6 jours à vélo au fil de l’Altmühl et du Danube

Destination : Europe » Allemagne | Activité : Vélo & VTT  | Agence : Grand Angle 
Nombre de jours : 6 jours | Difficulté : 2 | Dénivelé : +685 m/-800 m | Type d'itinéraire : Ligne | 
Ecosystème : Campagne et Forêt | Hébergement : Hôtel
Meilleures Périodes : Avril, Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre, et Octobre
Pendant 6 jours, j'ai roulé à vélo en Allemagne, le long de l'Altmühl et du Danube. Entre Rothenburg et Ratisbonne, j’ai traversé une Bavière champêtre.
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Durant six jours, j’ai roulé à vélo le long de l’Altmühl, un affluent du Danube en Allemagne, et d’ailleurs aussi un peu le long du Danube. Entre ces deux magnifiques villes que sont Rothenburg et Ratisbonne, l’une petite l’autre grande, j’ai traversé une Bavière champêtre. Près de 400 km sur un parcours plaisant à la découverte de paysages tranquilles, de villages aux charmes insoupçonnés, et pour une bonne partie dans le grand parc naturel de la vallée de l’Altmühl.

Rothenburg. Belle surprise, du diable si je m’attendais à ça ! De hauts remparts en pierre, des tours et portes médiévales, de grandes et belles demeures qui datent toutes, elles aussi, du XVe ou XVIe s. Étalé sur un plateau au sommet de petites collines, le centre historique est très étendu pour une ville de cette taille, à peine plus de 10 000 habitants. En tout cas, il est bien plus grand que la partie moderne en contrebas. Rothenburg ob der Tauber -le bourg domine la rivière Tauber- est un endroit où le temps s’est arrêté. Je lui trouve un charme fou, un romantisme ébouriffant.

D’ailleurs, le lendemain matin avant d’attaquer notre périple, avec mon ami Daniel Walter qui alimente le blog Un monde à vélo avec ce même voyage, nous décidons une nouvelle visite à Rothenburg. Sa magie opère à nouveau. Puis, en selle ! C’est parti pour une belle semaine, 6 jours au fil de l’Altmühl et du Danube. Une rando en liberté proposée par le voyagiste français Grand Angle.

Jour 1, de Rothenburg à Herrieden

+ 361 m / – 370 m 77,7 km

Pour cette première journée à vélo au fil de l’Altmühl, il faut choisir entre deux parcours. Va pour celui du nord. Il est plus vallonné que celui du sud -traduire par plus de beaux paysages mais aussi plus de montées- indique le road book. Peu importe, puisque nous disposons de vélos à assistance électrique durant ces 6 jours à vélo au fil de l’Altmühl. Surtout, il nous montre la source de la rivière. Celle-ci ne se trouve qu’à quelques km de Rothenburg. Et, comme souvent, n’a rien de spectaculaire : un filet d’eau s’écoulant entre quelques pierres maçonnées dans un pré. L’endroit attire pourtant du monde. Des grappes de cyclistes ne cessent d’arriver.

Ensuite, direction Colmberg et son château. Las, en quittant la source, erreur d’itinéraire sur notre rando au fil de l’Altmühl. A mettre sur le compte de la précipitation. Nous nous en apercevons au bas d’une longue, très longue et très pentue côte. Où mon compteur affiche quand même une vitesse de plus de 60 km/h dans une ligne droite entre deux lacets. Pas question de remonter tout ça ! Car, même avec un VAE il faut pédaler… Au lieu de ça, nous contournons la montagne. Un détour d’une bonne vingtaine de km.

Enfin, le fameux château apparaît. Il est pas mal du tout, l’un des rares châteaux médiévaux en Bavière -il date du XIIe- aussi bien conservé. Et nous retrouvons l’Altmühl. Le petit ruisseau que j’enjambais sans difficulté ce matin est déjà une rivière. Elle déroule paresseusement ses méandres dans la plaine.

