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Vélodyssée, cols et coteaux d’Arcachon à Luchon

6 jours à vélo bikepacking d'Arcachon à Luchon entre Vélodyssée, cols et coteaux des Pyrénées. Accessible en train. Téléchargez la trace gps.

Focus Rando :Vélodyssée, cols et coteaux d'Arcachon à Luchon
6 jours+7000 m/-6300 m540 km4
Vélo & VTTLigneBivouac, Camping, chambre_dhotes, gite_detape, Hôtel
Campagne, Forêt, Littoral, MontagneAvril, Mai, Juin, Septembre, Octobre

Télécharger la Trace GPS entre Arcachon et Luchon à vélo (1 téléchargements)

Partir en vacances, oui… mais différemment. Prendre le temps de ressentir chaque lieu traversé, chaque étape. Sobrement aussi, sans voiture, tel était notre souhait. Alors avec le retour du train à Luchon, c’était bien trop parfait ! Voici le récit de notre petite aventure sur la Vélodyssée : rejoindre Arcachon en train, puis rentrer à vélo jusqu’à la maison à Luchon !

Bagnères-de-Luchon – Arcachon en train

Depuis fin juin 2025, la ligne de train jusqu’à Luchon est réouverte. Le bonheur pour les Toulousains qui peuvent venir à la montagne en train. Le bonheur aussi pour les locaux qui peuvent rejoindre Toulouse en deux heures. Première étape de notre petit périple : le train de 6h14 à Luchon, direct pour Toulouse. On y embarque avec nos vélos surchargés de sacoches. Pas grand monde à cette heure dans le train, on en profite pour faire quelques derniers réglages de portes bagages et fixation des sacoches.

Deux heures plus tard, changement à Toulouse direction Bordeaux, puis un dernier train pour rejoindre Arcachon. Pas de retards, le tout très confort avec les vélos, mis à part le second train pour lequel notre wagon a été annulé au dernier moment. Panne de lupiotes… On avait tout le kit, frontales, lampes de vélo, mais rien à faire, sécurité et responsabilité avant tout. Heureusement on est hors saison, nous ne sommes que cinq avec nos vélos.

Arrivés à Arcachon, on file direct poser nos affaires dans la petite chambre qu’on s’est loué, côté Sud-Ouest de la ville. Une petite sieste et on ressort avec les vélos pour se promener sur la magnifique piste cyclable qui longe le bord de mer. Il s’agit de la Vélodyssée, cette voie cyclable unique qui longe l’océan Atlantique pendant 1300 km entre Roscoff et Hendaye. Demain c’est sur cette voie qu’on débutera notre voyage ! Mais pour l’instant, marcher sur le sable, prendre un verre en terrasse, et profiter d’un bon resto ! Superbe découverte avec le restaurant Gaston, du côté de la plage du Moulleau.

Vélodyssée, cols et coteaux d'Arcachon à Luchon

Etape 1 : Arcachon à Mimizan

85 km + 220 m

Il est 7h30, le jour se lève à peine, nous sommes prêts et sortons nos vélos. Il fait étonnamment chaud, moiteur automnale de bord d’océan. La tempête nous précède, mais le vent est tombé. Nous enfourchons nos vélos, encore en équilibre incertain. L’habitude des vélos sûr-chargés va venir très vite, mais pour l’instant chaque virage, chaque arrêt est instable voire cocasse. Nous partons vers le Sud sur cette voie bien indiquée. Zone urbaine de pavillons chateaux jusqu’à la dune du Pilat, puis le paysage s’ouvre. Trop ouvert dans un premier temps, puisque les landes ont brulé ici il y a peu. Puis nous retrouvons vite les forêts de pins… ou devrions nous dire les cultures en lignes de pins à cartons et granulés.

Pour explorer les merveilles naturelles de la région, parcourez le GRP du Bassin d'Arcachon à pied, un itinéraire qui présente un panorama exceptionnel des paysages et de la biodiversité environnants.

