La véloroute des plages du Débarquement au Mont-Saint-Michel

Destination : Normandie » France | Activité : Vélo & VTT  | 
Nombre de jours : 4 jours | Difficulté : 1 | Dénivelé : +1330 m/-1330 m | Type d'itinéraire : Ligne | 
Ecosystème : Campagne et Littoral | Hébergement : Hôtel
Meilleures Périodes : Avril, Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre, et Octobre
Découvrez la Normandie à travers la véloroute des plages du Débarquement au Mont-Saint-Michel. Récit et trace GPS de cette rando à vélo de 4 jours entre nature et culture.
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En Normandie, j’ai roulé à vélo sur la Véloroute des plages du Débarquement, celle d’Omaha Beach pour moi, jusqu’au Mont-Saint-Michel en 4 jours. Une belle rando à vélo dans des paysages bien plus variés que je ne le pensais. Avec de plaisantes découvertes tout au long du chemin jusqu’à cet extraordinaire joyau du patrimoine français qu’est l’abbaye du Mont-St-Michel, maintenant redevenue une île.

Jour 1, de Port-en-Bessin à Villers-Bocage

+ 372 m / – 268 m 69,2 km

La véloroute s’appelle bien “Des plages du Débarquement au Mont-St-Michel”, non ? Alors autant aller voir l’une des célèbres plages du D-Day, le 6 juin 1944 ! Le hic, c’est que je me trouve à Port-en-Bessin, dans le Calvados, que j’ai choisi comme lieu d’hébergement parce que ce village est le point de départ officiel de la véloroute. Et qu’Omaha Beach, la plage du Débarquement la plus proche, est à l’opposé du tracé que je suis censé suivre en direction du Mont-Saint-Michel. Aucun problème pour y aller, mais il me faudra revenir à Port-en-Bessin, qui plus est par le même chemin. Voilà qui va rallonger ma route d’une bonne vingtaine de km. Qu’importe, impossible de ne pas y aller. Vamos !

La direction d’Omaha Beach est clairement indiquée, pas moyen de se tromper. On sort de Port-en-Bessin, c’est plutôt vallonné par ici, le décor est plaisant avec au passage une belle ruine de chapelle. Assez vite, les falaises apparaissent. Avec, à leur pied, la fameuse plage d’Omaha Beach. Vue de loin, elle paraît immense, rectiligne. C’est donc là que… Les images de films d’actualités de l’époque, ou de films de guerre, me reviennent brutalement en mémoire. Non sans émotion. Il me faut aller voir de plus près. Mais, vue de près, c’est une plage comme une autre: un groupe d’estivants s’essaie au standing paddle sur l’eau, quelques familles s’ébattent sur le sable, de rares baigneurs font trempette. Aucune trace des dramatiques évènements de juin 1944. Les blockhaus, le cimetière américain, l’impressionnant musée Overlord -une quarantaine de blindés et autres véhicules, des milliers d’objets mis en scène avec beaucoup de réalisme- sont en retrait de la côte. Tant pis, pas le temps d’y aller, j’aurai quand même vu Omaha Beach.

Et voici le vrai départ de ma rando: direction le sud. Pas mal de petits manoirs et belles demeures jalonnent ma route. A un moment, je croise une superbe voiture de collection, dans un état irréprochable, qui est du meilleur effet dans le tableau. Plus loin, dans la campagne, voici le château de Maisons qui se dresse au bout d’une longue allée. Un édifice admirable, du XVIIe, où l’état-major du secteur côtier de l’armée allemande avait établi son QG durant la Seconde Guerre mondiale. Faute de temps, je ne vais pas au-delà du majestueux porche d’entrée du parc. On remonte la petite rivière Drome, en admirant au passage un autre château, celui de Vaucelles, direction Bayeux, sur de petites routes tranquilles.

Bayeux, c’est un coup de cœur immédiat, tellement la petite ville est charmante. Étonnamment épargnée à la fois par les combats et les bombardements, la cité médiévale est intacte. Les riches demeures aristocratiques qui l’entourent, aussi. Même sous la pluie, Bayeux offre aujourd’hui un visage rayonnant. Je prends plaisir à musarder dans les petites rues, entre les maisons à colombages, admirer la splendide cathédrale. De tous ses attraits, c’est encore la célèbre tapisserie qui m’a le plus ébahi. Exposée au musée, elle retrace en une longue série de broderies, sur près de 70 m, la conquête de l’Angleterre en l’an de grâce 1066 par Guillaume, duc de Normandie. Une pièce extraordinaire! Une BD, en quelque sorte, réalisée peu après le couronnement de Guillaume de Normandie, tout à la fois document narratif, poème épique.