Dans l’après-midi, un gros orage nous surprend. On reste en selle un bon moment encore après s’être équipé, il finira bien par passer. Ben non. Nous nous réfugions dans un vaste abri-bus. Une heure plus tard, toujours sous une pluie battante, direction la « brauerei » du village. Ou plutôt le restaurant de la brasserie -une vraie, celle où on brasse la bière- franchement accueillant. Finalement, il faut se résoudre à repartir sous la pluie. Et c’est toujours sous la pluie que nous parvenons à l’hôtel, près d’une vingtaine de km plus loin.

Le vélo en liberté avec Grand Angle

Le vélo en liberté, c’est quoi ? Simple. Grand Angle, le voyagiste vers qui je me suis tourné, fournit par l’intermédiaire d’un prestataire local : un road book personnalisé et en français, (imprimé spécialement pour vous) d’un format pratique, donnant l’itinéraire précis (avec en plus des cartes détaillées au 1:50 000ème, en l’occurrence des Kompass, parfaites) et principaux renseignements touristiques.

Vous choisissez la date de départ comme bon vous semble. Les hôtels sont réservés au fil des jours par Grand Angle. Chaque matin vous y laissez vos bagages pour les retrouver à l’étape suivante. L’organisation est bien rodée. Il ne reste plus qu’à pédaler, à votre rythme, en vous arrêtant où bon vous semble et… à ouvrir grand les yeux !

En ce qui me concerne, j’ai choisi un vélo à assistance électrique (à noter que les vélos, électriques ou pas, sont à louer en sus et il faut apporter son casque). Non pas que je suis particulièrement fainéant, mais je m’arrête souvent pour faire des photos. L’assistance permet d’aller plus vite, donc de compenser. Rassurez-vous, il faut quand même pédaler et le soir on dort bien.

Jour 2, de Herrieden à Treuchtlingen

+ 85 m / – 120 m 84,2 km

Le lendemain, un soleil timide et encore frais est de la partie. Premier arrêt à Herrieden, un bourg doté d’un vieux centre historique. Le premier d’une longue série dans cette rando à vélo au fil de l’Altmühl. J’aime ces découvertes. A la sortie se dresse une belle tour, du XIVe s : la tour des Cigognes. Ce n’est pas un hasard. Dans les prés, surtout après Ornbau -un autre village pittoresque, avec un magnifique pont datant du Moyen Age au-dessus de l’Altmühl- des cigognes, il y en a partout. Plus même que dans mon Alsace natale, c’est dire.

L’explication, ce sont les prés humides qu’affectionnent ces grands volatiles. Le secteur de Wiesmet est classée zone remarquable, un sanctuaire pour les oiseaux. Il borde le lac Altmühl, autre réserve naturelle. C’est là que je découvre, sous un grand chêne, une minuscule et étonnante chapelle : elle a été aménagée dans une petite roulotte. Puis nous longeons encore un autre lac, tout aussi agréable. Entre les deux, de beaux sentiers forestiers où il doit faire bon rouler par grandes chaleurs. D’ailleurs, en plusieurs endroits des lacs se trouvent de belles petites plages aménagées. Mais aujourd’hui, il fait vraiment trop frais pour que ça me fasse envie.

Autre surprise, Ellingen. Un tout petit village avec… un immense château. L’ancienne résidence de l’ordre des chevaliers teutoniques, construite au milieu du XVIIIe, l’un des plus importants monuments de Bavière… et pas une ligne dans le road book ! Elle se visite, mais pas le temps pour nous. C’est l’un des leit-motiv de cette rando : les journées ne sont pas assez longues. D’ailleurs, à peine quelques km plus loin, la jolie petite ville de Weissenburg mériterait aussi bien plus que le rapide tour que nous y avons fait. L’une des portes d’entrée de la vieille ville ornait par exemple une série de timbres allemands très connue.

Jour 3, de Treuchtlingen à Eischtätt

+ 20 m / – 50 m 54,3 km

Et pourquoi pas un petit bain de pied ? Dans une eau thermale, qui plus est. A peine partis, nous voilà près d’un établissement de cure, à l’entrée de Treuchtlingen. Dans le parc -la piste de l’Altmühl passe juste devant- se trouvent quelques bassins en accès libre. Allez, chiche ! J’ôte mes chaussures, mais pas mon casque, et j’y vais. Je ne sais pas ce que ça soigne, mais ça ne peut pas faire de mal. Dans la ville elle-même, je passe devant la plus grande locomotive que j’ai jamais vue. Ses roues sont plus hautes qu’un homme et elle a la même longueur qu’une voiture de TGV. C’est la vitrine, si je puis dire, d’un musée de… modélisme ferroviaire, Miniaturland.

