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Randonnée Troumouse Gavarnie Ordesa

6 jours de randonnée dans les Pyrénées du Cirque de Troumouse au Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu en passant par Gavarnie et le cirque d'Estaubé.

Focus Rando :Randonnée Troumouse Gavarnie Ordesa
6 jours+4455 m/-4944 m88 km3
RandonnéeBouclegite_detape, Refuge
MontagneJuillet, Août, Septembre

Pendant six jours, j’ai marché sur les sentiers du circuit Gavarnie Ordesa, un itinéraire proposé par Randonades, une agence spécialisée dans les randonnées à pied dans les Pyrénées. L’aventure commence côté français, au cœur des paysages majestueux des cirques de Troumouse, d’Estaubé et de Gavarnie. À chaque étape, les panoramas deviennent plus spectaculaires, jusqu’au moment où l’on franchit la célèbre Brèche de Roland, une immense entaille dans la montagne, impressionnante et inoubliable, pour basculer du côté espagnol, dans le parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu. Après cette parenthèse sauvage et minérale, l’itinéraire boucle la boucle en revenant à Gavarnie le sixième jour. Un parcours aussi beau que varié, entre haute montagne, vallées verdoyantes et falaises vertigineuses. Voici le récit de cette randonnée.

J1 : Héas – Auberge du Maillet

+ 731 m / – 441 m 11,4 km  Auberge du Maillet

La montée commence dans le vallon de l’Aguila, par un sentier plutôt raide qui s’élève depuis le petit parking du hameau d’Héas, juste à côté de sa chapelle. Il est déjà presque midi quand nous quittons les lieux, un peu tard pour démarrer une randonnée, mais l’envie est là. L’atmosphère est étrange, comme saturée de poussière ou de brume ; la lumière est plate, voilée, et cela gâche un peu les vues et les photos.

Nous faisons notre première pause au niveau du ruisseau, où nous nous installons pour pique-niquer au bord de l’eau. Guilhem, notre accompagnateur, a préparé les victuailles du jour. Pendant que nous mangeons, des chocards à bec jaune voltigent autour de nous, poussant leurs petits cris flûtés caractéristiques. En levant les yeux, nous repérons au loin, grâce aux jumelles, quelques vautours planant en larges cercles dans le ciel.

À peine repartis, nous atteignons la cabane d’Aguila et avons la chance de croiser quelques marmottes. Pas le temps de s’attarder, le programme est dense. Le sentier poursuit son chemin sous la Fourche de la Sède, traverse quelques pierriers, et nous conduit jusqu’à la cabane des Aires. D’autres marmottes sifflent à notre passage, sur le qui-vive, tandis que quelques vaches paisibles profitent de l’estive.

Peu à peu, le cirque de Troumouse se dévoile, même si le voile atmosphérique limite un peu l’effet de grandeur. Puis, moment suspendu : un gypaète barbu surgit devant nous, planant majestueusement au-dessus du cirque. Sa silhouette élancée, son vol lent et ample… un instant de grâce. Les poils se dressent, et je poursuis la marche avec un grand sourire sur le visage. Si vous aimez le gypaète barbu, sachez que je suis aussi photographe animalier et que j'organise chaque année un voyage pour photographier le gypaète barbu en Espagne.

Nous rejoignons ensuite les lacs des Aires, malheureusement complètement à sec. Quelques vaches se sont installées au bord, comme si elles attendaient que l’eau revienne. Enfin, nous arrivons au parking supérieur du cirque de Troumouse, d’où nous redescendons directement à l’auberge du Maillet pour boire une bière bien méritée. L’accueil y est un peu froid, sans chaleur particulière. Pas de wifi, pas de 4G, même si l’auberge est en bord de route.

J2 : Auberge du Maillet –  Gavarnie

+ 881 m / – 1353 m 19,5 km  Hébergements à Gavarnie

Il est déjà près de 8h30 quand nous quittons l’auberge du Maillet. Le sentier grimpe doucement à travers la montagne de Poueyboucou. Les premiers rayons du soleil franchissent La Fourche de la Sède, inondant les pentes d’une lumière dorée. Quelques marmottes s’aventurent timidement hors de leur terrier, encore engourdies par la fraîcheur matinale.