Après Bayeux, la véloroute -que je retrouve devant le musée mémorial de la bataille de Normandie, gardé par trois chars- pourrait tout aussi bien s’appeler la route des châteaux, tellement j’en croise sur mon chemin. Pour être franc, il y a aussi pas mal de grosses fermes, de celles qui respirent l’opulence. Des églises aussi, comme Saint-Vigor à Juaye, du XIIe, un bel exemple de gothique normand. Et tout de suite après, l’immense abbaye St-Martin, de magnifiques bâtiments du XVIIIe que l’on voit de fort loin dans cette plaine du Bessin. J’aurais bien aimé y faire escale pour la nuit -on y trouve des chambres-, le cadre est apaisant.

Jour 2, de Villers-Bocage à Vire

+ 452 m / – 436 m 50 km

Voilà déjà près de deux heures que je roule sur ces petites routes et j’ai croisé, en tout et pour tout, quatre véhicules. Si j’enlève le facteur et le camion laitier, autant dire personne. Dans cette région du pré-bocage -c’est le terme administratif, mais pour moi ça ressemble déjà fichtrement au bocage normand, avec les haies et les ruisseaux, les vallons- la véloroute des plages du Débarquement au Mont-Saint-Michel est franchement agréable. Évidemment, ça monte et ça descend, pas trop mais presque en permanence sur ces départementales oubliées. Beaucoup d’entre elles sont en tunnel: elles sont plantées d’arbres de part et d’autre, qui forment une voûte naturelle et protègent du vent, du soleil…. ou de la pluie. En l’occurrence, ce matin, c’est du crachin. Curieusement, je dois dire que ça ne me gêne aucunement. Ce petit coup de brumisateur est même vivifiant!

C’est donc en pleine forme que j’arrive à Saint-Martin-des-Besaces, un bourg qui abrite un intéressant petit musée. Tout entier consacré à la bataille de la percée du bocage -nom de code opération Bluecoat- , il a été créé par des bénévoles. Avec force maquette, objets, cartes et documents divers, il retrace les violents combats de l’été 44. Le premier jour, le 30 juillet, après seulement 5 minutes d’affrontements, les Scots Guards ont déjà perdu 11 chars, comptent 24 morts et 19 blessés. La bataille durera encore une semaine. Après cela, le bocage est ruiné. Il faudra des années pour reconstruire les villages, remettre en état les champs labourés par les bombes et les obus.

Sur le coup de midi, j’arrive dans un tout autre monde, le complexe de loisirs autour du viaduc de la Souleuvre. Il ne reste plus que quelques piles de cet ancien pont ferroviaire enjambant la rivière Souleuvre et la vallée du même nom, construit par Gustave Eiffel. Mais, dans ce magnifique environnement -d’ailleurs un site Natura 2000- ça a toujours fière allure. Sans descendre de mon vélo, j’arrive droit dessus. Et plus précisément sur le Skypark, qui a pris possession des restes du viaduc, les a aménagés. Une passerelle a notamment été construite entre les piles de pont. Les amateurs y trouvent des activités très décoiffantes: tyrolienne et balançoire géantes et, surtout, saut à l’élastique. De l’avis des connaisseurs, c’est l’un des plus beaux sites au monde. Grâce au décor, bien sûr, au fait qu’ici peut se pratiquer le “toucher d’eau”. Un peu plus tard, attablé sur la terrasse du restaurant qui se trouve juste en dessous, j’en conviens volontiers… mais sans chercher à le vérifier et à sauter moi-même. Beaucoup plus modestement, je me contente d’un tour sur les luges d’été.

L’arrivée à Vire, malgré un crochet -justifié- pour voir Le Beny-Bocage avec sa belle halle du marché en granite et la tout nouvelle maison de la nature, a lieu assez tôt. Suffisamment pour y faire un grand tour, à pied cette fois. Admirer ce qui subsiste des anciennes fortifications, à commencer par la magnifique porte horloge qui est le monument emblématique de Vire. Au dîner, la fameuse andouille de Vire s’impose, évidemment !

Jour 3, de Vire à Saint-Hilaire-du-Harcouët

+ 365 m / – 442 m 60,7 km
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Sortir de Vire, facile à faire mais longuet: c’est une petite ville mais très étendue, d’une superficie comparable à celle de Caen, c’est dire. Je retrouve la véloroute des Plages du Débarquement au Mont-Saint-Michel peu avant l’hippodrome, où tourne un unique sulky esseulé, emmené par un fier étalon au trot. Assez rapidement, me voici sur la voie verte du bocage virois. Aménagée sur le tracé de l’ancienne liaison ferroviaire Vire-Fougère, elle ne comporte aucune pente d’importance ni virage serré. Non, une succession de faux-plats, plus ou moins descendants quand même. D’ailleurs, il en sera ainsi quasiment jusqu’au mont Saint-Michel.

