- D+ : 760 m
- D- : 670 m
- Temps de marche : 5h30

Le campement de Sokullupinar n'est que tardivement ensoleillé. Du coup, nous avons droit à une grasse-matinée. Tout le monde est réveillé bien avant le petit-déjeuner mais reste emmitouflé dans sa tente pour échapper au 10°C qu'il fait dehors. Dès que le soleil apparaît, le thermomètre monte rapidement à 20°C. C'est déjà bien plus raisonnable de déjeuner sous cette température.

Par la piste, nous descendons au village de Demirkazik sur le plateau d'Ecemş. Quelques hommes passent en tracteur, d'autres sont regroupés à l'ombre d'une sorte de platane ; les femmes sont plutôt à la maison ou dans les jardins tandis que les enfants investissent les rues de leurs jeux et de leurs cris.

L'après-midi, retour à Sokullupinar par les gorges de Cimbar. A l'entrée, nous croisons des membres, hommes et femmes, de l'UMKE, l'équipe nationale de secouristes en montagne, l'équivalent du PGHM français. Cette unité médicale qui existe depuis quelques années posait des splits pour s'entraîner sur une paroi de la gorge.

Plus nous progressons, plus le canyon est étroit. Mieux vaut ne pas y être si un orage éclate. A sa sortie, nous débouchons sur le plateau d'Arpalik (2300 m) où les chiens de prairie partent se terrer à notre passage.
C'est par une piste interminable que nous rejoignons le campement déjà à l'ombre lorsque nous arrivons.
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