Nous atteignons assez rapidement le lac des Gloriettes et son barrage. Le niveau de l’eau est étonnamment bas, presque inquiétant. L’aspect presque lunaire du paysage nous laisse silencieux un instant.

La montée se poursuit dans le vallon d’Estaubé, que nous remontons d’un bon pas, entourés de vaches paisibles éparpillées dans les prairies. Soudain, un circaète Jean-le-Blanc plane au-dessus des crêtes de la montagne de Larrue, glissant dans l’air chaud sans un battement d’aile. La pente se fait plus raide alors que nous entamons l’ascension vers le col de l’Hourquette d’Alans, à 2 430 mètres. La chaleur devient plus intense.

Dans un silence impressionnant, un couple de vautours percnoptères apparaît au-dessus de nous. Leur vol lent et majestueux suspend le temps. Un moment rare, presque solennel.

J’arrive enfin au col, épuisé mais heureux. Je rejoins quelques compagnons déjà installés, et m’abrite du vent pour entamer une pause bien méritée. Le pique-nique, malheureusement, est assez maigre : un sandwich sec, une pomme, une petite sucrerie. Ça fait le job, mais rien de mémorable. Je n'ai plus d'eau.

Depuis le col, le panorama est à couper le souffle : face à nous, le refuge des Espuguettes se devine au loin, dominé par le pic du Taillon. En entamant la descente vers le refuge, un spectacle saisissant s’offre à nous : là-bas, dans l’alignement du sentier, se dessine la Brèche de Roland, notre objectif du lendemain. Au refuge, nous faisons le plein d'eau et reprenons notre marche en direction du village de Gavarnie.

L’émotion monte doucement. Le regard se perd dans l’immensité. Et, comme une résonance avec ce que l’on contemple, ces mots de Victor Hugo me reviennent en tête :

« C'est une montagne et une muraille tout à la fois. C'est l'édifice le plus mystérieux des architectes. C'est le colosseum de la nature, C'est Gavarnie. »

Dans l’après-midi, nous rejoignons tranquillement le gite du Gypaète à Gavarnie. Bière à l'arrivée. Très bon dîner.

Ces deux premières journées de randonnée, je les avais déjà faites mais dans le sens opposé lors de ma randonnée Cauterets Gavarnie Troumouse.

J3 : Gavarnie – refuge des Sarradets

+ 1119 m / – 14 m 8,4 km Refuge des Sarradets

Ce matin-là, notre objectif initial était de rejoindre le refuge des Sarradets en empruntant les fameuses échelles du même nom. Mais la météo, incertaine et orageuse, change rapidement les plans. Personne n’a envie de se retrouver pris sous un coup de tonnerre en pleine traversée d’un passage exposé. Guilhem, notre accompagnateur, opte donc prudemment pour un itinéraire de repli : le col des Sarradets.

Nous quittons le gîte vers 8h30, sous un ciel encore calme, et entamons la montée vers le refuge par le sentier qui passe derrière l’église et le cimetière de Gavarnie. L’ambiance est paisible, silencieuse, presque recueillie. Saviez-vous que Gavarnie se trouve aux sources du Pyrénéisme ?

La montée se fait en douceur jusqu’au plateau de Bellevue, qui porte admirablement bien son nom. De là, le cirque de Gavarnie se déploie sous nos yeux dans toute sa grandeur. Même sous un ciel voilé, le spectacle reste grandiose.

Nous laissons derrière nous le sentier qui mène au port de Boucharo et empruntons une petite sente discrète, à peine tracée, qui grimpe à travers les pierriers du col des Sarradets (2589 m). Les marmottes sont de sortie : elles s’affairent à engranger leurs réserves avant l’hibernation. Nous pique-niquons rapidement, entre deux averses de grêle, sous un ciel désormais menaçant. Un vautour fauve plane au-dessus du cirque, porté par les ascendances. L’image est saisissante, presque irréelle. Mais il faut repartir sans tarder si l’on veut atteindre le refuge sans finir détrempés.