Deux heures que nous sommes partis et déjà un premier arrêt : pneu crevé. Heureusement ce sera le seul de l’aventure. D’autant qu’il faut tout changer : chambre et pneu, percés bien larges par un caillou. J’étais parti avec un pneu en fin de vie, mais heureusement avec un autre en rechange dans le sac. 20 minutes plus tard on repart, un peu frigorifiés sous la légère pluie de ce dimanche matin, filant tranquillement entre les pins.

Arrivés à Biscarrosse plage, nous réalisons que notre tracé fait à la va vite passe en plein dans un camp militaire, et que la Vélodyssée fait tout le tour par Biscarrosse et Parentis. Quelques kilomètres en rab qui débutent par quelques toutes petites bosses pour rejoindre les immenses étangs. Ces petites côtes inattendues nous sèchent, le poids des sacoches se fait ressentir. Mais nous avançons tranquillement, entre bords d’étangs et pistes longeant des canaux. Il y a de quoi se ravitailler régulièrement dans les villes, et on trouve même un kit de gonflage et réparation de vélos à Gastes.

Nous continuons aujourd’hui jusqu’à Mimizan plage, en passant le long de l’étang d’Aureilhan. 90km pour une première étape, c’était très bien, même largement suffisant. Nous pensions rejoindre Saint-Girons plage aujourd’hui, mais entre le détour du camp militaire et moi qui suis bien malade, la digue de Mimizan au coucher de soleil, posés sur d’énormes rochers tout juste abrités du vent, c’est absolument parfait.

Etape 2 : Mimizan – Cambo-les-bains

127 km + 450 m

Départ 7h30 encore ce matin, avec la lumière du jour : nous sommes attendus chez des amis juste après Cambo-les-bains ce soir. Le tracé est plat tout du long, avec juste un peu de premières bosses en arrivant dans le Pays Basque, mais cela fait quand même 130 km qu’il va falloir avaler, et je n’ai toujours pas la forme du tout. Heureusement la piste est magnifique, serpentant dans les landes, juste en retrait de l’océan, entre les pins : de Mimizan à Hossegor, mis à part les traversées rapides des petites villes, nous sommes constamment immergés sous les pins, à serpenter sur une piste bien lisse. Heureusement, car je rêve d’accrocher un tendeur au porte baguage de Cécile et de me laisser tracter…

Nous faisons une pause toutes les heures environ, histoire de manquer un petit truc et de bouger un peu le dos et le bassin. Les monocultures de pins laissent parfois apparaître quelques chênes lièges et arbousiers. juste avant d’arriver à Hossegor, nous traversons une vraie forêt mixte de pins et chênes lièges. Magnifique ! Toute cette traversée depuis Arcachon est réputée bondée en été. Mais fin octobre, juste après la tempête et le changement d’heure, nous sommes parfaitement seuls tout du long, croisant seulement parfois quelques aventuriers qui rejoignent l’Espagne, le Portugal, voire l’Afrique !

Pizza à Hossegor pour reprendre des forces avant d’affronter une partie un peu moins rigolote : traverser Capbreton et Bayonne avant d’entrer dans les collines du Pays Basque ! Et encore, entre Capbreton et Bayonne la piste longe le Boudigau, un magnifique petit canal bucolique et tranquille. A Bayonne pause à la Biocoop pour refaire le plein. Il est déjà 15h, je suis au bout, encore bien malade, et il nous reste encore un gros morceau. Régime bananes, et on file, quittant la Vélodyssée en direction du Sud-Ouest, le long de la Nive, vers Ustaritz et Cambo-les-bains.