Au fil des années, cette voie verte mérite de plus en plus son nom puisqu’elle a maintenant toutes les allures d’un tunnel de verdure. Plus de goudron, mais un chemin de terre, ou plutôt de sable compacté. C’est joli mais moins roulant, car ce revêtement demande un poil plus d’effort. Voilà qui ne m’empêche pas d’admirer le paysage, aussi typique que joli: de grandes vallées plus ou moins encaissées, avec de longues haies qui délimitent prairies et pâturages. De petites forêts de hêtres et de chênes alternent avec des bosquets de houx ou de cornouillers.
Les anciennes gares se succèdent. Celle de St-Germain-de-Tallevende est devenue un gîte pour randonneurs, plutôt confortable et bien aménagé pour ce que je peux en juger. D’autres sont aujourd’hui de coquettes maisons d’habitation bien qu’elles gardent les anciens écriteaux annonçant “salle d’attente”, “chef de gare”. Grâce à quelques panneaux disposés çà et là, j’en apprends plus sur cette ligne Vire-Mortain puis Fougères, aménagée à la fin du XIXe. Elle a été conçue par un jeune et brillant chef d’arrondissement, un certain Eugène Bienvenüe. Celui-là même qui deviendra le père du métropolitain, le métro parisien. Ce matin, je suis seul à rouler sur le tracé qu’il a dessiné. Et tellement discret que je vois une biche arriver en sens inverse! Ce n’est qu’à une dizaine de mètres qu’elle m’aperçoit et prend la tangente.

A Mortain, où j’arrive sous des trombes d’eau, étape obligatoire. D’abord pour casser la croûte. Je déballe mon frichti sous les arcades du cloître de l’abbaye Blanche, un ancien couvent cistercien. A l’abandon, il est complètement fermé et c’est bien dommage. Car il se dégage de ces lieux, même aujourd’hui sous la pluie battante, une sérénité bienfaisante. Puis, comme les cieux se montrent à nouveau plus cléments, je fais un crochet par les deux cascades qui se trouvent non loin de là. L’une est grande, spectaculaire. L’autre presque cachée dans une gorge rocheuse et c’est elle que je préfère. Le détour que j’ai fait -à pied, et ainsi m’éviter un très grand détour par la route dans cette région très escarpée- pour aller de l’une à l’autre, vaut la peine. D’autant que le chemin permet d’aller admirer une autre construction cistercienne, une petite église du XIIe abritant de magnifiques statues anciennes.

Après Mortain, la véloroute des Plages du Débarquement au Mont-Saint-Michel est de plus en plus fréquentée. Au fur et à mesure, elle a été rejointe par deux ou trois autres itinéraires qui convergent vers ce même mont Saint-Michel et ça se voit. Bien plus de cyclistes maintenant, dans les deux sens bien sûr, ainsi que des marcheurs au long cours.

Jour 4, de Saint-Hilaire-du-Harcouët au mont Saint-Michel

+ 141 m / – 184 m 54 km

La journée débute à nouveau sur la voie verte, enfin le temps de la retrouver au sortir de Saint-Hilaire-du-Harcouët. Cette petite ville est une étape agréable où j’ai pas mal musardé hier: pas de monuments inoubliables, mais il y fait bon vivre. Ici, la campagne est beaucoup plus plate que les jours précédents. Les kilomètres défilent vite, sur la véloroute des Plages du Débarquement au Mont-Saint-Michel: la descente continue, je le sens. Avant même la fin de la matinée, j’arrive à Ducey où je fais une longue escale. Il faut dire que ce gros village au bord de la rivière Sélune, et d’un magnifique pont de pierre, en vaut la peine. Pour ces vieilles maisons et, surtout, pour son château: édifié dans les années 1600 , c’est une construction majestueuse qui n’a rien perdu de sa superbe. A l’intérieur, ce château laisse voir au rez-de-chaussée de magnifiques plafonds à caissons à l’italienne. A l’étage, un autre cabinet présente des décors en papier mâché, particulièrement rares et bien conservés.

Un peu plus loin, Pontaubault, a lui aussi un très beau pont de pierre sur la Sélune, dont la construction remonte au XVe et qui a résisté à bien des vicissitudes durant la Seconde Guerre. Le village est situé à l’entrée de la baie. Sur les berges, de plus en plus larges, je commence à voir des troupeaux de moutons. Ils sont de plus en plus nombreux quand, au détour d’un virage, j’aperçois au loin la silhouette caractéristique du Mont-Saint-Michel. Mais il en faudra encore des tours et des détours avant que j’y parvienne! Par acquis de conscience, je fais un arrêt à l’ossuaire de Huisnes-sur-Mer, unique mausolée allemand en France, où reposent quelque 12 000 soldats. Une autre image de ces terribles combats.