Le sentier devient plus chaotique à mesure que nous progressons entre les blocs rocheux. Nous approchons du glacier du Taillon. Ce qu’il en reste, du moins. C’est une langue grise, maigre, résiduelle. Il ne survivra sans doute pas encore longtemps. J’en prends une photo, pas pour sa beauté, mais pour en garder une trace. Un témoignage à montrer, peut-être, à ceux qui viendront après.

Le refuge se trouve juste derrière le col. À notre arrivée, nous déposons nos sacs à dos dans les casiers de l’entrée et filons nous mettre au chaud. Je commande un Coca, et nous nous installons autour d’une table pour une partie de 6 qui prend. Le temps s’étire doucement, rythmé par les rires, les cartes qui claquent, les regards perdus vers les vitres embuées.

De temps à autre, mon regard se lève vers la fenêtre. Là-bas, entre deux nuages, la silhouette familière de la Brèche de Roland se dessine. Cela fait des années que je rêve de la franchir. Demain, si le temps le permet, ce sera enfin le moment.

J4 : Refuge des Sarradets – refuge Goriz

+ 354 m / – 745 m 9,6 km Refuge Goriz

6h00. Le réveil sonne. Je me lève mécaniquement, les paupières lourdes, les yeux qui piquent : la nuit fut courte. Classiques désagréments d’un refuge de montagne, altitude, chaleur étouffante dans le petit dortoir, et un concert de ronflements qui semble n’avoir jamais cessé. Pas grave. Une belle journée de randonnée s’annonce, et pas n’importe laquelle : cela fait des années que j’ai coché la Brèche de Roland sur mon calendrier.

En chemin, impossible de ne pas repenser à la légende. On raconte qu’à son retour d’Espagne, Roland voulut regagner Gavarnie en longeant les pentes du Mont-Perdu. Lui et ses compagnons tombèrent dans une embuscade tendue par les Sarrasins. Acculés contre une falaise, coincés entre le Pic du Taillon et le sommet du Casque, ils livrèrent bataille durant plusieurs jours. Grièvement blessé, Roland comprit qu’il ne s’en sortirait pas. Pour éviter que son épée légendaire, Durandal, ne tombe entre des mains ennemies, il tenta de la briser. Il la frappa de toutes ses forces contre la paroi rocheuse, encore et encore. Mais la lame ne céda pas. Alors c’est la montagne elle-même qui s’ouvrit, déchirée dans un fracas colossal. Ainsi naquit la Brèche de Roland.

Le petit-déjeuner au refuge est une bonne surprise pour un FFCAM : jus d’orange, café, thé, fromage, charcuterie, cake, pain (un peu rassis, certes)… de quoi partir le ventre plein.

Nous quittons le refuge peu avant 7h30, par un sentier raide qui remonte la moraine de l’ancien glacier de la Brèche. Il fait frais, mais sans vent. La progression est agréable. Au fur et à mesure, la roche se fait plus brute, plus massive. Lorsque nous atteignons enfin le passage de la Brèche, nous sommes enveloppés de nuages. On ne distingue presque rien, à peine les contours vertigineux qui nous cernent. Mais l’impression d’immensité est là. Entre ces deux géants de pierre, on se sent minuscule. Un dernier pas, et l’on bascule : de l’autre côté, c’est l’Espagne. L’Aragon.

Nous entamons la descente vers le sud-ouest et pénétrons dans le vaste lapiaz du parc national d’Ordesa et du Mont-Perdu. Le paysage devient minéral, brut, labyrinthique. Quelques marmottes subsistent ici malgré les conditions difficiles, altitude élevée, maigre végétation.

Nous passons près de la cascade de Casteret, puis continuons à travers ce désert calcaire. Après le col de la Millaris, Guilhem propose un petit détour vers un endroit qu’il connaît bien, souvent fréquenté par les isards. Pari gagné : au loin, une harde d’une cinquantaine d’individus broute la végatation d'altitude.

