

Depuis hier, une chienne est assise à l'ombre de la khaïma. Cette nuit, elle est restée, faisant le guet et aboyant à l'approche d'animaux ou de véhicules. C'est tout naturellement qu'elle nous accompagne dans la randonnée. Elle a bien compris que nous pouvions la nourrir. Pas bête la chienne !
Il fait moins chaud qu'hier et c'est tant mieux. Nous descendons la vallée d'Handour croisant de petits villages bordés d'oasis et de champs (luzerne, maïs, grenadiers, blé, pommiers, amandiers, figuiers, orge, abricotiers…).
A 11h00, nous nous arrêtons à l'ombre d'un frêne pour la pause du midi. Chacun se sent revivre dès que le soleil ne pèse plus sur ses épaules. Je me mets à rêver, à penser à mon chez moi, aux proches mais aussi aux personnes que j'ai connu mais que je ne vois plus. La marche permet cette introspection qu'il est difficile d'avoir en France. La marche rend les choses si simple.


Arrivée au village d'Handour : celui-ci surplombe une palmeraie. Il contient également un ancien grenier. Nous nous installons dans un des deux gîtes du village. Douche chaude et petite partie de foot avec des enfants dans les ruelles des maisons en pisé.
Après le repas, nous remercions nos muletiers Mohamed, Saïd et Ahmoud qui nous quitte cette nuit. Mohamed a été particulièrement prévenant auprès des participants au voyage.


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