe journalière ou être en possession de la Wilcard (pass annuel) qui devient intéressante si vous restez quelques jours dans le parc national.

Quelles difficultés ?

Les étapes de l’Olifants Trail ne sont pas très longues mais plusieurs facteurs rendent la marche difficile : le poids du sac à dos car vous devez être autonome à 100% en nourriture, la chaleur (plus ou moins selon la saison mais pour nous, la température est montée jusqu’41°C) et l’aspect psychologique d’une telle immersion dans un milieu sauvage et hostile (à ne pas prendre à la légère, le Kruger n’est pas un zoo).

Tous les participants doivent remplir un formulaire d’indemnisation avant de se lancer sur les Wilderness Trail dans le parc national Kruger. Il s’agit d’un document dans lequel vous dites accepter les risques inhérents à la marche et que vous déchargez le parc national en cas de problème. On m’a même demandé, apparemment car je suis étranger, de faire remplir par mon médecin traitant un questionnaire médical très poussé avec analyse d’urine, prise du pouls après effort…

L'Olifants Trail est guidé par deux rangers armés

Quand y aller ?

L’Olifants Trail peut se réaliser d’avril à octobre. Les moins les plus frais sont juin, juillet et août où il fait chaud en journée (environ 25°C) et frais la nuit (10°C).

Sr l'Olifants Trail, vous devez venir avec votre tente et votre nourriture

Quel sac à dos pour l’Olifants Trail ?

Il est très important de porter des vêtements qui se fondent bien dans la nature, soit kaki ou beige de préférence. Les vêtements de couleurs vives ou claires sont à proscrire. Prenez une bonne paire de chaussure de marche, fermée, pas forcément montante.
Voici une liste non exhaustive d’affaires à ne pas oublier dans le sac à dos :

  • Tente
  • Matelas de préférence en mousse car les épines d’acacia sont nombreuses
  • Sac de couchage ou drap polaire selon la saison
  • Ustensiles de cuisine (popote, couverts, réchaud – vous pourrez acheter des cartouches de Camping Gaz dans les shops des restcamps du Kruger)
  • Nourriture (les shops des restcamps vendent un peu d’alimentation mais pas de plats lyophilisés)
  • Sacs étanches ou sacs poubelle en cas de pluie
  • Vêtements de rechange (n’en prenez pas trop)
  • Veste de pluie ou poncho (qui pourra aussi servir pour étaler les affaires du sac à dos)
  • Sandalettes fermées pour le soir et les traversées de rivière
  • Savon biodégradable
  • Briquet et papier toilette
  • Crème solaire et anti-moustiques
  • Trousse à pharmacie. La zone étant soumise au paludisme, consultez votre médecin sur ce sujet. Ne pas oubliez d’emporter un filtre pour l’eau ou des pastilles type micropur.
  • Jumelles
  • Appareil photo et batteries
  • Frontale et piles/batteries de rechange

Buffle et zèbres

Ouvrages et applications

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    A propos de l'auteur

    Fondateur d'I-Trekkings et des blogs I-Voyages et My Wildlife, j'apprécie le rythme lent de la marche et des activités outdoor non motorisés pour découvrir des territoires montagneux et désertiques et rencontrer les populations locales. Je marche aussi bien seul, qu'entre amis ou avec des agences françaises ou locales. Ambassadeur Fujifilm...



    https://www.gregoryrohart.com

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