Mais la dépression annoncée approche. Nous reprenons la marche, traversons le Plano de Millaris, puis franchissons un second col, le Descargador. Un peu plus loin, nous faisons une pause déjeuner entre les formations calcaires, à l’abri du vent. Le pique-nique comme le dîner et le petit-déjeuner est une belle surprise. Si le gardien est un peu sec dans ses relations aux autres, il prend soin de ses randonneurs.

Le refuge de Góriz n’est plus très loin. Perché à 2 200 mètres d’altitude, il a été rénové récemment, en 2024. Les dortoirs sont désormais bien plus confortables, les douches sont chaudes, et la bière s’y vend à un tarif espagnol. Que demander de plus ?

Une journée très minérale, sauvage, aride… comme je les aime.

J5 : refuge Goriz – Torla

+ 144 m / – 1310 m 21,5 km  Hébergements à Torla

Aujourd’hui nous attend la plus longue étape de notre itinéraire Troumouse – Gavarnie – Ordesa. Réveil matinal, comme toujours, et petit-déjeuner à l’espagnole à 6h30 : pain grillé, tomate fraîche, huile d’olive, chorizo… Simple mais savoureux, de quoi bien démarrer la journée.

Une heure plus tard, nous quittons le refuge de Góriz sous un ciel chargé de nuages et amorçons la descente vers le célèbre canyon d’Ordesa. L’air est frais, vivifiant. Le sentier serpente en lacets serrés jusqu’au fond de la vallée. En chemin, comme espéré, les isards sont là, descendus des plateaux pour profiter de l’herbe grasse et humide du canyon. Nous nous arrêtons régulièrement pour les observer, discrets, fascinés par leur élégance tranquille.

Nous atteignons bientôt la majestueuse cascade de la Cola de Caballo, la “queue de cheval”. Inévitable arrêt photo devant ce rideau d’eau spectaculaire, emblématique du parc.

À partir de là, le sentier devient plus doux, plus fréquenté aussi. Les touristes remontent jusqu’à la cascade depuis le fond de la vallée. Le contraste est saisissant : nous venons du silence et de la roche, eux arrivent du bitume et du bas. Deux mondes se croisent. Nous poursuivons sur le GR11, en longeant le rio Arazas. Les cascades se succèdent, toutes superbes, grandes ou petites, se jetant dans des vasques aux eaux cristallines teintées de bleu turquoise. Seul regret : le Mont Perdu, en arrière-plan, reste obstinément caché derrière les nuages.

Le sentier pénètre ensuite dans une belle forêt. Nous pique-niquons près du pont de Cotatuero. Un cincle plongeur vient nous rendre visite, insouciant, picorant dans le courant. Un petit moment suspendu.

La journée continue, longue mais belle, jusqu’au village de Torla, joyau de l’Aragon avec ses maisons de pierre et ses toits d’ardoise. Avant d’y arriver, nous profitons d’un dernier arrêt au bord du rio Ara, dans une zone propice à la baignade. Certains trempent les pieds, d’autres s’offrent un vrai bain de fraîcheur.

Nous nous installons ensuite au refuge Lucien Briet, du nom de ce photographe et explorateur du XIXe siècle, originaire de la région parisienne mais passionné, dès sa jeunesse, par les Pyrénées. Il leur a consacré une grande partie de sa vie, et ses clichés ont largement contribué à faire connaître Ordesa au-delà des frontières espagnoles.

Le dîner au refuge est chaleureux. Le vin est inclus, le Pacharàn, cette liqueur traditionnelle à base de prunelle, clôt la soirée dans une ambiance conviviale.

J6 :  San Nicolas de Bujaruelo – Gavarnie

+ 1099 m / – 1082 m 17 km Hébergements à Gavarnie

La nuit a été excellente, réparatrice… mais au réveil, ça se complique. Crampes d’estomac, diarrhée en embuscade : je dois aller régulièrement aux toilettes. Ce genre de mésaventure arrive parfois en rando, sans prévenir. Et tout de suite, je sens que cette dernière journée risque d’être éprouvante.