Les bord de la Nive, c’était superbe, tranquille, plein d’oiseaux, à croiser des joggers. Mais après, on quitte les pistes cyclables et il faut s’accrocher. Lampes en place, nous nous lançons à la tombée de la nuit pour les derniers kilomètres de la journée sur la merveilleuse D918. Nous avions réussi à l’éviter en grande partie jusqu’à Cambo-les-bains, mais il a bien fallu s’y coller, en pleine nuit, pendant quatre kilomètres, dans une côte où les automobilistes ne veulent surtout pas perdre leur élan, même si cela implique de nous doubler alors que des voitures arrivent constamment dans l’autre sens. Quand quelques secondes de gagnées sur l’heure d’arrivée à la maison après le boulot valent plus que des vies… Mais nous arrivons tout de même à destination, totalement grillés de l’effort de la journée et du stress des derniers kilomètres, mais si bien accueillis en haut du petit village de Louhossoa où nous profitons d’une bonne douche et d’un grand lit.

Forêt de chênes lièges

Etape 3 : Cambo-les-bains à Oloron-sainte-Marie

84 km + 820 m

Grasse mat’ et énorme petit dej’ ce matin pour se remettre de l’étape d’hier. Nous nous réveillons sous le soleil tout juste levé sur les collines du Pays Basque, paré de ses couleurs d’automne. Je commence à aller mieux et ça fait du bien ! Aujourd’hui, on traverse le Pays Basque plein Est direction le Béarn. Début des bosses, jamais bien longues mais présentes tout de même, pour traverser ce magnifique territoire de bocages et de forêts. Et surtout, on aperçoit maintenant les montagnes au loin. Si loin pour l’instant, mais demain nous y montons. Impression de lenteur en voyage à vélo, avançant doucement, profitant de chaque pré, de chaque forêt, de chaque village traversé. Mais comme la tortue de l’histoire, progressivement nous réalisons tout ce que nous avons traversé, et jusqu’où nous allons. Oui nous commençons à croire que nous allons y arriver à rejoindre la maison !

La traversée du Pays Basque jusqu’en Béarn est magnifique, enchainement de coteaux à perte de vue. Par contre, aucune piste cyclable ici, il faut réapprendre à partager la route avec ces gros machins pressés. Mais bon, après la dernière étape d’hier, les petites départementales qui lient Iholdy, Saint-Palais, Navarrenx et jusqu’à Oloron sont tranquilles. On file, ponctuant le trajet de nos pauses régulières, vers les montagnes qui s’élèvent progressivement à l’horizon.

Etape 4 : Oloron-sainte-Marie à Estaing

77 km + 2050 m

Après une bonne nuit de sommeil, changement de décors : nous rejoignons Arudy par la départementale, puis remontons la vallée plein Sud jusqu’à Laruns par une jolie piste cyclable aménagée sur l’ancienne voie ferrée. Petit loupé du côté du panneau route des cols, et on récupère la piste un peu plus loin (qui heureusement vient bien de la droite!). Le vent, lui, redescend la vallée, nous le prenons en pleine face. Une des joies du velo ! Café à Laruns, et on nous indique une adresse à ne pas manquer pour s’approvisionner avant les cols : une porte discrète sur la droite en remontant la rue du Bialé depuis la place de la mairie. On y toque, on patiente, et on y a droit à de la tomme de brebis directement du producteur et excellente !

Bien approvisionnés, sacoches bien attachées, il est temps de s’attaquer à la montagne. Nous montons vers l’Est, vers Eaux-Bonnes, Gourette et le grandiose col d’Aubisque. Un col exigeant, d’autant plus chargés comme nous le sommes. Mais le paysage d’automne dans cette vallée sauvage, surmontée des falaises du Pic de Ger, entre pluie fine et vent qui d’un coup nous pousse ou nous arrête net… Superbe !