De nombreux canoës glissent au fil de l’Almühl, que nous longeons maintenant en permanence. La rivière est plus belle que jamais. Paisible, elle déroule ses courbes entre de petits bois ou des champs de blé où s’affairent les moissonneuses. Je crois que c’est aujourd’hui que je la préfère.

Elle se fraie un chemin dans la plaine bordée, ici, par les vestiges d’anciennes falaises. Ce sont les « douze apôtres ». Des colonnes de pierre qui s’alignent dans les collines et gardent les lieux.

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En milieu d’après-midi, déjà, la petite ville d’Eichstätt. L’impression d’arriver dans une capitale : palais, enfilade de majestueuses constructions baroques, cathédrale -l’une des plus impressionnantes de Bavière- et grandes églises qui m’en mettent plein la vue. Et même la seule université catholique du Land. Mais Eichstätt compte royalement 13 000 habitants. C’est incroyablement démesuré… et tellement charmant.

Jour 4, d’Eischstätt à Beilngries

+ 50 m / – 80 m 55,2 km

Allez, encore un tour, rapidos, dans Eischtätt : cette ville est tellement étonnante. L’arrêt suivant est Pfünz, où se trouvent les vestiges d’un ancien fort romain. Sacrément bien conservé, ce fort ! Beaucoup trop même. En fait, Vetoniana a été reconstitué récemment et ça ne valait pas le coup de monter ici. Pas bien grave.

A la sortie de Pfünz , un vieux pont de pierre enjambe la rivière. Reconstruit après les guerres napoléoniennes, il a fière allure. En dessous coule l’Altmühl, assez large mais pas bien profonde : un papa traverse à gué avec une toute petite fille. En cette fin de matinée, il fait déjà bien chaud et tous deux jouent à s’éclabousser. L’eau arrive à peine jusqu’aux mollets de l’enfant. L’Altmühl se la coule douce, avec de larges méandres ondulant d’un village à l’autre. Ici, les églises ont toutes des clochers à bulbe : pas de doute, c’est bien la Bavière.

L’heure du frichti survient dans le gros village de Kipfenberg. Pour une fois, on ne déballe pas le casse-croûte sur l’un des bancs qui jalonnent l’itinéraire tout du long, en pleine nature. Mais sur la place centrale, juste en dessous de l’impressionnante forteresse médiévale qui nous toise de haut.

Ma foi, entre l’église et la place du marché bordée par des maisons aux couleurs éclatantes, ça a de l’allure. Une vraie carte postale.

Dans l’après-midi, alors que la piste longe une route assez passante -c’est rare mais ça arrive- des panneaux m’intriguent. Ils expliquent qu’on a réalisé ici un corridor fleuri, parallèlement à la route, pour que les abeilles sauvages trouvent de quoi butiner. Car à la différence des abeilles de ruche, qui parcourent des distances importantes, elles ne peuvent guère voler plus de 300 m. Et si on ne veut pas les voir disparaître… Belle initiative. Dans un autre registre, j’avais déjà noté l’absence de pollution visuelle dans beaucoup de villages : lignes électriques et antennes télé sont gommées du décor. Décidément, on pourrait en prendre de la graine de ce côté-ci du Rhin.

Bière, biergarten et brasseries

La bière est la boisson reine par excellence en Allemagne, et a fortiori en Bavière, une région qui comporte d’innombrables brasseries. Il y en a jusque dans les petits villages ou dans les endroits les plus inattendus. Par exemple dans l’enceinte du palais de la famille princière Thurn und Taxis, une véritable ville dans la ville, à Ratisbonne.

Ces brasseries ont toujours un restaurant, pour déguster leur fabrication mais aussi manger et ce presque toujours à des prix très sages. Celle des Thurn und Taxis ne fait pas exception à la règle. Pas plus que la Braüerei Reindler dans le petit village de Jochsberg, près de Leutershausen. Et on y sert l’une des meilleures bières que mon équipier -un fin connaisseur- a jamais bue !