Enfin, j’y suis ! Les derniers kilomètres, sur la digue qui relie le mont -maintenant redevenue une île- à la terre ferme, sont grisants. La fierté de les parcourir à vélo, au terme de la véloroute des Plages du Débarquement au Mont-Saint-Miche: la conclusion d’un sacrément beau périple. J’en savoure encore davantage le plaisir de visiter cette magnifique abbaye, l’un des premiers sites inscrits par l’Unesco au patrimoine mondial de l’Humanité. Haut-lieu de la chrétienté depuis plus de mille ans, le mont est un endroit extraordinaire. Même le mécréant que je suis est sensible à sa beauté, à son architecture audacieuse, à l’esprit qui en émane.

Informations pratiques sur la véloroute des plages du Débarquement au Mont-Saint-Michel

Les sites des offices de tourisme de Normandie, du Calvados et de la Manche fourmillent de conseils et bonnes idées pour préparer son voyage à vélo sur la Véloroute des Plages du Débarquement au mont Saint-Michel.

L’itinéraire des Plages du Débarquement au mont Saint-Michel est fléché tout du long. Mais il y a, parfois, des trous dans la raquette. Ils devraient être réparés dans un proche avenir, en attendant vaut mieux télécharger la trace GPS sur son smartphone.

Location de vélo et transport des bagages

Location de vélos auprès de Locvelo à Bayeux, où une équipe sympathique fournit des vélos de qualité, avec une large gamme (vélos de route, vtt, ebike, enfants…) ainsi que l’équipement nécessaire. Les vélos peuvent être livrés et repris à l’endroit de votre choix.

La Malle Postale peut assurer le transport des bagages d’un hébergement à l’autre.

Avec qui voyager à vélo en Normandie ?

Abicyclette Voyages, spécialiste des voyages à vélo en France, propose plus de 10 itinéraires à vélo en Normandie dont cette randonnée à vélo au départ de Caen.

Bonnes adresses : hôtels et restaurants

  • A Port-en-Bessin, l’hôtel Mercure Omaha Beach (4*) est un confortable havre de tranquillité, juste en face du golf, avec piscine et spa. La table y est à la hauteur.
  • A Bayeux, le restaurant DomesDay, au 18-20 rue Larcher à deux pas du centre historique et de la cathédrale, est une adresse sympa et économique.
  • A Villers-Bocage, le restaurant-crèperie La Soupape sert tout un tas de bonnes choses avec des produits locaux dans un cadre qui ravira les fans d’auto et de moto.
  • Au viaduc de la Souleuvre, le restaurant de Normandie-Luge dispose d’une agréable terrasse juste au pied du pont et sert une cuisine simple mais fraîche.
  • A Vire, l’hôtel de France (3*) se trouve à deux pas de la porte-horloge. Son restaurant est remarquable.
  • A Sourdeval, accueil bon enfant et sympa au restaurant Le Saint-Lys (7, place du Parvis) pour une cuisine simple et honnête, avec des produits locaux. A défaut, il fournit des en-cas à emporter.
  • A Saint-Hilaire-du-Harcouët, l’hôtel Le Lion d’Or (3*) a des chambres très confortables et bien insonorisées. J’ai aussi bien aimé son restaurant.
  • A Ducey, l’hôtel-restaurant de la Sélune propose dans un cadre très agréable une cuisine recherchée et raffinée, d’un excellent rapport qualité-prix.
  • Devant le mont Saint-Michel, l’Hôtel Gabriel (3*) a pour lui d’être l’un des établissements les plus proches de l’abbaye, juste devant les arrêts des navettes gratuites.

Sortie à pied dans la Baie du Mont-Saint-Michel

Dans la baie du Mont-Michel, sortie à pied aux abords du Mont Saint-Michel avec Label Nature qui permet de découvrir un bel espace naturel préservé. Un chouette complément aux 4 jours à vélo des plages du débarquement au Mont-Saint-Michel.

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Photos par Gil Giuglio

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wolff
A propos de l'auteur

Journaliste professionnel venant de la presse régionale, j'ai toujours aimé bouger. Au fil de mes pérégrinations, j'ai découvert le voyage à pied et à vélo, que j'apprécie énormément l'un comme l'autre. Et plus j'en fait, plus j'en redemande !...



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