Nous arrivons au col, 1709 mètres d’altitude, après 17km depuis Laruns, 1200 mètres de dénivelé, une moyenne de pente à 7,5% et des passages (surtout au début) à 13%. Bonne mise en jambes avec les sacoches ! Le vent en haut est si fort que nous ne pensons même pas à prendre une pause. On enfile les vêtements coupe-vent : une goretex, un pantalon de pluie, et des sac à crottes de chien en sûr-chaussettes. C’est parti pour la traversée de cette vallée du val d’Azun, entre Aubisque et le col du Soulor. Une merveille. Les couleurs d’automne, l’ambiance impressionnante, la route comme coupée au couteau dans la montagne, les rafales qui nous prennent dans les goulées. Sans aucun doute le meilleur moment de notre aventure.

Col d'aubisque
Nous sommes vite au col du Soulor par ce côté, seulement une centaine de mètres de dénivelé à remonter, tout juste de quoi se réchauffer avant de se relancer dans la descente à 8% du col du Soulor. Il est 16h30, et on est bien contents de le descendre et non de le monter celui là ! On arrive vite à Arrens-Marsous où on file dans une boucherie prendre un saucisson pour ce soir chez les copains et dévorer une tartelette aux lardons devant la vitrine, pendant que le boucher fait ses découpes sur fond de musique classique. Un peu ambiance Shining!

Notre petit besoin de protéines compensé, on termine la journée par le dernier petit col de Bordères, 300 mètres de dénivelé tout de même, pour arriver à 18h pile poil au col pour un magnifique coucher de soleil sur le col du Soulor derrière nous. Encore un petit kilomètre et nous sommes sur les hauteurs d’Estaing, pour profiter une belle soirée chez les copains pendant que la pluie bat dehors.

Ciel embrasé

Etape 5 : Estaing à Bagnères-de-Bigorre

76 km + 1700 m

La pluie est passée, la vallée s’éveille sous le soleil. Nos jambes et nos fesses commencent à sentir les heures en selle passer, mais c’est si beau de continuer le voyage ! Equipés pour la descente comme hier, nous redescendons vers Argelès-Gazost, puis contournons la ville par le Sud (Sireix et St-Savin) pour rejoindre Pierrefitte par des jolies routes surplombant la vallée et peu fréquentées. Le réveil en douceur passé, il s’agit de remonter la vallée vers Luz-St-Sauveur, par une route magnifique mais encaissée, très fréquentée, et parfois un peu aérienne : la route du Gave. Objectif, ne pas prendre trop de place sur la route pour laisser passer les pressés, mais ne pas trop serrer le côté non plus, car la descente ne serait pas très agréable. Nous arrivons sans trop de stress à Luz vers 11h, et y passons une demi heure à boire un café et se ravitailler.

Il est maintenant temps d’attaquer la légende des Pyrénées, j’ai nommé la bien connue autoroute du Tourmalet. 19km depuis Luz et 1400 m de dénivelé sur une route qui nous fait vite regretter Aubisque et le Soulor. Camion, camionnettes et voitures passent à longueur de journée par ici, et vu leur vitesse, ce n’est pas pour profiter de cette magnifique vallée station de ski.

Pas notre passage préféré, influencé probablement par la fatigue et le contraste avec le parcours sauvage d’hier. La vallée reste néanmoins un bel endroit de montagne, même si on aurait aimé la voir moins dévastée par les activités humaines.

Côté effort, ce col mérite bien sa réputation ! Assez régulier avec une pente moyenne de 7,5%, il pique quand même bien les jambes à la sortie de Barrèges avec une portion à 9%, et un dernier kilomètre à plus de 2000 mètres d’altitude à 10%. Objectif : ne pas vomir en haut. Le refuge du col, à 2115 mètres, nous réserve un accueil plus que minimaliste digne des blasés des lieux trop touristiques. Il est 16h, ils n’ont plus rien à manger et surtout pas d’eau (mais on peut quand même chier dans de l’eau potable aux toilettes…). Descendez aux toilettes de la Mongie nous disent-ils.