Enfin, que le Français de passage ne se laisse pas abuser : dans les biergarten -les jardins à bière- on trouve de la bière, bien sûr, mais aussi toutes les autres boissons. Ce sont en fait des terrasses.

Jour 5, de Beilngries à Kelheim

+ 180 m / – 200 m 54,1 km

Encore plus que les précédentes, cette étape est celle des châteaux. Bien entendu, tous datent du Moyen Age, plus majestueux les uns que les autres. Rien de lassant, bien au contraire. J’ai surtout aimé ceux de Prunn et de Randegg. Perchés au sommet de collines, ils dominent la vallée de l’Altmühl, devenue entre temps d’une largeur respectable.

Jusqu’à notre étape de ce soir, l’Altmühl va se fondre dans le canal Main-Danube. Un ouvrage historique, creusé de 1836 à 1846. Il comporte une centaine d’écluses. La première que je vois n’a pas l’air d’avoir beaucoup changé depuis cette époque ! Mais, en quelques km, le canal change et les premières péniches font leur apparition.

Et puis, entre deux châteaux justement, je me retrouve à la hauteur d’un groupe de cyclistes qui… parlent français. Avec un accent chantant. Dans le lot, ô surprise, mon hôte d’aujourd’hui : avec son épouse, Eric Devesa dirige le « Weisses Lamm », un beau gasthof dans la vieille ville de Kelheim où nous faisons étape. Niçois d’origine, m’explique-t-il le soir après son service aux fourneaux, il a rencontré Laura à… Oxford. Après leur formation dans leur école hôtelière respective, tous deux travaillaient dans le même palace. Ensemble, ils ont encore vadrouillé quelques années. En 2007, le jeune couple est venu à Kelheim, reprendre l’affaire qui est dans la famille de Laura depuis un peu plus de deux siècles. Qu’il a développée et agrandie.

« Les cyclistes représentent 85 % de notre clientèle en été », détaille Eric. En hiver, que l’on se rassure, son affaire tourne bien aussi. Lui, de son côté, a appris l’allemand et… à supporter le froid. Il est passé sans difficulté des spécialités méditerranéennes aux knoedel bavarois. Qu’Eric réussit fort bien, aussi bien que sa souris d’agneau braisé !

Jour 6, de Kelheim à Ratisbonne

+ 0 m / – 0 m 38,6 km

Ce dernier jour ne commence pas à vélo mais… en bateau. On s’offre une petite croisière pour admirer la gorge du Danube -c’est à Kelheim que l’Altmühl le rejoint- réputée être l’un des plus beaux passages de ce fleuve. J’en ai eu un aperçu hier après-midi, d’en haut. Notre journée se terminait en effet à la halle de la Libération, un impressionnant monument commémorant les batailles pour se défaire du joug napoléonien, en 1813-1815.  Depuis cette colline surplombant la ville et le fleuve, la vue est particulièrement spectaculaire.

Au ras de l’eau, ça l’est tout autant. Le navire est plutôt important, il aurait du mal à en croiser un autre ici, tant la gorge est étroite. Le défilé, bordée de hauts rochers, est sauvage, abrupt. D’un romantisme qui donne envie d’écouter du Wagner à pleine puissance. Même l’immense halle de la Libération, que l’on peut à nouveau admirer, ne dépare pas le décor. L’arrivée est à l’avenant. Nous accostons en effet devant l’une des plus belles et plus anciennes abbayes de Bavière, Weltenburg. La croisière est courte -une heure et demie pour l’aller-retour, une heure pour admirer les belles chapelles- mais quel voyage !

Le Danube, on ne le quittera plus jusqu’à Ratisbonne, à vélo maintenant. Ce n’est pas très loin et je m’attendais à une étape plutôt fade : les entrées de ville sont rarement plaisantes. Eh bien, Ratisbonne au fil de l’Altmühl et du Danube, si ! Le « beau Danube bleu » est bien plus large que l’Altmühl, ce qui autorise toutes sortes d’activités nautiques. En cette fin de semaine, hors-bords et jet-skis sillonnent le fleuve. En tout cas, pas de zone industrielle ou commerciale en vue, mais des aires de baignade et des campings qui fleurissent sur les berges. D’un coup, sans transition, nous voilà en plein centre de Ratisbonne. Sympa.