Deux taxis nous transfèrent à San Nicolás de Bujaruelo, point de départ de notre ultime étape. Le sentier commence près d’un ancien ermitage, aujourd’hui transformé en auberge. Ce chemin historique, autrefois emprunté par les voyageurs entre France et Espagne, marque la fin de cette magnifique boucle au cœur du massif de Gavarnie Ordesa.

Nous entamons la montée dans l’ombre d’une forêt dense, par une pente raide. Très vite, je comprends que cette journée va être un calvaire pour moi. Pas d’énergie, pas de jambes. Je marche au mental. Je transpire à grosses gouttes alors qu’il ne fait même pas chaud. Le camino de Gavarnie est splendide, mais je n’arrive pas à en profiter. Je suis ailleurs, vidé.

Nous atteignons le barranco de Lapazosa pour une pause déjeuner bienvenue. Guilhem propose une variante pour le retour : passer par le col de Lapazosa o Viejo au lieu du Port de Boucharo. Cela allonge un peu l’itinéraire et rajoute du dénivelé. Tout le monde est partant… sauf moi. Je suis à bout. Mais je serre les dents et ne dis rien.

En reprenant la marche, un beau moment s’offre à nous : un vautour percnoptère atterrit dans le fond de la vallée, près d’un troupeau de vaches. Observer ce rapace rare, en danger d’extinction, est toujours un privilège. Un petit rayon de lumière dans ma journée difficile.

Nous grimpons ensuite jusqu’au lac de Lapazosa, niché sous le col éponyme. Une fois là-haut, nous repassons en territoire français. C’est alors que Guilhem me propose gentiment de redescendre en voiture depuis le parking du col de Tentes. Je n’hésite pas une seconde : je suis complètement cuit. Au col, je trouve rapidement un conducteur qui accepte de me déposer à Gavarnie.

De retour au gîte, je savoure un Coca bien frais, file sous la douche, puis m’allonge pour récupérer. Deux heures plus tard, mes camarades arrivent, radieux. Ils ont terminé la boucle par le superbe plateau de Bellevue.

Voilà, la boucle est bouclée. Une randonnée exceptionnelle, des souvenirs plein la tête, un accompagnateur au top, et un groupe génial. Une dernière soirée tous ensemble pour célébrer cette belle aventure comme il se doit.

Informations pratiques – randonnée Troumouse Gavarnie Ordesa

Avec qui faire la randonnée Troumouse Gavarnie Ordesa ?

Cette randonnée guidée intitulée Gavarnie Ordesa a été réalisée avec Randonades, agence de voyage spécialisée sur les randonnées dans les Pyrénées, côté français et espagnol. Une logistique bien huilée, excellent accompagnateur en montagne et groupe très sympa.

Comment s'y rendre ?

Randonades donne rendez-vous pour le départ de la randonnée, soit à Lourdes, facilement accessible par le train, soit à Gavarnie. L'agence s'occupe ensuite du transfert vers le point de départ de la randonnée à Héas. Idem pour le retour à Lourdes.

Difficulté de la randonnée

La randonnée Troumouse – Gavarnie – Ordesa s’adresse à des marcheurs aguerris. Elle comporte deux journées avec plus de 1 000 mètres de dénivelé positif, ainsi que deux étapes dépassant les 20 kilomètres, ce qui demande une bonne condition physique et de l’endurance.

En passant par le col des Sarradets, j’ai estimé la difficulté à 3 sur 5. Mais si j’étais passé par les échelles des Sarradets, comme prévu initialement, j’aurais très certainement classé cette randonnée à un niveau 4, tant ce passage est plus technique et engagé.

Cartes de randonnée

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Grégory ROHART
Fondateur d'I-Trekkings et des blogs I-Voyages et My-Wildlife, j'apprécie le rythme lent de la marche et des activités outdoor non motorisés pour découvrir des territoires de bord de mer, montagneux ou désertiques, observer la faune sauvage et rencontrer les populations locales.Je marche aussi bien seul, qu'entre amis ou avec des agences françaises ou locales. J'accompagne également des voyages photo animaliers qui associent le plaisir d'être dans la nature et l'apprentissage ou le perfectionnement de la photographie animalière.

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