Alors c’est parti, on descend. Et quelle descente : 20 kilomètres, 1300 mètres de dénivelé négatif, sans voir le soleil qui a disparu derrière le col dès les premiers mètres de descente. On est grillés, nos freins aussi, on craque à côté des lamas, mais on tient le coup jusqu’au bar des deux vallées à Sainte-Marie de Campan. Le plan ici était de remonter jusqu’à Payolle pour la nuit, et de finir demain par les cols d’Aspin et Peyresourde. Changement de plan : on descend un chocolat chaud et on file vers Bagnères-de-Bigorre en se laissant doucement descendre dans la nuit pour aller se poser au chaud dans une chambre trouvée au dernier moment. D’accord, le changement d’heure et le froid ne plaident pas trop pour se taper des cols en bikepacking en cette saison, mais se trouver une chambre 30 minutes à l’avance quand on est cramés, en pleine saison, il ne faut pas trop rêver. Douche brulante et très longue, semoule, et à 21h on dort déjà.

Etape 6 : Bagnères-de-Bigorre à Bagnères-de-Luchon

90 km + 1100 m

On fait une croix sur les deux derniers cols, en rentrant tranquillement pas les coteaux… oui oui tranquille… Mais les Baronnies, c’est pas le Tourmalet, mais ça envoie quand même ! Alors quand au bout d’une heure on se rend compte qu’on n’a fait que 5 kilomètres, on a quand même un peu douté d’arriver au bout avant la nuit. Mais comme d’habitude, le paysage défile, le corps s’habitue. Le col des Palomières se laisse avaler, et on plonge dans la sauvage forêt des Baronnies, suivant des petites routes par Asque et Esparros. Puis nous rejoignons la départementale à La Barthe-de-Neste pour filer, Cécile dans ma roue, et rejoindre vite Anères, Montégut et Saint-Bertrand de Comminges. Même pas l’envie de monter à la boulangerie de la vieille-ville, ou conscience de ne pas en avoir le temps, une petite pause pour se dégourdir les jambes (et les fesses !) et on continue, d’abord par la piste cyclable, puis par la petite route qui traverse les villages de Bagiry, Saléchan et Esténos jusqu’à Cierp-Gaud.

Quel plaisir de voir le pic du Gard et ses immenses falaises marquer l’entrée de la vallée après tout ce chemin! Le pic du Burat, puis enfin, alors que nous remontons la vallée vers Luchon, le Maupas recouvert d’un léger premier manteau blanc, signe que ça y est, nous arrivons à la maison. Plus que quelques kilomètres, les fesses ont hâte de ne plus jamais entendre parler d’une selle… jusqu’au marché demain matin en tout cas ! Nous arrivons à la maison à 18h22, pour la tombée de la nuit, la fatigue envolée, la dernière montée jusqu’à la maison en danseuse comme au premier jour, si heureux de notre aventure !

Bilan

Bilan de cette semaine : 6 jours à pédaler, presque 550 kilomètres et 7000 mètres de dénivelé positif parcourus, tant de paysages différents, de moments partagés, de souvenirs si forts de tous ces instants. Alors oui on est grillés, et deux jours de repos avant de reprendre le boulot ne sont pas de trop, mais on est si heureux de cette aventure, de l’avoir réussie. Si contents aussi de cet itinéraire d’une si grande richesse.

Si vous aimez la randonnée itinérante, lancez-vous sur le sentier des Refuges du Luchonnais, l'itinéraire vaut le détour 🙂

Comment rejoindre Arcachon et Luchon ?

Les deux villes sont facilement accessibles en train, et les vélos y sont parfaitement bienvenus. Attention de bien réserver la place vélo avec le billet, en particulier en saison estivale.

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Staff
Chercheur en écologie et habité de nature depuis toujours, je vis et travaille dans les Pyrénées. Marche, course, escalade, vélo, quel que soit le moyen, découvrir les alentours, s'intégrer dans la nature, sentir la liberté d'être soi, loin des attentes et de la norme. Occasionnellement en recherche de performance, plus souvent du simple plaisir de profiter de la place qui nous est offerte.

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