Inscrite à l’Unesco, Ratisbonne est franchement une ville inoubliable. Presque entièrement piéton, le centre historique est très grand, d’autant plus que Ratisbonne est une ville d’une certaine importance. A pied cette fois, j’ai adoré me promener dans les rues et ruelles pavées, jalonnées de hautes tours. Elles se fondent dans le décor, il faut lever les yeux pour les remarquer. Ici aussi, tout est d’époque.

Informations pratiques

Ce voyage a été réalisé dans le cadre d’un séjour préparé par le voyagiste Grand Angle, spécialisé dans le trek et le vélo. Intitulée « Au fil de l’Altmühl, de Rothenburg au Danube », il s’agit d’une randonnée à vélo et en liberté, d’un niveau 2 sur une échelle de 5. Se déroulant sur terrain plat, elle ne présente absolument aucune difficulté, si ce n’est la durée, et peut très bien être faite en famille. C’est un itinéraire très populaire en Allemagne, et plutôt fréquenté. L’« Altmühlweg » -chemin de l’Altmühl- bénéficie d’un fléchage spécifique bien fait.

La rando est d’une durée de 8 jours (7 nuits) dont le début est librement décidé. On peut choisir entre deux catégories d’hébergement : 2/3* ou 3/4*. Il est possible d’ajouter des nuitées supplémentaires à chaque étape. Je conseille de le faire au moins à la fin, car la ville de Ratisbonne, classée à l’Unesco, mérite bien plus qu’une courte visite.

Les repas du midi et du soir ne sont pas compris dans la formule liberté. Mais on peut acheter un peu partout de quoi se nourrir sur le pouce. Et les restaurants en Allemagne, en tout cas dans cette région, sont bien moins chers qu’en France.

Tant la ville de départ, Rothenburg ob der Taüber (7h40 de trajet depuis Paris-Est), que Ratisbonne (Regensburg, en allemand) au retour sont très bien desservies par le train.

Bonnes adresses

  • Gasthof Butz à Rothenburg. Une auberge familiale où l’on mange – aussi dans la cour, sous la tonnelle- une cuisine traditionnelle plutôt goûteuse.
  • Près de Herrieden, le landgasthof Birkel propose un restaurant sympa, avec des spécialités de Franconie. Il est très fréquenté par les gens du coin, ce qui est toujours bon signe.
  • A Wettelsheim, le restaurant Zum Goldenen Lamm est tenu par la même famille depuis trois générations. Un endroit chaleureux, une bonne table. On y sert aussi la Wettelsheimer Bier, produite par la brasserie locale depuis 1797 et connue dans tout le pays.
  • Près d’Eichstätt, le restaurant du Gasthof Hirschenwirt à Wasserzell, tenu par un maître boucher, est très bien. De plus, il bénéficie d’une belle terrasse.
  • A Kelheim, le restaurant du Weisses Lamm est tenu par un cuisinier français, le patron, qui revisite les plats traditionnels avec beaucoup de talent. Une adresse savoureuse.
  • A Ratisbonne, dans une ruelle de la vieille ville, le Steidle, une affaire familiale, ne propose que quelques plats à sa carte. Mais c’est fait maison et tout est délicieux.

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Jour 1, de Rothenburg à Herrieden
wolff
A propos de l'auteur

Journaliste professionnel venant de la presse régionale, j'ai toujours aimé bouger. Au fil de mes pérégrinations, j'ai découvert le voyage à pied et à vélo, que j'apprécie énormément l'un comme l'autre. Et plus j'en fait, plus j'en redemande !...



3 Responses
  1. Thimonier

    Bonjour
    Joli périple ça fait envie mais serai je capable ??,j.ai un velo d’assitance et fait des sorties de 60 km avec pas mal de montée quant même, mon mari lui fait beaucoup velo de route et deux fois par an un périple en velo saccoche de 3 semaines mais là c’est dur en plus dodo toujours sous une tante pas pour moi🤣🤣. Ce circuit vous revient à combien svp
    Bravo à vous et merci bonne continuation dans vos périples

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